26 - Des infos qui dérangent

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Le but de cet article n’est pas de dire « voilà la vérité ! » mais de faire de la place à des opinions qui divergent de la « pensée unique » propagée par les medias afin que chacun puisse faire une réflexion personnelle sur les sujets d’actualité.

 

Pour ceux qui auraient déjà enterré cet « étrange accident »

Voici une confirmation point par point de l’enquête  que nous avions rediffusée en détail peu après l’incendie

Michel DOGNA

            

LE MYSTERE

 de Notre Dame De Paris       

 

 

 Bien sûr , les gens censés ne croient pas à un accident .........Tout a été organisé , préparé....mais un article disait qu'il ne fallait rien divulguer “à chaud”......ça pourrait déclencher une guerre civile .........

  VOUS DITES ETRANGE ?

> > > > > Ce qui est étrange c'est ND de Paris dont la toiture de 140 mètres sur 40, flambe en

> > > 1 heure chrono !  sans une intervention chimique , c'est …. impossible.. !

> > > Voici l’explication technique documentée

> > > > > Pourquoi Notre Dame a brûlé si vite ? Deux mois avant l'incendie, une entreprise est venue, autorisée à pulvériser sur toute la charpente du produit contre les insectes du bois ( alors qu‘aucun insecte ne peut s‘attaquer à du chêne vieux de 900 ans qui est dur comme de l’acier)... or ce n’est pas ce qui a été employé mais une solution hautement inflammable qui a fait une pellicule autour des poutres ! ..... ce produit de type « thermite » est composé d’oxyde de fer et d’oxyde d’aluminium ce qui donne la couleur acajou obtenue après la pulvérisation et la couleur des flammes jaunes-orangées de l’incendie.

> > > > > Depuis février le produit, sans doute associé à une colle, a séché et s’est solidifié sur les poutres comme une pâte devenue très fine, une sorte de vernis, sauf que ce n’était pas du vernis….

> > > > > Le 15 avril, il ne suffisait plus que d’un vrai « pot thermique » générant une chaleur intense de 2 200 degrés pour percer la toiture par sa très forte température et allumer ainsi toute la charpente pré-imbibée située nécessairement juste en dessous du toit. Le pot thermique c’est la personne vue sur le toit avec des flammes jaunes-orangées qui met le feu. ... » après l’amorçage sur le toit le feu a gagné toutes les parties pulvérisées pendant la fausse désinsectisation. Pire, sous l’action des lances incendies le feu augmente dans un 1er temps car l’eau active ce type de pyrotechnie avec des crépitements intenses et même de petites explosions.

> > > > > Si l’eau active ce genre de feu c’est en raison de l’extrême chaleur produite. En effet l’eau se catalyse au-dessus de 1 100 degrés libérant ainsi ses deux gaz : l’hydrogène et de l’oxygène d’où les flammes sur un bois qui d’ordinaire n’en fait pas, flammes dues à l’hydrogène et à l’oxygène. Ces deux gaz : H² et O s’additionnent à l’oxyde de fer et à l’oxyde d’aluminium augmentant la combustion. Un pot thermique est capable de détruire un char, c’est pour ça qu’il a été inventé. En produisant une chaleur de 2 200 degrés il place au double de la valeur de sa catalyse (séparation en gaz) l’eau, dont la catalyse est à 1 100 degrés, c’est pourquoi la charpente a fait comme un feu de paille sous les lances à incendie, les pompiers ne sachant pas à quel genre de feu ils avaient à faire.

> > > > > Il s’agit donc d’un attentat grandiose, soigneusement calculé et qui ne peut être l’œuvre que d’esprits pervers de la pire espèce venant d’un État et non pas d’un simple quidam ou terroriste primaire, et sans doute tout cela est-il au profit d’intérêts commerciaux voulus par des ignobles salopards.

> > > > > Comment imaginer que des millions de gens croient au court-circuit ou étincelles pour allumer l’incendie de NDdP sur  1 300 chênes de la charpente soit 2 000 à 2 600 m3 !

> > > C’est impossible qu’une telle masse de ce bois de plus de 900 ans, en poutres de 40/40 de côté ayant perdu toutes leurs essences avec le temps, brûlent en 1 heure, sans comburant additionné .

> > > Non ce n’est donc pas le Saint Esprit qui a opéré mais bien une "organisation satanique" !
> > > La flèche risque de ne jamais être reconstruite à l’identique, dès le lendemain, c’est déjà avancé dans les réflexions à la télé, certains  (du complot), veulent une flèche maçonnique, du moins un signe. Tien, tien!!!

> > > > > Dommage que tout le monde ne se pose pas les mêmes questions pour les 11 édifices chrétiens qui ont été brûlés en Franceen 10 mois !

> > > > > Notre Dame de Grâce d'Eyguières le 21 avril 2019

> > > > > Notre Dame de Paris le 15 avril 2019

> > > > > Saint Sulpice à Paris en mars 2019

> > > > > Cathédrale Saint Alain de Lavaur en février 2019

> > > > > Saint Jacques à Grenoble en janvier 2019

> > > > > Eglise du Sacré Coeur à Angoulême en Janvier 2019

> > > > > Saint Jean du Bruel en octobre 2018

> > > > > Eglise de Villeneuve d'Amont en août 2018

> > > > > Sainte Thérèse à Rennes en juillet 2018 Eglise

> > > > > Saint Paul du Bas Caraquet en juin 2018

> > > > > Notre Dame de Grace à Revel en juin 2018

> > > 

> > > Tout cela n’ :est un mystère que pour les caves…

> > > Cherchez à qui profite le crime… !

Youtube : Les paramètres de MILANKOVITCH

 

M. DOGNA : Moins stupides après cette démo.......... on comprend les variations climatiques...

 

Mais alors, on nous aurait menti ?

La terre se refroidit et se réchauffe, par périodes, depuis l'origine  ....

Alors, la taxe carbone qui rapporte des milliards ( à qui l’on sait) c'est une colossale arnaque ?

Bravo les Experts ! Surtout experts en arnaque !

Pendant ce temps tous les médias perroquets continent à buriner quotidiennement ce mensonge stupide

 


Profitons-en pour enchaîner avec la fonte des pôles qui entraînerait une montée de niveau des mers
Alors je vous propose de faire l’expérience suivante : remplissez à ras bord un verre d’eau avec un gros glaçon qui flotte – Quand le glaçon sera fondu, le verre va-t-il déborder ? NON le niveau va au contraire baisser !
Rappel : L’eau est le seul élément qui se dilate en passant à l’état solide – Tout le monde sait que de l’eau qui gèle dans un récipient fermé le fait éclater….

 

 

 

 

 

 

   

 

Même le fondateur de Greenpeace dénonce l’escroquerie du climat !

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Article publié le 23.03.2019

Le fondateur de Greenpeace dénonce le canular mondial du réchauffement climatique anthropique ! Patrick Moore, cofondateur et ancien président de Greenpeace Canada, a décrit les machinations cyniques et corrompues des gouvernements en manque de projets politiques qui alimentent l’escroquerie intellectuelle et fiscaliste du réchauffement climatique d’origine humaine dans une interview au magazine Breitbart News.

Moore a expliqué comment les partisans du changement climatique ont su tirer parti et avantages de l’instrumentalisation de la peur et du mythe de la culpabilité artificielle de la propagande anti-diesel anti-CO2.

De tous temps, la stratégie de la peur a été utilisée pour contrôler les populations. Le coup foireux de Macron incompétent en politique, c’est le chantage des incapables : Moi ou la barbarie, Moi ou le chaos !

Pour faire accepter l’escroquerie du réchauffement climatique, le temps des charlatans a besoin de la propagande alarmiste pour créer la confusion dans les esprits et légitimer le racket fiscal anti-CO2. Le mythe de la catastrophe climatique est mis en scène par des campagnes médiatiques basées sur la peur. C’est ce qu’on appelle le terrorisme climatique en guerre contre un produit naturel indispensable à la vie : le CO2 !

Moore rapporte que les scientifiques sont cooptés et corrompus par les politiciens et les bureaucraties investies dans la propagande du changement climatique afin de centraliser davantage le pouvoir et le contrôle politiques. Depuis Al Gore et son grand « Mensonge qui dérange », les entreprises opportunistes soi-disant vertes parasitent les contribuables grâce à l’effet d’aubaine des réglementations absurdes et des subventions injustifiées si ce n’est par les menaces alléguées du changement climatique des propagandistes des médias.

Ainsi, les activistes du mouvement écolo-gauchiste révolutionnaire suscitent la peur dans le public et répandent des fausses nouvelles que rediffusent les médias. Tout ce petit monde vit grassement de la rente dorée que représentent les subventions massives au profit des politiciens verts et des scientifiques avec de l’argent du gouvernement pour créer la peur chez les gens. Moore rapporte que des scientifiques participent de leur plein gré au dogme réchauffiste, car ils vivent essentiellement des subventions gouvernementales.

Le mensonge du consensus de 99 % [parmi les scientifiques] qui partagent des convictions au sujet du changement climatique, c’est la meilleure explication de l’absence de toute preuve indiscutable. La science ne repose pas sur des opinions qui voudraient justifier des erreurs unanimement partagées.

Moore cite après bien d’autres (Claude Allègre et Serge Galam en France) la croyance générale que la Terre était au centre de l’univers. Quand Galileo a découvert que le soleil était au centre du système solaire et que la Terre tournait autour de lui, il a été condamné par la science des réchauffistes de l’époque.

Moore a conclu : Quand la superstition et une combinaison toxique de religion et d’idéologie politique prennent le dessus sur la science, il n’y a pas de vérité scientifique. C’est un canular absolu et une arnaque.

Régis Crépet : Non, le réchauffement climatique n’est pas évident pour une partie des scientifiques. Il a même marqué une pause depuis une quinzaine d’années. Dans ces conditions, le redémarrage à la hausse du réchauffement n’est pas plus probable que la poursuite quelques années encore d’un état stationnaire.

Le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), ne doute pas que le réchauffement climatique contemporain est directement lié aux activités humaines et aux émissions de gaz à effet de serre. C’est un raisonnement qui ne se vérifie pas systématiquement à travers les chiffres. Dans ses différents rapports rendus publics, le Giec se base sur la corrélation des courbes d’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère depuis le début du XXe siècle et la hausse des températures planétaires mais sans jamais apporter la preuve du lien de cause à effet. Si la communauté scientifique admet que le réchauffement climatique « a été exacerbé par l’effet de serre d’origine anthropique », elle reconnaît que ce réchauffement a pu avoir une origine cyclique naturelle. Pour expliquer la pause du réchauffement climatique, des hypothèses sont émises telles la capacité des océans à absorber davantage de chaleur que prévu, le rôle des multiples éruptions volcaniques qui diffusent des aérosols dans la haute atmosphère et qui filtrent un pourcentage du rayonnement solaire ou la baisse d’activité du cycle solaire en cours depuis 10 ans. « N’oublions pas la variabilité naturelle du climat par cycles depuis bien avant notre ère contemporaine », rappelle Régis Crépet.

Malgré la version officielle émise dans les conclusions du Giec, il subsiste de grandes inconnues. Et si tout cela reposait sur une énorme erreur d’interprétation de cause à effet ? Si le réchauffement climatique n’était en définitive qu’un cycle naturel tel que la planète en a connu bien avant notre époque industrielle ?

Régis Crépet souligne que les cycles naturels de la planète liés aux phénomènes extérieurs (cycles solaires notamment, ou encore variation de l’orbite terrestre) auraient sur les changements climatiques une influence nettement supérieure à celle d‘origine anthropique. Depuis Al Gore et son grand « Mensonge qui dérange » et ses 6 mètres d’élévation du niveau de la mer : réalité 1,7 mm par an ! Les relevés altimétriques par satellite (projet Topex-Poséïdon) révèlent que l’élévation globale fut quasi nulle au cours du XXe siècle. L’élévation du niveau des océans serait ainsi comprise entre 17 cm et 59 cm (Giec) à l’horizon 2100. Selon la NOAA-GISS, la hausse des températures mondiales serait proche de +0,2°C seulement à l’horizon 2100.

L’alarmisme climatique est la plus grande fraude scientifique. Walter Cunningham, astronaute d’Apollo 7, critique sévèrement la position des alarmistes climatiques. L’alarmisme climatique est la plus grande fraude dans le domaine de la science et la revendication d’un consensus à 97 % est absurde ! Je n’ai pas trouvé une seule des revendications alarmistes qui ait une base solide en quoi que ce soit. Si on s’en tient à l’hypothèse réchauffiste, pas une théorie, mais une hypothèse, ils dénoncent des niveaux de CO2 anormalement élevés pour faire peur aux gens par de pures absurdités et des vœux pieux de la part d’alarmistes qui recherchent de plus en plus à se faire de l’argent sur le dos des contribuables. Il faut savoir qu’en ce moment, le CO2 et la température sont simultanément à l’un des niveaux les plus bas des derniers 600 à 800 millions d’années. C’est pourquoi, il dénonce l’alarmisme climatique comme la plus grande fraude du domaine scientifique !

Marc Mennessier : Le Giec n’est pas le garant de la vérité scientifique. Le géophysicien Vincent Courtillot répond à la pétition des climatologues (grassement subventionnés). 400 chercheurs spécialistes du climat se sont plaints des accusations mensongères portées contre eux par les climato-sceptiques !

Le professeur Vincent Courtillot, directeur de l’Institut de physique du globe à Paris, nommément mis en cause, a accepté de répondre à ces accusations :

« Je suis attaqué de manière profondément fausse et choquante. Je partage cet honneur avec Claude Allègre qui n’a pas besoin de moi pour défendre son point de vue. Si une partie de nos conclusions sur la question de l’origine du réchauffement climatique sont proches, il a ses arguments et ses méthodes et moi les miens. Je me bornerai à répondre aux accusations explicitement portées contre moi comme celle de porter des accusations mensongères à l’encontre de la communauté des climatologues ! Il faudrait d’abord définir qui sont ces climatologues ! Jean Jouzel et Hervé Le Treut sont des spécialistes de géochimie et de modélisation numérique. Ils confondent (volontairement ?) leur communauté avec le Giec. C’est lui dont je critique le mécanisme. Je maintiens que même avec les scientifiques les plus nombreux, un système de ce type ne garantit en rien de dire, à un moment donné, la vérité scientifique.

Celle-ci ne peut pas être le résultat d’un vote démocratique ! Un seul avis contraire peut être exact. Le Giec ne peut décréter la vérité officielle soi-disant scientifique qu’avec un consensus illusoire d’opinions sans preuve scientifique. Mais, jusqu’à nouvel ordre, il n’y a pas de censure idéologique en sciences ! La meilleure manière de critiquer nos résultats scientifiques n’est pas d’envoyer une pétition (aux généreux dispensateurs de riches subventions) mais de soumettre par les mêmes voies des articles pour publication. Comme l’écrit mon collègue physicien Jean-Marc Lévy-Leblond, le fait que les signataires jugent nécessaire de faire appel aux pouvoirs politiques et administratifs pour étayer (justifier) leurs positions revient à reconnaître le manque d’indépendance qui leur est reproché par leurs adversaires, ce qui obère la fiabilité des travaux du Giec ! »

Moralité, avec l’escroquerie du réchauffement climatique, le temps des charlatans est de retour !

Thierry Michaud-Nérard

source: https://ripostelaique.com/meme-le-fondateur-de-greenpeace-denonce-lescroquerie-du-climat.html

LES JOIES DU CLIMAT

Michael Mann, climatologue et géophysicien à la Penn State University, est le créateur de la « courbe en forme de bâton de hockey » en 1998, qui semble montrer que les températures mondiales montent en flèche parce que l’humanité brûle des combustibles fossiles et rejette trop de CO2 dans l’atmosphère. Ses travaux inspirent le GIEC depuis 2001.

La courbe de Michael Mann a été publiée pour la première fois en 1998. Elle a servi de preuve, dans le Rapport de l’ONU sur le climat de 2001, que le danger du réchauffement est imminent, et a été utilisée dans le film d’Al Gore, An Inconvenient Truth.

 

De la Penn State au pénitencier

  • Un climato-sceptique a cependant eu l’audace d’accuser Mann d’être un charlatan, et d’avoir fabriqué sa fameuse courbe. Par un jeu de mots qui a déclenché la rage du célèbre scientifique, le climatologue-sceptique a déclaré que la place de Mann était au pénitencier de l’Etat, et non dans l’Etat de Pennsylvanie (“Mann belongs in the state pen, not Penn State.” )
  • Mann l’a poursuivi en diffamation (1), lui réclamant plusieurs millions de dollars de dommages et intérêts.
  • Mann vient de perdre son procès (2) devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique, et a été condamné à indemniser le climatologue-sceptique.

Michael E. Mann, professeur américain de renommée mondiale, a fait un procès en diffamation contre un climatologue canadien, le Dr Tim Ball.

A la fin du dernier millénaire, Mann était l’enfant chéri du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU. Le GIEC a vanté le graphique de Mann comme étant la preuve irréfutable du réchauffement planétaire causé par l’homme. Dans les médias, Mann est considéré comme le « leader mondial » de la lutte contre le réchauffement.

Mais un climatologue canadien à la retraite, le Dr Tim Ball, a osé mettre en cause le grand prêtre du culte réchauffiste, et lui a opposé ses propres travaux, tout en lui demandant la source des siens.

 

 

 

 

 

Il est d’usage pour les scientifiques de permettre à d’autres scientifiques d’accéder à leurs calculs. Mais la « science » du climat est devenue un domaine religieux. Il est politisé par l’immense pouvoir qu’il confère à une minorité de dirigeants, qui imposent au reste de l’humanité occidentale (les deux grands pollueurs de la planète, l’Asie et l’Inde, sont épargnés) des contraintes de comportements et modes de vie dont ils s’affranchissent. Pour cela, les règles normales de la méthode scientifique ne sont pas appliquées : il est requis de croire sans douter, de suivre sans questionner, d’obéir sans rechigner. Ce que n’a pas fait le Dr Ball.

Refus de montrer la source de ses calculs

  • En 2003, une étude canadienne affirmait que la courbe en « bâton de hockey » de Mann était « principalement une mauvaise manipulation de données, constituée de données obsolètes et de calculs incorrects des composantes principales ».
  • Lorsque les données furent corrigées par Mann, elles montrèrent une période chaude au XVe siècle qui dépassait celle du XXe siècle.
  • La question se posait alors : est-ce que Mann, dont les travaux sont à la base de toute la propagande sur le climat, avait intentionnellement falsifié son graphique pour faire du profit et causer du tort à autrui ?
  • La seule façon d’en avoir le cœur net était que Mann montre ses chiffres, ce qu’il refusait de faire. Jusqu’à l’arrivée du Dr Ball.

L’équipe juridique du Dr Ball a adroitement attaqué sur la base de la « défense de la vérité », de sorte que l’affaire s’est résumée à la question de savoir si les accusations de Ball (« Mann appartient au pénitencier de l’État et non à l’État de Penn ») représentaient Mann de façon juste et précise, c’est-à-dire que Mann a sciemment et criminellement présenté ses allégations sous un faux jour statistique.

  • Dans le processus de divulgation préalable des pièces au procès, les parties doivent fournir les preuves clés de ce qu’ils avancent, et qui prouve ou réfute leur réclamation.
  • Mann devait présenter les chiffres de régression R2 (ses calculs) pour son graphique.
  • Il refusa, en prétendant qu’il avait des « droits de propriété » sur ses chiffres.

Et Mann a perdu son procès (3) parce qu’il a refusé de montrer en audience publique ses chiffres de régression, c’est-à-dire les « calculs » qui ont servi à établir son célèbre graphe en forme de « bâton de hockey ».

Mann, en réalité, a surpris les juges en refusant de se conformer à l’ordre du tribunal de remettre toutes les données de son graphique contesté.

Son procès en diffamation contre Tim Ball a dont été rejeté en raison du « retard inexcusable » de Mann. Le juge a donné raison à M. Ball, défenseur, et le professeur Mann a préféré se laisser condamner à payer une amende et tous les frais de justice, plutôt que de produire le fondement scientifique de son affirmation largement acceptée que le monde est sur le point de connaître un « réchauffement planétaire » létal.

Conclusion

Le 15 octobre 2004, un article publié dans la très sérieuse Revue technologique de l’université MIT (4), apportait les preuves que la courbe en forme de bâton de hockey de Mann – qui sert depuis de preuve irréfutable de l’approche de l’apocalypse climatologique, et reliait l’activité humaine au changement climatique était un « artefact de médiocre mathématique ».

L’article, signé par Richard Muller, explique que : »les scientifiques canadiens Stephen McIntyre et Ross McKitrick ont découvert un défaut mathématique fondamental dans le programme informatique qui a servi à produire le bâton de hockey ».

Il précise que « McIntyre et McKitrick ont obtenu une partie du programme que Mann a utilisé, et ils ont trouvé de sérieux problèmes, en ce sens qu’il traite la normalisation des données d’une manière qui ne peut être décrite que comme une erreur. »

Cette procédure, explique Muller, « tend à mettre l’accent sur toutes les données qui ont la forme d’un bâton de hockey et à supprimer toutes les données qui n’en ont pas ».

Soudain, ajoute Muller, « le bâton de hockey, l’emblème de la communauté du réchauffement climatique, s’avère être un artefact de mauvaises mathématiques. »

McIntyre et McKitrick envoyèrent leur analyse détaillée au magazine Nature pour publication. Leur document fut refusé.

Subséquemment, des scientifiques se plaignirent que McIntyre et McKitrick n’ont pas publié leurs résultats dans une revue avec comité de lecture, et rejetèrent leurs travaux.

« Il est de notre responsabilité, en tant que scientifiques, concluait Muller, d’examiner les données d’une manière impartiale et de tirer les conclusions qui s’ensuivent. Quand nous découvrons une erreur, nous l’admettons, nous en tirons des leçons et, peut-être, nous découvrons une fois de plus la valeur de la prudence. »

Il écrivait cela en 2004. Nous sommes en 2019. Michael Mann est toujours le pape du réchauffement climatique. Il est toujours interdit de chercher des erreurs dans les études scientifiques sur le changement climatique.