29 - Qu'est-ce que le Chamanisme Sauvage ?

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QU’EST-CE QUE LE CHAMANISME SAUVAGE ?

 

Le « CHAMANISME SAUVAGE », délivré des lourdeurs et des pratiques dénuées de sens de certaines traditions ancestrales, rencontre un vif succès puisque j’ai formé, avec le Docteur Christian Tal SCHALLER (qui m’a enseigné la médecine holistique qui s’occupe de l’être humain dans sa totalité physique, émotionnelle, mentale et spirituelle) des centaines de personnes qui se sont « réveillées » merveilleusement avec leur côté chamane, et ce depuis sept ans. Mais cette approche subit les attaques d’un chamane de la vieille école et des sbires qu’il a excité en faisant quelques vagues. Aussi, pour éclairer tout le monde, j’écris cet article.

Le chamanisme sauvage que je présente est, en vérité, le fruit de diverses pratiques chamaniques que j’ai apprises dans le Sud de Madagascar. Pourquoi ? Pour deux raisons principales :

I - Parce que bien incarnée avec mon « côté » chamane, avant d’être en contact avec des enseignants humains, j’ai d’abord été en contact avec divers Esprits de la nature, des ancêtres vivants dans d’autres dimensions, des anges et des guides spirituels peuplant les diverses sphères magiques du Ciel. Je voyais alors toutes sortes d’Esprits de la nature et je pensais à l’époque que tout le monde les percevait comme moi avec ses yeux physiques comme je voyais divers personnages de tous les âges (masculins ou féminins !) et de tous les niveaux de conscience autour de la tête de chaque être humain. Ces personnages sont des potentiels d’énergie venus chacun réaliser une mission bien précise. Ils forment ce qu’on appelle l’aura avec ses diverses couleurs. Celles-ci, plus ou moins denses, lumineuses et légères, sont de véritables baromètres de notre santé, de notre bien-être et de notre niveau de conscience spirituelle. Car, en plus d’émettre des pensées et d’envoyer des sons que tous nous captions et décodions à l’origine, ces personnages intérieurs que j’ai baptisés par la suite les « S.P.P .A » (Sous-Personnalités Psycho-Actives) pouvaient aussi être « lus » avec leurs couleurs et les vibrations qu’elles émettent, pour nous permettre d’avoir un maximum de chance de les percevoir et de les respecter dans leurs besoins complémentaires. Hélas, je n’ai jamais vu quelqu’un qui les voit et les entend comme moi, même si j’ai rencontré beaucoup de gens qui les décrivent de mille manières différentes, en percevant à leur façon leurs existences. Beaucoup les identifient ainsi sous le nom de « sous-personnalités », de « facettes », de « côtés », de « parties » et même d’« archétypes » ! Et lorsque, enfant, je me promenais dans la nature sauvage, je voyais brusquement apparaître vers moi des ancêtres d’humains très sages et de toutes les couleurs puisqu’avant de savoir lire et de découvrir les multiples races humaines, j’ai vu ces êtres qui me contaient les histoires incroyables et fantastiques de nos origines et les vécus des peuples de la Terre. Je ne voyais pas seulement de beaux êtres d’ailleurs, puisque j’assistais aussi à des scènes de possession par les entités négatives du fameux monde du « bas astral » même si je ne connaissais pas ce terme non plus à l’époque ! Et comme si les gens savaient ce qui se passait, beaucoup venaient se rapprocher de moi pour se sentir mieux. Il y en avait même qui touchaient mes vêtements ou mes cheveux pour capter mon énergie et sans que je le comprenne ! Je ne l’ai perçu que plus tard car ma grand-mère me demandait souvent de rentrer dans la maison lorsqu’il y avait du monde pour me « protéger », selon elle. J’étais si passionnée que lorsque je fus capable de lire, je dévorais l’ancien testament, le seul livre que j’avais sous la main en étant petite fille de pasteur et issue d’une grande famille de protestants luthériens. Même si la bible me semblait un peu limitée en « magie », par comparaison avec les contacts spirituels qui étaient les miens ! Enfin, pratiquement toutes les nuits, je « sortais » hors de mon corps pour « voyager » aux côtés de guides spirituels de feu dont je percevais la présence mais que je n’ai pas osé regarder pendant longtemps, par peur ou par révérence… Ou les deux ! Comment ai-je su qu’il s’agissait de voyages hors du corps ? C’est simple : Ce ne fut pas parce que je voyais mon corps en bas comme c’est le cas pour d’autres personnes voyageant dans ce qu’on appelle l’« astral » mais après avoir été immergée dans l’eau. Avec le guide spirituel qui était le premier que j’ai senti à mes côtés, je visitais toutes sortes de sphères de lumière et regardais souvent vivre des êtres fabuleux. Et aussi des êtres humains en groupe, en famille ou en couple, lorsque nous stationnons au-dessus d’eux, pour les étudier. Le but était de me faire comprendre leurs mécanismes de fonctionnement, le sens et la valeur de la vie… Je pouvais ainsi faire une comparaison avec là-bas aussi… ! Je « volais » mais ne le réalisais pas vraiment durant les premiers « voyages » que je le faisais sans mon corps physique tant c’était impensable, jusqu’à ce que je voie un jour un grand fleuve lumineux séparant deux mondes bizarres, l’un scintillant et l’autre obscur, faisant très peur. Habituée à passer par-dessus les êtres et les choses, je ne m’étais pas préparée. Or cette fois-là, mon guide spirituel m’entraîna vers lui et nous plongeâmes dedans. Comme le contact fut brutal, je me suis retrouvée dans mon corps sur Terre, comme pour y prendre d’abord ma respiration avant de repartir ! C’est ainsi que j’ai su que je voyageais sans corps physique et hors de lui ! La vision d’un ange dans la réalité physique m’a été donnée bien plus tard, lors d’une marche dans l’Himalaya où je courais un grand danger. C’est tout simplement indescriptible avec les mots même pour quelqu’un qui a pu voir des splendeurs comme moi dans ces voyages astraux... J’ai quand même essayé de décrire cet ange dans mon premier livre DEBOUT PETITS DIEUX. Il m’arrivait également de voyager sur le dos d’animaux fabuleux tout en percevant la présence de mes guides. C’est ainsi que qu’avant d’avoir entendu dire qu’il y a des chevaux ailés, des licornes et même des centaures, j’en ai vu beaucoup, je les ai connus avec des aigles, des ours et des dauphins de lumière ou encore des animaux moitié animaux moitié poissons ou encore d’autres êtres étranges ! Tous m’aidaient à traverser, à porter des charges que je devais déplacer ou à me conduire sur les chemins en jouant avec moi ! Grâce à toute ces aides et à mes « voyages », j’arrivais du coup à percevoir les pensées des gens et à voir même à l’intérieur de leurs organismes. Pour en savoir plus, lire LA CHAMANE SAUVAGE.

Ayant vécu ces expériences extraordinaires, j’étais un enfant paisible, heureuse de vivre en étant constamment « habitée » par les Esprits et donc jamais seule ! Et ce, malgré la difficulté de vivre avec les êtres humains ! Ce n’est pas par hasard que j’ai pris connaissance de ce détail et ai traversé toutes ces difficultés. Vous pouvez vous aussi vous en douter sachant que toute expérience est une pièce de notre puzzle même si nous pouvons « râler » face à certaines d’entre elles ! C’est la deuxième raison de la création de cette lignée de chamanisme sauvage.

II – Si un chamane est un être connecté à divers mondes enchanteurs et à divers alliés fabuleux, pour pouvoir porter secours seul (dans la réalité matérielle !) à tout être égaré ou en difficulté, il peut aussi apprendre de ses confrères et consœurs, en vue d’une collaboration qui renforcera la richesse des traditions, surtout de la sienne ! Hélas, déjà à Madagascar, je suis née dans une ethnie qui n’était pas la mienne et j’ai été confrontée à une des premières limitations de certaines traditions chamaniques. Les chamanes de mon village et des villages alentour ne voulaient former qu’une personne de leur ethnie pour assurer leur succession. De plus j’étais issue d’une famille de protestants qui ne les fréquentait pas. J’ai été longtemps rejetée avant de parvenir à être acceptée, à force de persévérance, de passion et de capacités personnelles mises à jour ! Sur mon chemin, plus tard, je retrouvé des situations du même genre, indépendamment du merveilleux qu’apportent tous les spécialistes reconnus en chamanisme. Des chamanes égocentriques et despotiques qui forment les gens sans jamais apprendre de leurs élèves ni les honorer autrement que par le remise du « diplôme » ! Des chefs de traditions chamaniques durs et orgueilleux qui se disputent le pouvoir pour être celui qui va conduire le rituel ou va être envoyé à la rencontre d’autres chamanes du monde ! Des chamanes intolérants qui affirment qu’on doit se tourner d’abord vers l’un des points cardinaux sans écouter la voix des Esprits qui, pourtant, sont normalement les guides les plus prioritaires ! Le comble est que la plupart de ces chamanes infantiles et méchants ont été eux-mêmes des êtres pénibles qui ont laissé de très mauvais souvenirs à leurs propres maîtres de l’époque ! Certains de ces chamanes sévères et intolérants enseignent pourtant le chamanisme d’un autre peuple que le leur. Certains ont appris intellectuellement par cœur les rituels et se contentent de les répéter inlassablement. Du coup, lorsqu’on a assisté une fois à leur rituel, on s’ennuie aux suivants parce qu’on n’apprend plus rien de nouveau. La lettre est là mais l’esprit n’y est plus ! Ces chamanes ne cherchent qu’à briller avec leur savoir intellectuel et à mettre les gens sous leur coupe ! En fait, ces chamanes-là ne sentent plus rien, ne voient plus rien et n’honorent plus aucun Esprit puisqu’ils ne se demandent même pas si d’autres qu’eux sont guidés de l’intérieur ou pas ! Pourquoi ne se posent-ils pas cette question et n’observent pas le fruit du travail d’un autre chamane sous prétexte que celui-ci n’est pas de leur monde et n’a pas été formé par eux ? Tout cela ne constitue-t-il pas des raisons suffisantes pour sortir des traditions qui n’enseignent pas à se recentrer et à vivre en harmonie avec les autres ? Indépendamment de ces situations, il y a encore des chamanes représentant de grandes traditions qui poussent les initiés aux pratiques de sacrifice, qui incitent à se conduire avec orgueil face à la souffrance, à la terreur et qui ont donné naissance à des rituels malsains comme les bizutages d’étudiants alors qu’on sait aujourd’hui qu’il n’y a pas besoin de souffrir pour grandir ! De même il existe des chamanes qui font travailler leurs élèves en les traitant comme des esclaves, pour pouvoir fonctionner avec leurs huttes, leurs pierres, leur nourriture et leur eau… Si seulement ils pouvaient parler poliment et gentiment, cela changerait tout ! Car nous pouvons construire ensemble dans la fraternité mais, dans ce cas, la réciprocité doit aussi exister ainsi que les mots doux et les regards tendres. Enfin, il y a des traditions qui n’incitent pas les chamanes à se respecter : certains pratiquent le chamanisme même lorsqu’ils sont en colère, malheureux, décentrés et malades, uniquement pour garder leur pouvoir sur leur peuple ! Au vu de tout cela, j’ai compris le sens et la valeur de mon chemin de vie. Je n’ai pas été attirée par ces situations par hasard et j’ai même été amenée à voyager (dans tous les sens du terme !) pour voir ces chamanes qui exercent leur pouvoir personnel dévié dans mon village mais aussi en Afrique, en Asie, en Inde, en France, en Suisse, en Nouvelle Calédonie, en Polynésie, à Hawaï, à la Réunion et dans divers endroits des Etats-Unis. Mon but n’est pas de les critiquer mais de pouvoir en parler avec sagesse et avec amour. Chose que j’apprends encore, car c’est difficile. Mais je me donne de la peine tant cela m’intéresse ! Je m’exprime pour ouvrir les yeux sur l’importance de ce débat et inciter les gens à devenir conscients que si les traditions sont bonnes et importantes en contenant la source du chamanisme, elles ne doivent pas entraver la liberté des chamanes ni entraîner à une uniformisation ! Dans un domaine où l’on parle de conscience spirituelle, il est fortement recommandé de considérer l’importance de cheminer ensemble dans le soutien, le respect et l’amour. Car le chamanisme est l’art de porter secours et de soigner dans la reliance avec tout. Il contient aussi l’acte de détruire ce que l’on trouve déplacé, injuste ! Ce n’était donc pas par hasard si des scènes indignes de l’Homme et qui empoisonnent au lieu de soigner s’offraient à moi. C’était pour que j’en fasse quelque chose ! Il s’agit d’une clé que beaucoup de gens ne comprennent pas encore : Nous voyons des situations pénibles et insupportables non pas pour les critiquer mais pour construire et mettre en place ce qui correspond à notre conscience spirituelle ! Sinon on perd son temps dans les répétions en tournant en rond. Ayant enfin saisi tout cela, j’ai arrêté de souffrir et de juger moi-même. Pacifiée, j’ai prié et ai invoqué les grands et merveilleux Esprits pour savoir comment agir en face de guerres de pouvoir plus ou moins visibles qui font tant souffrir dans le monde. De plus, ayant du sang royal dans mes veines, je connais aussi les conflits de pouvoir entre nobles, en plus de ceux entre Chefs de clan ! Et j’ai été confrontée aux énergies d’un « père fouettard » qui ne savait ni féliciter, ni accueillir ni encourager ses enfants dans leur facette de chamane. C’était l’horreur ! Ceux qui ont vécu la même chose témoignent d’ailleurs de ces abus divers afin que nous prenions les choses au sérieux pour épurer le chamanisme, en conscientisant et en soignant bien sûr ! Car comment parler du sacré et de la fraternité entre les hommes et les entités spirituelles, entre les hommes et les autres règnes, si on ne sait pas accueillir ses frères et sœurs humains, dites-le-moi ? Comme la plupart des chamanes ne me posaient pas de questions sur moi-même, sur ma vie, sur mes guides ou sur la tradition de base sur laquelle je m’appuie, j’ai créé le CHAMANISME SAUVAGE délivré des poids lourds ainsi que des rituels ayant perdu leurs sens. Ceci étant dit, j’ai gardé les bases fondamentales issues des traditions universelles et cela tombe bien puisque je suis une femme, une femme noire et d’un pays si peu connu encore, Madagascar ! Comme vous pouvez le constatez, le chamanisme sauvage s’appuie sur les éléments communs à tous les chamanismes du monde qui sont les suivants, grosso modo :

1/ Tous nous sommes chamanes en ayant un « côté » chamane que nous pouvons développer ou non. Des initiations et des formations sont donc indiquées pour apprendre à être relié au monde des Esprits. Pour ma part, j’ai appris avec mes maîtres malgaches puis avec des maîtres de nombreux pays, même si je ne suis jamais restée longtemps auprès d’un seul maître.

2/ Des initiations oui, mais pas durant de longues années comme l’imposent encore certaines traditions, puisque nous sommes des êtres uniques ! A mon sens, les formations doivent être adaptées aux individus en fonction de leur degré de conscience et des acquis qu’ils peuvent avoir reçus d’êtres humains ou d’entités spirituelles. Sinon ce n’est pas des chamanes que nous allons former mais des clones !

3/ Nous sommes tous des êtres « accompagnés » et devons avant tout collaborer avec ces entités de sagesse et d’amour. Cela permet, sans être traité d’égocentrique, de pouvoir manifester ses propres connaissances et sa force personnelle. Le chamane qui nous forme doit tenir compte de ces trésors qui ne sont pas seulement les nôtres mais ceux de l’humanité toute entière !

4/ Avant de pratiquer le chamanisme, le chamane observe le Ciel et la Terre pour y voir des signes de bonne augure. Il demande de l’aide et manifeste sa foi et sa joie de mille formidables manières !

5/ Il se relie aux points cardinaux comme il le sent et non pour répéter telle ou telle tradition car il doit savoir lequel d’entre eux représente la porte qui est indiquée dans l’instant présent. Les points cardinaux collaborent avec le chamane et celui-ci tient compte de son état, de sa force personnelle et de tous les éléments présents. Il y a des moments où l’on a besoin de commencer par l’Est car c’est le feu ou la naissance de l’évènement. D’autres où l’on commence par l’Ouest parce qu’on se sent déjà mature et qu’on veut honorer la Terre. D’autre par le Sud parce qu’on a besoin de la force de l’eau et de la période de l’adolescence... Ou encore par le Nord d’abord parce qu’on a besoin de se relier aux ancêtres et à leur sagesse. Tout cela peut changer d’une tradition à une autre, ou en fonction de rituels particuliers ou encore du lieu de la planète où l’on se trouve.

6/ Le chamane doit se délivrer des dépendances (peur, honte) pour oser rayonner et faire sortir sa force dans la danse et le chant de pouvoir ! Il peut jouer d’un instrument, frapper son tambour ou agiter des maracas à son rythme, en se laissant inspirer par les Esprits… Il peut commencer les cérémonies comme il le sent, à l’écoute de tout et non d’une seule tradition, si prestigieuse qu’elle puisse être !

7/ Il peut faire des dons d’objets ou de nourriture aux Esprits ou sur les endroits dangereux des routes dans le plan matériel. Il peut aussi le faire en pensée seulement et discrètement. Il manifeste son amour pour les Esprits en agissant ainsi et il les honore. Mais personne ne peut l’obliger à procéder d’une manière répétitive et stricte. On forme les chamanes à ces faits et gestes sacrés mais on ne les oblige pas !

8/ Il peut utiliser sa voix pour invoquer à voix forte comme il peut chuchoter à l’oreille des Esprits pour obtenir leur aide. Il est important qu’il sache faire des deux manières pour pouvoir agir libre sans être conditionné par la peur. Le chamane peut faire toutes sortes de sons, sur tous les tons, en se laissant guider de l’intérieur et non pas seulement en répétant un chant connu. Car si c’est bon de se relier à des traditions renommées, les chants structurés peuvent aussi être porteurs de l’énergie négative de la personne qui les a créés ou de son peuple de l’époque… Le savoir intellectuel ne doit jamais étouffer ou brimer l’inspiration.

9/ Il peut faire faire des exercices pour se relier à la Terre comme Mère ou Grand-Mère, au Ciel comme Père ou Grand-Père ainsi qu’à tous les autres éléments mais les danses et les mouvements peuvent changer en fonction de l’état intérieur du chamane, de ce qui vient à lui et des besoins de l’entourage. Donc, ne pas hésiter à créer en tant que créateur relié !

10/ Il voyage pour capter d’abord la force de ses alliés et découvrir ainsi ce qui se passe dans le corps d’une personne en baisse d’énergie ou malade en vue de lui insuffler l’énergie spirituelle, la force d’un animal de pouvoir, le « bout d’âme » qui lui manque ou le personnage intérieur bloqué quelque part (dans un autre plan d’existence comme le bas astral !) !

11/ Il peut chanter et danser pour la personne lorsque celle-ci ne le peut pas. Il va chercher son animal de pouvoir ou animal totem lorsque celle-ci est incapable de la faire mais, autant que possible, il va lui enseigner comment faire cela elle-même pour ne pas la garder sous sa dépendance. Car aucun chamane ne doit régner sur son patient !

12/ Il peut aller dans la nature pour chercher le lieu qui lui semble le plus fort, le plus dense et le plus « habité » pour y célébrer des évènements importants à ses yeux et pas seulement les solstices et les équinoxes… Car il est adulte et mature et ses confrères ou consœurs peuvent lui faire confiance.

13/ Il peut créer de nouvelles manières de soigner en complément de ce qui a été déjà trouvé par les anciens comme il peut créer de nouveaux lieux saints car les situations changent comme les organes dans un corps humain. Le chamane étant un être d’énergie vivante et inspirée, on peut lui accorder sa confiance. A défaut il risque fort d’être seulement un pantin qui répète et ressasse des faits et gestes sans être relié à son pouvoir personnel, souverain et divin !

Le CHAMANISME SAUVAGE comprend encore bien d’autres aspects car il fait partie du chamanisme universel qui englobe toutes les pratiques, dans une vision d’unité qui s’exprime dans la diversité.

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Maître Johanne RAZANAMAHAY-SCHALLER

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