Chers amis,

En ce temps de grande prise de conscience de la folie de nos dirigeants, nous devons faire circuler les informations que les medias censurent. Nous ne pouvons plus continuer à croire aux mensonges éhontés des politiciens et des journalistes corrompus.

Alors, retroussez vos manches, sélectionnez ce qui vous semble utile pour toucher ceux que vous côtoyez et les inciter à faire leurs recherches personnelles…

YOUTUBE

CDC Data confirme que la vaccination contre le COVID fait perdre jusqu’à 24 ans à la vie d’un homme

Les conséquences à long terme de la vaccination contre le Covid-19 se réalisent maintenant…

Il y a un an, les Australiens doublement vaccinés avaient  10,72 fois plus de chances d’attraper Omicron  que les non vaccinés. Maintenant, ils sont 20 fois plus susceptibles et les triples ou plus vaxxés sont 35 fois plus susceptibles, comme le montrent les dernières statistiques de NSW Health (voir ci-dessous).

Pendant ce temps, les dernières données de la clinique de Cleveland et les dernières données américaines analysées par  Josh Stirling,  fondateur d’Insurance Collaboration to Save Livess et ancien analyste d’assurance classé n ° 1, montrent une tendance vraiment très inquiétante.

Les dommages à la santé causés par chaque dose de vaccin ne diminuent pas avec le temps. Cela continue indéfiniment.

En fait, les données du CDC sur la mortalité toutes causes confondues montrent que chaque dose de vaccin a augmenté la mortalité de 7 % en 2022 par rapport à la mortalité en 2021.

Donc, si vous avez reçu 5 doses, vous aviez 35 % plus de risques de mourir en 2022 qu’en 2021. Si vous avez reçu une dose, vous aviez 7 % plus de risques de mourir en 2022 qu’en 2021. Si vous êtes non vacciné, vous n’étiez pas plus susceptible de mourir en 2022 qu’en 2021. C’est un  poison génétique à action lente.

Nous avons donné le contrôle de nos grandes sociétés pharmaceutiques aux services de santé et ils ont détruit ces services. Le jour viendra, s’il n’est pas déjà arrivé, où 50 % des patients de nos hôpitaux seront atteints d’une pathologie à médiation vaccinale.

La question devient alors, combien d’autres en plus du vaccin endommagé souffrent de pathologies médiées par les Big Pharma résultant d’autres « médicaments » Big Pharma ?

La crédibilité et la viabilité de tous les soins de santé dans le monde dépendent donc entièrement de l’arrêt immédiat de la vaccination génétique.

Suite sur https://prepareforchange.net

Une goutte  de sang / une goutte de vax et au microscope

 

https://crowdbunker.com/v/dJNK9zsCKK

TRES IMPRESSIONNANT !

Résultats d’autopsie dévastateurs en Allemagne rapportés par Schwab et al. 

Autopsies effectuées sur 25 des 35 personnes décédées subitement et dans les 20 jours après les vaccins à technologie d’ARNm COVID ; 71% liés au vaccin.

Les diagnostics finaux correspondaient à un syndrome de lésion vaccinale comprenant un infarctus du myocarde, une aggravation de l’insuffisance cardiaque, etc. ; 5 avaient une myocardite aiguë comme cause de décès sans détection d’une autre cause

Le responsable de la recherche Schwab et al. pour conclure que la myocardite est probablement une complication mortelle après l’injection de gène de la technologie de l’ARNm (vaccination anti-SARS-CoV-2).

SOURCE:

https://link.springer.com/article/10.1007/s00392-022-02129-5#Sec3

LOTS DE VAXXINS DIFFERENTS

Sur le net : Il est important de vérifier que les personnes de notre entourage comprennent pourquoi l’on parle de différents lots de « vaxxins ». Première catégorie de lots : ceux qui en fait ne sont que de l’eau salée et n’ont absolument aucun effet, ni bon ni mauvais, et ont permis à certains conspirateurs de se faire injecter avec le sourire et en public pour rassurer et entraîner le public à se faire injecter des « vaxxins » d’autres lots. Ce n’est évidemment pas de la simple eau salée qui a suscité de graves maladies et des morts. Ceci dit, les criminels ont voulu étaler dans le temps les effets de leurs poisons, et si certaines populations injectées s’en sont tirées sans mal, du moins dans l’immédiat, c’est que les criminels ont jugé prudent de ne pas généraliser trop vite les effets catastrophiques; on doit comprendre que les injectés indemnes ont eux-mêmes bénéficié d’injections inoffensives.

Les présentes explications découlent d’observations territorialisées et chiffrées qui ont été publiées.

 

Dr Naomi Wolf Daily Clout; 76 % des fausses couches liées aux vaccins au cours des 30 dernières années se sont produites une fois que les femmes enceintes ont commencé à recevoir les vaccins COVID-19

 

SOURCE:

Alexander COVID News-Dr. Paul Elias Alexander’s 

En direct du WEF : vivement la prochaine « pandémie »

Ce 30 janvier, le World Economic Forum annonce 3 priorités pour « se préparer à la prochaine pandémie ». On espère que vous êtes conscients de n’en être qu’au début de votre carte de fidélité. En tout cas, le WEF, lui, se prépare pour la prochaine fois..Lien vers l’article : https://lecourrierdesstrateges.fr/2023/02/03/en-direct-du-wef-vivement-la-prochaine-pandemie-par-pierre-chaillot/https://www.youtube.com/watch?v=wiSltR4fZVM

LA 5G REND MALADE

De nouvelles études scientifiques examinées par des pairs ont révélé ce que beaucoup d’entre nous savaient depuis le début. Le rayonnement 5G n’est pas seulement lié à la pandémie de Covid-19, il induit en fait le corps à créer de nouveaux virus et maladies, y compris les coronavirus. Et avant que les médias grand public ne s’emparent de cette étude et ne convainquent les masses qu’elle n’est pas importante, vous devez savoir qu’il s’agit d’études scientifiques évaluées par des pairs publiées sur le site Web de l’Institut national de la santé.

https://newspunch.com/u-s-government-admits-5g-radiation-causes-covid-19-stunning-admission/

Youtube : « Gates Behind The Bars » by Five Times August | Official Music Video 2023

En anglais

Une vidéo amusante qui montre la folie de Bill Gates qui est un génocidaire ayant mieux réussi, en nombre de morts, que tous ceux du passé : Hitler, Staline et autres…

Panique-generale-chez-pfizer-qui-adresse-une-lettre-davertissement-a-tous-ses-salaries/

 

 

https://www.profession-gendarme.com/exclu-panique-generale-chez-pfizer-qui-adresse-une-lettre-davertissement-a-tous-ses-salaries/

 

LIBRE CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ

 

13 MILLIONS DE MORTS

Pour l’instant

 

Ursula von der Leyen – Emmanuel Macron – Jacinda Ardern – Justin Trudeau – Bill Gates – Klaus Schwab – Tedros A. Ghebreyesus – George Soros

Avec eux, bientôt plus de morts qu’avec Hitler en 12 ans 

 

L’édito politique de Libre Consentement Éclairé

2302

Lettre du 13 février 2023

 

   13 MILLIONS DE MORTS dans le monde, pour l’instant.

   700 000 morts aux États-Unis, également pour l’instant.

   148 400 morts en France, également pour l’instant.

   Morts de quoi ? Des injections des « va x ins » tueurs de Pfizer & Co.

   Deux fois plus de morts dus aux « va x ins » tueurs de Pfizer & Co. que de morts dus au « C19 » d’après les chiffres gouvernementaux !

   Selon les statistiques officielles et totalement fantaisistes des autorités occidentales et de l’OMS, le « C19 » aurait causé à ce jour dans le monde 6,850 millions de morts dans le Monde.

   Donc, selon une étude très fine publiée par Denis G. Rancourt, Marine Baudin et Jérémie Mercier même en faisant semblant de croire que ces statistiques reflètent la réalité, ce qui n’est absolument pas le cas, les « va x ins » censés protéger de la maladie, auraient provoqué deux fois plus de morts que la maladie elle-même.

   Belle réussite médicale mondiale…

   Les assassins des injectés volontaires peuvent être fiers d’eux et continuer à afficher leur suffisance et leurs sourires satisfaits.

   Denis G. Rancourt, Marine Baudin et Jérémie Mercier signent une étude accablante pour les Josef Mengele Boys.

   Dans leur synthèse intitulée « Taux de mortalité par dose de vaccin COVID-19 stratifié selon l’âge pour Israël et l’Australie », les données que les trois auteurs ont étudiées leur permettent d’affirmer que les injections des « va x ins » tueurs de Pfizer & Co., révèlent un taux de mortalité de « 1 sur 1 000 [doses] pour un État occidental comme l’Australie, et de 10 sur 1 000 [doses] en Inde, à partir de données fiables sur la mortalité toutes causes confondues. ».

   148 400 morts en France ?

   Selon le site de l’Assurance maladie en France, 54,2 millions de personnes auraient été injectées avec une première dose, 53,4 millions avec une deuxième dose et 40,8 millions avec une troisième dose (aucune indication n’est donnée pour des doses supplémentaires).

   Selon ces chiffres, il y aurait donc eu 148,400 millions de doses injectées en France.

   En appliquant le ratio révélé par l’étude de Denis G. Rancourt, Marine Baudin et Jérémie Mercier (vDFR = 0,1 %, soit 0,001*# de dose, ou plus simplement 1 décès toutes les 1 000 doses), on obtient le chiffre de 148 000 morts en France.

   Un ratio confirmé par le nombre de morts dus aux « va x ins » tueurs de Pfizer & Co. aux États-Unis ?

   Avant 2021, quasiment tout le monde s’accordait pour dire que les chiffres des déclarations du système VAERS aux États-Unis étaient très nettement sous-évalués, et qu’il y aurait en réalité entre 10 et 100 fois plus de victimes que celles qui sont déclarées dans le système. 

   Aux États-Unis, 670 millions de doses ont été injectées, ce qui nous donne une évaluation de 670 000 décès dus aux « va x ins » tueurs de Pfizer & Co., si l’on retient le ratio révélé par Denis G. Rancourt, Marine Baudin et Jérémie Mercier.

   Il y a actuellement un peu plus de 16 000 décès dus aux injections à ARNm dans le système VAERS.

   Si l’on divise 670 000 par 16 000, on obtient 41,875. En réalité, il y aurait donc 41,875 fois plus de décès que ceux signalés dans le système VAERS pour les  « va x ins » tueurs de Pfizer & Co..    

   Cela correspond à ce qu’il était communément admis avant 2021 (entre 10 et 100 fois plus).

   Les chiffres de l’INSEE confirmeraient les chiffres avancés par Denis G. Rancourt, Marine Baudin et Jérémie Mercier !

   Selon l’INSEE, en 2022 il y a eu en France 673 637 décès, toutes causes confondues, soit 9,8 % de plus qu’en 2019 (60 181 décès en plus).

   Naturellement, l’augmentation des décès peut être due à la courbe des âges (plus une population comporte de personnes âgées, plus le nombre de décès augmente).

   C’est pour cette raison que l’on étudie également ce que les statisticiens appellent « la surmortalité », c’est-à-dire, l’augmentation des décès qui n’est pas imputable au vieillissement de la population étudiée. Et là, toujours selon l’INSEE, on obtiendrait le chiffre de 46 000 décès dus à la « surmortalité »… 

   Mais, ne faudrait-il pas inclure à cette surmortalité la baisse de la natalité, lorsque cette baisse est due à des fausses-couches provoquées par les injections des « va x ins » tueurs aux femmes enceintes (une fois nés, ces enfants auraient été comptés dans les statistiques comme des habitants) ?

   Toujours est-il, et toujours selon l’INSEE, qu’il y a eu 15 000 naissances de moins en France en 2022 qu’en 2021. Et si on ajoute aux 46 000 décès, les 15 000 naissances de moins, on arrive à 61 000…

   Mais, 61 000 décès (si l’on compte les bébés morts dans le ventre de leur mère), ce n’est pas 148 000, il en manquerait 87 000 pour que le ratio retenu par les trois chercheurs soit valide en France.

   525 637 décès en 2022 en France pour lesquels les « va x ins » tueurs de Pfizer & Co. n’étaient pas impliqués.

   En fait, si le ratio révélé par l’étude citée est exact, ce que confirment d’autres informations en notre possession, cela signifierait tout simplement qu’en 2022, il y a eu 525 637 décès pour lesquels les « va x ins » tueurs de Pfizer & Co. n’étaient pas impliqués.

    Et pour les 148 000 autres, ils l’étaient (morts subites, péricardites, AVC, etc., provoqués par les injections d’ARNm).

   Il n’y a donc aucune incompatibilité entre les chiffres publiés par l’INSEE et le ratio révélé par Denis G. Rancourt, Marine Baudin et Jérémie Mercier.

   Les assassins cachent toujours comme ils le peuvent les preuves de leurs crimes.

   Pour valider ou infirmer cette hypothèse, il faudrait que le gouvernement publie les chiffres du statut « va xi nal » des personnes décédées, par cause de décès et toutes causes confondues.

   Et surtout, il faudrait qu’il publie le statut « va xi nal » des femmes enceintes ayant subi une fausse-couche.

   Mais les assassins cachent toujours, comme ils le peuvent, les preuves de leurs crimes.

   Et c’est ainsi que le gouvernement refuse de publier ces chiffres.

Déjà 19 millions de livres radiés des bibliothèques ukrainiennes

RÉSEAU VOLTAIRE | 8 FÉVRIER 2023

À l’annonce d’une réunion avec les organes compétents, Yevheniya Kravtchouk, présidente de la sous-commission de la Politique de l’Information et de l’intégration européenne de la Verkhovna Rada ukrainienne, a déclaré que 19 millions de livres avaient déjà été radiés des bibliothèques ukrainiennes en novembre dernier.

Parmi ceux-ci 11 millions ont été passés au pilon parce que signés par des auteurs russes de toutes les époques.

Ce programme, qui a débuté en juin 2022, vise à détruire 100 millions de livres liés à la culture russe [1]. Ce n’est donc qu’un début.

Il s’agit du plus vaste programme de censure depuis la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs chefs d’État et de gouvernement se sont prononcés pour une adhésion « le plus tôt possible » de l’Ukraine à l’Union européenne.

Situation actuelle  

prepareforchange Source : benjaminfulford.net

La situation a atteint le point où même les statistiques du CDC montrent que 84,5 % des Américains sont opposés aux vaccins. Cela aura de profondes ramifications politiques.

En plus de cela, les Russes et les Chinois ont maintenant compris que « Covid 19 » est une attaque électromagnétique et non un virus. Les Russes disent que l’OMS (World Harm Organization) viole leur charte légale en refusant de fournir des échantillons de virus réels. Ils disent aussi que l’OMS cache bien d’autres choses, également en violation de sa charte. https://tass.com/society/1569167

Les autorités des gouvernements du monde entier devraient suivre l’exemple suisse et engager des poursuites pénales contre les responsables gouvernementaux,

En Nouvelle-Zélande, l’alliance militaire des chapeaux blancs est déjà passée à l’action en arrêtant l’ancien Premier ministre Jack Ardern. La dictature COVID d’Ardern a provoqué une augmentation de 3203% des décès excessifs suite à ses lois obligatoires sur la vaccination COVID

https://expose-news.com/2023/02/02/ardern-caused-33x-increase-excess-deaths-with-mandatrory-covid-vaccination/

La piste de l’argent derrière les crimes de guerre de Covid est également en train d’être découverte. Les raids simultanés sur diverses propriétés associées à Joe Biden et au patron du président ukrainien Volodymyr Zelensky, Ihor Kolomoisky, fournissent une piste médico-légale menant directement à la direction du KM. Zelensky a voyagé 14 fois au cours des deux dernières années à Genève et à Tel-Aviv, où Kolomoisky et ses patrons Rockefeller et Rothschild se cachent, selon des sources du Mossad. Le blanchiment d’argent via l’Ukraine a financé les attaques de Covid ainsi que la corruption massive d’hommes politiques et de responsables gouvernementaux dans tout l’Occident.

Ceci est maintenant coupé.

Cela affectera non seulement le faux régime de Biden, mais aussi l’OMS, l’UE, l’ONU et le WEF. L’organisation privée de Klaus Schwab Rothschild a signé un mémorandum avec les Nations Unies en juin 2019, pour accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable. C’était le plan de KM pour transformer la planète en une ferme d’animaux géants en tuant 90% de l’humanité et en asservissant le reste.

Il s’avère maintenant qu’en plus de nous tuer avec des attaques électromagnétiques et des vaccins, ces criminels essayaient de nous empoisonner en nous forçant à manger des insectes.

Poutine: le coronavirus faisait partie du programme d’armes biologiques en Ukraine

Regardez sur Rumble ici : https://rumble.com/v1smkke-bqqqqm-putin-coronavirus-was-part-of-the-biological-weapons-program-in-ukra.html

Zelenskyy le WEF NWO NAZI MUPPET?? Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy s’exprimant lors du WEF 2020 :« Nous vous proposons à tous d’être les parties prenantes, les actionnaires de la nouvelle Ukraine… »->>https://rumble.com/v1qbse5-zelenskyy-the-wef-nwo- nazi-muppet.htmlBIO WARFARE –LES BIOLABS SONT FINANCÉS ET GÉRÉS PAR L’ENSEMBLE DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE EN UKRAINE—->>>https://rumble.com/v27icsx-bio-warfare-biolabs-are-funded-and-operated- par-l’ensemble-de-l’industrie-pharmaceutique-i.htmlBUSTED ? ☣️C’est l’histoire des Biolabs en Ukraine ! 

https://rumble.com/v1rjj40-busted-its-a-story-about-the-biolabs-in-ukraine.html☣️Le Pentagone confirme le rôle de l’Ukraine dans la ☣️biodéfense » avec 46 biolabs—>>>https://rumble. com/v1qzlcu-pentagon-confirms-ukraines-role-in-biodefense-with-46-biolabs.html SÉANCE D’OUVERTURE de la neuvième conférence d’examen de la convention sur les armes biologiques à Genève—->>>>https://rumble.com/v1xx9l8–opening-session-of-ninth-review-conference-of-the-biological-weapons-conve .htmlSérum sanguin des laboratoires ukrainiens d’armes biologiques EXPOSÉ—->>>>https://rumble.com/v1phalx-blood-serum-from-ukrainian-bio-weapons-laboratories-exposed.htmlPeu de politiciens semblent disposés à dire la vérité sur les biolabs ukrainiens ou Zelensky—->>>>https://rumble.com/v23qzee-few-politicians-seem-willing-to-tell-the-truth-about-ukrainian-biolabs -ou-z.html

TRUMP : « Ils ont utilisé Covid pour tromper. »—->>>>https://rumble.com/v1pyvcj-trump-they-used-covid-to-deceive..htmlPOUTINE vs L’ÉTAT PROFOND PARTIE 1 – DÉNAZIFICATION—>>>https://rumble.com/v1n18hc-putin-vs-deepstate-part-1.htmlPOUTINE VS L’ÉTAT PROFOND – DEUXIÈME PARTIE – LIGNES ROUGES->>https://rumble.com/v1n3hoy-putin-vs-the-deep-state-part-two-red-lines.html

La théorie du climat existe-t-elle ? 

Pierre-Antoine Pontoizeau, pour FranceSoir

 » Ici, je conteste le caractère doctrinaire des hypothèses et prévisions incertaines du GIEC. »

EXTRAITS /

L’esprit critique est à la base de la culture scientifique. Nous allons d’erreurs corrigées en erreurs corrigées, disait Bachelard. Popper, quant à lui, expliquait que la différence entre science et la religion, c’est la démarcation : le fait de pouvoir falsifier un modèle scientifique, là où la religion procède d’une foi initiale ou d’une révélation. Ici, je conteste le caractère doctrinaire des hypothèses et prévisions incertaines du GIEC. La démarche scientifique commençant dans la liberté de controverse, ouvrons le débat.

Le corolaire immédiat de la science, c’est qu’elle ne peut nous enseigner une vérité dogmatique à laquelle se soumettre. Aussi, ceux qui prêchent cette dénaturation de l’esprit scientifique s’appellent des scientistes.

Scientisme et idéologie scientifique

Ils font de la science une idéologie, pratiquent des extrapolations hasardeuses au nom de leur idéologie enrobée de savoirs scientifiques dénaturés et veulent faire taire leurs opposants, dominer les autres, exercer un pouvoir autoritaire, voire autocratique. Puisque la véritable démarche scientifique est faite de débats argumentés, étudions. Quand des institutions dissuadent de toute controverse scientifique, au prétexte que la vérité serait connue et définitive, c’est à ce moment qu’il convient d’exercer son esprit critique.

L’argument des fontes des glaces polaires de ces dernières années comme preuve du réchauffement climatique globale est alors très fragile. À l’échelle géologique, l’argument n’a pas de sens. Qu’en est-il vraiment ? Là encore, les mesures systématiques datent seulement de 1979. Et c’est avec ces quelques décennies à peine de recul qu’on prétend tirer des enseignements : moyennes, régressions, etc, ce qui sur le plan logico-mathématique relève évidemment de la pure mystification. Ce n’est pas avec quarante ans de mesure de phénomènes qui évoluent sur des millions d’années qu’on peut prétendre produire la moindre modélisation. Mais, puisque certains scientifiques utilisent très abusivement ces données, il faut rappeler que l’Antarctique augmente de 1% / décennie avec des variations fortes d’une année sur l’autre. D’ailleurs, certains considèrent, avec un peu d’honnêteté intellectuelle, que ce phénomène est un défi pour l’hypothèse du réchauffement général.

Le changement climatique n’est plus une hypothèse, c’est le dogme dont l’institution est garante. Son mandat est de démontrer l’origine humaine, deuxième dogme, et le troisième, celui de l’action. Où est la liberté du chercheur qui viendrait contredire ces dogmes ? Nous ne sommes plus dans la science, mais dans une politique scientifique ! La chose est tellement vraie que le dernier rapport brasse des milliers de données sans rien démontrer. Tout est réputé acquis dans un gigantesque truisme. C’est un rapport technocratique, certainement pas une production théorique ou scientifique digne de ce nom.

Article complet sur https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-theorie-du-climat-existe-t-elle ?

 

Gardasil épisode 2 : « De Vioxx à Gardasil, comment faire confiance à Merck ? »

par La rédaction de l’AIMSIB

Cette semaine Marceau nous ramène à l’année 2007 qui n’a laissé en France aucun souvenir de crise sanitaire majeure, et pourtant ! Pour avoir sciemment écoulé pendant des années son Vioxx malgré des rapports internes catastrophiques concernant la mort régulière de ses consommateurs par quadruplement des crises cardiaques, Merck consent à s’acquitter de sept milliards de dollars d’amende. Pour revenir avec une furieuse envie de devenir le laboratoire le plus honnête de la planète ? C’est bien mal les connaître ! Voici Gardasil, « Help Pay for Vioxx » et le deuxième épisode de votre nouvelle série préférée. Bonne lecture…   

La firme pharmaceutique Merck a une longue histoire de mise sur le marché de produits controversés, notamment Fosamax (un prétendu médicament contre la densité osseuse qui a causé des fractures osseuses) et NuvaRing (un dispositif de contrôle des naissances associé à des caillots sanguins potentiellement mortels et à la mort).

Mais le plus grand scandale à ce jour, pour Merck et toute l’industrie pharma confondue, a été le scandale du Vioxx : un anti-inflammatoire de type coxib que la société a dû retirer du marché mondial en 2004 en raison des multiplications de morts par suite de crises cardiaques, AVC et autres problèmes cardiovasculaires.

Merck avait introduit le Vioxx sur le marché américain en 1999 en tant qu’alternative efficace et « plus sûre » aux anti-inflammatoires non stéroïdiens pour le traitement de la douleur associée à l’arthrose.

Selon le New England Journal of Medicine (NEJM), le retrait du Vioxx du marché a été « le plus grand retrait de médicaments sur ordonnance de l’histoire, et pourtant si les nombreux signes avant-coureurs avaient été pris en compte, une telle débâcle aurait pu être évitée. » [1].

Selon un article publié dans le BMJ, des documents internes et des communications obtenus de Merck lors du litige sur le Vioxx ont révélé que leurs scientifiques avaient reconnu très tôt l’existence des risques du Vioxx. Plus précisément, le journal médical a rapporté que :

  • « Depuis le début du développement du Vioxx, certains scientifiques de Merck craignaient que le médicament n’affecte négativement le système cardiovasculaire… Dans des courriels internes rendus publics par le biais des procès, on peut voir que les responsables de Merck ont cherché à truquer l’interprétation des données en faisant modifier les manuscrits des auteurs universitaires avant publication dans les revues scientifiques pour camoufler les effets du Vioxx sur le système cardiovasculaire » [2].

Selon d’autres documents découverts dans les litiges sur le Vioxx, Merck a orchestré la publication de nombreux articles écrits par des sociétés de communication médicales et des employés de l’entreprise. Merck a aussi recruté des leaders d’opinion universitaires clés pour être les principaux auteurs de revues médicales à comité de lecture. Et, pour lutter contre l’opposition, Merck a ciblé de manière sélective les médecins qui posaient des questions sur le Vioxx, allant jusqu’à faire pression sur certains d’entre eux par l’intermédiaire des chefs de département.

  • « Malheureusement, il est clair pour moi que l’intérêt commercial de Merck pour les ventes du Vioxx a dépassé ses inquiétudes concernant la toxicité cardiovasculaire potentielle du médicament« , a écrit le Dr. Eric J. Topol dans le NEJM.

(Non, vous ne rêvez pas, c’est bien le même Eric Topol qui a dû être généreusement arrosé depuis ses déclarations !)

La conduite de Merck concernant le Vioxx était si préoccupante que les rédacteurs du NEJM, dans une « expression de préoccupation » au sujet d’une étude publiée dans la revue, ont écrit que [3] :

On déplore aujourd’hui plusieurs centaines de milliers de morts du Vioxx avec les dernières estimations allant jusqu’à 500 000. Aux USA, le taux de mortalité était le plus élevé en 1999, année de la mise sur le marché du Vioxx et une chute de mortalité a été observée en 2004, année de son retrait du marché [4] [5].

Mais devinez quoi : la France ne décompte AUCUN mort lié au Vioxx. Quelle est la probabilité ? NULLE.

La France est toujours singulière, comme pour le nuage de Tchernobyl, comme pour les injections COVID19, donc je vous laisse réfléchir quant au Gardasil et à la valeur de ce que les « autorités sanitaires » disent ! [6] [7] [8] [9]

Des dizaines de milliers de patients ont intenté des poursuites contre Merck, alléguant qu’ils avaient subi des crises cardiaques, des d’accidents vasculaires cérébraux et d’autres blessures cardiovasculaires à la suite de l’ingestion du médicament.

Le litige a révélé que Merck savait très tôt que le Vioxx était lié à des événements indésirables cardiovasculaires mortels, mais a intentionnellement choisi de dissimuler les risques au public et à la communauté médicale. Des poursuites ont accusé Merck d’avoir orchestré un stratagème pour minimiser la gravité des risques, déformé les résultats de ses essais cliniques, omis d’entreprendre les essais cliniques qui révéleraient les risques et mis à l’index les professionnels de la santé qui ont osé critiquer publiquement la sécurité du Vioxx. Rien que cela.

Merck SAVAIT [10] [11] [12] :

Merck a finalement dû payer près de 5 milliards de dollars pour régler les dizaines de milliers d’actions en justice contre le Vioxx et 1 milliard de dollars supplémentaires pour régler un recours collectif en valeurs mobilières. La société a également été contrainte de payer 950 millions de dollars d’amendes civiles et pénales au ministère de la Justice et à d’autres entités gouvernementales à la suite de diverses activités criminelles auxquelles Merck s’était livré en ce qui concerne le Vioxx.

Soit un total de quasi 7 milliards de dollars ! [13] [14] [15]

Merck retire son produit en septembre 2004 et décide d’accélérer la mise sur le marché du Gardasil, alors toujours en essai clinique, pour combler les pertes du Vioxx !

Merck obtient alors rapidement de la FDA (inutile de vous les présenter) une procédure accélérée de mise sur le marché du Gardasil en 2006…

Comment ? Corruption, comme toujours !

Merck a alors trompé le public au sujet du vaccin Gardasil contre le HPV

À cette époque, Merck était encore sous le choc des pertes de milliards de dollars subies après avoir été contraint de retirer le Vioxx du marché. La société saignait et a précipité le vaccin Gardasil contre le HPV sur le marché.

Au sein de Merck, Gardasil a été décrit comme le « Saint Graal » qui aiderait l’entreprise à remplacer les revenus perdus du Vioxx.

Les dirigeants de Merck disaient souvent que « HPV » signifiait « Help Pay for Vioxx » = pour compenser les pertes du Vioxx. Ce n’est pas une blague ! Et comme si un tel cynisme n’était pas suffisant, un document interne de Merck, obtenu par l’avocat RFK Jr. dont le cabinet représente des victimes du Gardasil aux USA dans l’un des procès qui vont s’ouvrir en 2023, dit ceci :

« Les analystes de Wall Street disaient que Merck était fini à cause du scandale du Vioxx, leur plus grosse source de revenus. Merck répondit : non, car nous avons quelque chose de meilleur. Nous avons un produit qui va être rendu obligatoire de manière que toutes les personnes dans le monde devront le prendre, chaque adolescent ; et cette fois nous ne serons responsables de rien car nous ne pouvons pas être pris » !

https://unbekoming.substack.com/p/hpv-vaccine-help-pay-for-vioxx

Les poursuites judiciaires contre le Gardasil allèguent que Merck a déformé les données internes et n’a jamais réellement étudié si son vaccin prévenait réellement le cancer du col de l’utérus. Au contraire, le laboratoire n’a étudié que son impact sur les précurseurs possibles du cancer du col de l’utérus.

De plus, en 2013, plusieurs éminents professionnels de la santé ont publié une étude dans le British Medical Journal soulignant les failles liées aux études internes menées par Merck. Il s’avère que leurs affirmations selon lesquelles le Gardasil pourrait prévenir le cancer du col de l’utérus étaient grandement exagérées.

Les différents cabinets d’avocats qui poursuivent Merck au nom de patients blessés par le Gardasil affirment que Merck s’est livré à des méfaits d’entreprise similaires au Vioxx avec son vaccin contre le HPV.

Selon le marketing de Merck, le Gardasil offre une immunité à vie contre le cancer du col de l’utérus et d’autres cancers associés au HPV. Cependant, les plaignants dans le litige Gardasil rétorquent que l’affirmation marketing de Merck d’après laquelle le Gardasil prévient le cancer (sans parler de l’immunité à vie), n’est pas prouvée. Les allégations indiquent que le Gardasil pourrait en fait être plus susceptible de provoquer le cancer chez les personnes précédemment exposées au HPV que de le prévenir.

Les plaignants avancent que Merck sait et dissimule activement le fait que le Gardasil peut provoquer une constellation de réactions indésirables et d’effets secondaires graves, y compris des maladies auto-immunes, et la mort chez certains receveurs.

Selon les plaintes, le Gardasil contient de nombreux ingrédients dangereux, dont au moins un que Merck n’a pas divulgué aux autorités de réglementation et au public. Des études ont montré que l’un des ingrédients du Gardasil, le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS), se lie aux protéines non vaccinales, déclenchant des maladies auto-immunes et d’autres affections graves.

Les plaignants affirment aussi que Merck, dans la conception et la conduite de ses essais cliniques pour le Gardasil, a dissimulé délibérément les preuves de maladies graves, telles que les maladies auto-immunes, afin d’améliorer artificiellement le profil d’innocuité du vaccin, tout comme la société l’avait fait des années auparavant avec le Vioxx [16] [17].

En décembre 2019, le nombre d’effets secondaires déclarés à la suite de la vaccination Gardasil était supérieur à n’importe quel autre vaccin dans le système de notification des événements indésirables liés aux vaccins (VAERS) de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis.

Plus de 64 000 rapports d’événements indésirables liés au vaccin contre le HPV à ce moment-là. Il n’est donc pas surprenant que le Vaccine Injury Compensation Program (VICP = système de compensation du gouvernement USA aux victimes des vaccins) ait versé des millions de dollars en dommages-intérêts pour les blessures et les décès imputés au Gardasil.

  • « En raison de cette fraude de Merck, le Gardasil fait des ravages sur une grande partie d’une génération entière d’enfants et de jeunes adultes à l’échelle mondiale », révèlent les poursuites contre le Gardasil [18].

Faut-il faire confiance à Merck pour le Gardasil après avoir provoqué l’un des pires scandales de médicaments de l’histoire avec le Vioxx, sans parler du Fosamax et du NuvaRing ?

N’oublions pas le scandale du Levothyrox, c’était aussi… Merck ! Donc, la réponse est NON !

Surtout lorsqu’eux-mêmes l’utilisent pour combler le manque à gagner après le retrait de leur poison Vioxx en se vantant de vouloir le rendre obligatoire pour échapper aux possibles poursuites !

NON, nos enfants ne se feront jamais injecter pour que vous puissiez vous en mettre plein les poches ( « vous » désignant les labos et les politiques abreuvés de pots de vin) !

Pierre Chaillot: « Ils ont joué sur la psychose lorsqu’ils ont généralisé les tests PCR pour faire peur et inciter les gens à se faire Injecter! 

Pierre Chaillot présente son livre et étrille Laurent Joffrin en direct chez Pascal Praud

MALHEUREUSEMENT LA CENSURE CONTRE LA VÉRITÉ AYANT DÉJÀ FAIT SON OEUVRE, IL A SUFFIT DE DEUX JOURS POUR QUE YOUTUBE EFFACE CETTE EXCELLENTE VIDÉO DE SON RÉPERTOIRE. https://www.youtube.com/watch?v=F7flqTzqKKg

Heureusement, nous avons retrouvé la vidéo sur CNEWS qui écrit « Le valeureux statisticien Pierre Chaillot fissure le mur du mensonge sur CNEWS » (https://www.youtube.com/watch?v=1tT5cnImSkE)

Statistiques à l’appui, Pierre Chaillot, statisticien et auteur d’un livre accusateur des médias propriétés des milliardaires, et accusateur des politiciens larbins incompétent qui nous ont imposés le confinement-dément et d’autres mesures répressives – liberticides – fascistes. Pierre Chaillot disions-nous déclare « Tout cela n’est que mascarade a laquelle se sont soumis les tartuffes au pouvoir ». Aucun motif ne justifiait ces politiques totalitaires à l’encontre de la population…sinon, de préparer la populace à une guerre mondiale à venir…une guerre faisant appel à de nouvelles armes bactériologiques – virales – tout aussi létales que les armes nucléaires. La classe prolétarienne doit être au fait de ces manigances du Grand Kapital en guerre pour sa survie.

EFFONDRER LE COLONIALISME ► Maître-pilier de l’Empire pour un changement de paradigme politique & social ► Déterminer l’E.R.R.E.U.R. et comment la corriger ;

▼ https://les7duquebec.net/archives/279963

Vouloir lutter efficacement aujourd’hui contre l’empire, c’est lutter contre le fondement même de l’impérialisme occidental qui repose sur un pilier de pouvoir économique et un pilier de pouvoir idéologique étroitement impliqué l’un avec l’autre.

Attaquer ces deux piliers porteurs aura pour résultat à terme, d’effondrer l’empire. Comment ? Par la prise de conscience et le boycott physique et idéologique tout en amenant des solutions efficaces de remplacement aux institutions oligarchiques qui nous ont été imposées depuis des siècles, l’État étant le rouage essentiel de l’oppression généralisée.

Pour y parvenir, il nous apparaît tout à fait essentiel que les peuples occidentaux réfutent et refusent en bloc l’idéologie dominante qui les colonise tout autant que les peuples des nations colonisées, même si le degré d’oppression est (à peine) moindre.

Pour une réconciliation réelle avec les peuples colonisés d’hier et d’aujourd’hui, car nous avons besoin les uns des autres pour bâtir une véritable société progressiste, émancipée et libre. Il n’y a pas d’autre alternative, ni aucune solution au sein du système oligarchique coercitif, oppressif et totalement mortifère qu’on nous a imposé en nous bourrant le crâne avec la pseudo-inéluctabilité de l’affaire par une science tronquée, biaisée et falsifiée à bien des niveaux. Tout cela est bien au-delà de toute rédemption et nous devons définitivement lâcher-prise d’avec cette ignominie colonialiste qui est le pire fléau que la terre ait porté depuis des milliers d’années.

Ainsi nous voyons notre mission actuelle comme corriger l’ERREUR commise depuis bien trop longtemps :

  • Éducation : Diffuser l’information, participer activement à la résurgence de la vérité historique des évènements passés proches et lointains afin de déverrouiller les esprits

  • Réfutation : Refuser le dogme du consensus du statu quo oligarchique et savoir que l’humain peut bien mieux faire s’il utilise le potentiel énorme de son intelligence à des fins collectives et non se laisser enchaîner pour le bénéfice du petit nombre

  • Remplacement : Réfléchir au comment nous, les peuples, pourrions assumer de manière juste, équitable, responsable et pacifique, la gouvernance non coercitive de notre société humaine sur cette planète et abandonner de manière définitive et sans retour, l’ineptie criminelle capitaliste (privé ou d’état) préservé par son garde-chiourme attitré : l’État

  • Évolution : Mettre en place un système de gouvernance non coercitif à géométrie variable selon les cultures et traditions en place, sans discrimination, de manière équilibrée et juste et dont l’objectif serait essentiellement le développement d’un mode de vie harmonieux entre toutes les cultures, de manière libre et non coercitive et en harmonie également avec la nécessité de préserver notre écosystème planétaire dans son entièreté

  • Unification : Unir la race humaine sur la base du bonheur et de développement commun, abandonnant le voie du pouvoir fractionné coercitif pour une gouvernance non-coercitive, participative, non centralisée et donc libre

  • Réconciliation : Véritable pilier de soutien entre les peuples, qui verra la libération des peuples du monde de la doctrine colonialiste euro-centrique et l’ensemble des peuples s’autogouverner en adoptant et adaptant les modes de gouvernance de sociétés traditionnelles à pouvoir non coercitif ; ceci rendant les conflits impossibles par concept. Ceci ne pourra s’effectuer après qu’une véritable restitution des territoires volés ait été faite aux peuples autochtones.

Nous sommes ceux que nous attendions, considérant que l’avenir de l’humanité passera par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents, nos frères et sœurs, pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

PDF N° 38 DE 23 PAGES ► EFFONDRER LE COLONIALISME

À lire, télécharger et/ou imprimer gratuitement. SUR LE SITE https://les7duquebec.net

Parce que l’idée première et l’objectif sur lequel nous devons nous concentrer, c’est de connecter les énergies, les électrons libres pour donner l’exemple d’associations toutes aussi libres par delà l’espace et le temps…

Surtout si nous créons une chaine de diffusion de ces pépites de vérité historique qui surgissent tant bien que mal du fatras idéologique qu’est devenu la société du spectacle entretenue par les peuples eux-mêmes en acceptant par démission de leur pensée critique, les fadaises proposées par une oligarchie désormais aux abois…

Notre fonction de charnière ici est plus que jamais vitale car ces lectures nous permettent d’ouvrir des portes « entre-baillées » mais dont les gonds rouillés empêchent l’ouverture en grand.

Là encore il nous faut vaincre l’inertie de départ, comme je l’explique dans le schéma à suivre pour changer de paradigme ici :

Prise de conscience individuelle ► Prise de conscience collective ► boycott et organisation parallèle ► désobéissance civile ► réorganisation politico-sociale ► CHANGEMENT DE PARADIGME

« Il y a plein d’expériences qui nous sont volontairement cachées, parce qu’elles portent en elles les grains de la sagesse et de la réussite d’un nouveau paradigme esquissé, et mis volontairement sous le boisseau afin que nous les peuples soyons maintenu dans l’ignorance. »

Et pour que cela parle au plus de gens possible et qu’ils comprennent bien que c’est réalisable, une fois retiré notre consentement l’Empire anglo-américano-christo-sioniste s’effondrera, et gageons qu’une fois cet empire sans terre à terre, nous serons en capacité de faire tomber tous les empires…

Devenons tous des lanceurs d’alertes, des chercheurs de vérité ► Crackons les codes, faisons péter les verrous, et déconstruisons la pyramide du pouvoir pierre par pierre !

Union ► Réflexion ► Action ► Associations libres confédérées

 HAARP ou le fameux réacteur à séisme pour punir Erdogan ? Un message à tous ceux qui n’obéissent pas à l’état profond anglo-saxon.

Diana LOVANOVICI au parlement Roumain 7 MN 25

https://crowdbunker.com/v/o4meTKoq3d

La campagne de vaccination COVID-19 est responsable d’une mortalité excédentaire en Israël et en Australie

Un article scientifique écrit par Prof Denis Rancourt, Dr Marine Baudin, Dr Joseph Hickey et Dr Jérémie Mercier publié dans un rapport de Correlation, Research in the Public Interest (https://correlation-canada.org/report-age-stratified-covid-19-vaccine-dose-fatality-rate-for-israel-and-australia/) démontre après analyse de la mortalité toutes causes confondues en Israël (chiffres du Central Bureau of Statistics) et en Australie (chiffres de l’Australian Bureau of Statistics) que :

        Pratiquement aucune mortalité excédentaire n’est détectable entre la déclaration de pandémie par l’OMS le 11 mars 2020 et le début des campagnes de vaccination COVID-19.

 

        Une augmentation significative de la mortalité toutes causes confondues s’observe à partir de janvier 2021 en Israël, et à partir de mars 2021 en Australie, de manière synchrone avec le déploiement des vaccins COVID-19.

 

        La mortalité excédentaire pendant la période vaccinale (de fin-décembre 2020 à fin-octobre 2022 en Israël et de mi-mars 2021 à mi-septembre 2022 en Australie) est de 9 600 décès en Israël et de 32 600 décès en Australie.

 

        Des pics inédits de mortalité sont observés aux saisons estivales des deux pays, de juillet à novembre 2021 en Israël, et de mi-janvier à mi-février 2022 en Australie, de manière synchrone avec le déploiement des doses de rappel.

 

        Le taux de létalité par injection du vaccin augmente de manière exponentielle avec l’âge, et atteint près de 1 % chez les personnes âgées.

. Ils exposent le fait qu’il était imprudent de vacciner les personnes vulnérables et notamment les plus âgées, et appellent à revoir les messages des politiques de santé publique au regard de la vaccination COVID-19. 

Marine Baudin (PhD)

Département recherche

www.jeremie-mercier.com

TOUS INSECTIVORES

 

Solution pour notre avenir alimentaire ?

Michel DOGNA

 

Dans la course folle actuelle aux protéines animales, nous apprenons que l’UE vient d’autoriser le 3 janvier dernier l’ajout de farine de grillons (Acheta domesticus) dans une vaste gamme d’aliments industriels de la grande consommation, dont :

 

le pain et les petits pains multigrains, les crackers et les gressins, les barres de céréales, les prémélanges secs pour produits de boulangerie, les biscuits, les produits secs à base de pâtes alimentaires farcies et non farcies, les sauces, les produits transformés à base de pommes de terre, les plats à base de légumineuses et de légumes, pizza, produits à base de pâtes, poudre de lactosérum, analogues de viande, soupes et concentrés ou poudres de soupe, snacks à base de farine de maïs, bières, confiseries au chocolat, fruits à coque et oléagineux, snacks autres que les frites, et préparations à base de viande, destinés à la population générale (conformément à l’article 12, paragraphe 1, du règlement (UE) 2015/2283.)

 

Or il faut savoir que la carapace de ces insectes contient de la chitine, un polysaccharide qui ne peut pas être traité par nos intestins. Seuls les oiseaux ont un intestin prévu pour cela. De plus il se pose le problème des personnes allergiques aux fruits de mer. De fait, différentes études suggèrent que la chitine peut contribuer au développement d’une inflammation de type allergique et se présente être un aliment de choix pour les champignons (mycoses) et parasites en tous genres vecteurs de maladies.

Plus grave encore, on a trouvé de l’Arsenic et du Cyanure dans la farine de grillons alimentaires. Voyez plutôt ceci :

https://odysee.com/@christophevoisin.a:e/De-l’Arsenic-et-du-Cyanure-dans-les-Insectes-pour-la-nourriture-2023:5

 

Une fausse bonne initiative

 

L’idée d’introduction des insectes dans l’alimentation générale l’élucubration d’une parade  à deux fausses hypothèses :

 

  • La première est le mensonge maintenant officiellement avoué du réchauffement climatique qui avait été lancé par le GIEC sur ordre « d’en haut » afin d’instaurer une taxe carbone, cette gigantesque arnaque plus juteuse encore que le remboursement de la dette des états – le CO2 n’a jamais été une pollution mais un grand bonheur pour les plantes (revoir la fonction chlorophyllienne, classe de 4ème… !!!)
  • La seconde est le mensonge du Forum Economique de Claus Schwab et et Bill Gates prétendant que la planète ne peut pas nourrir toute l’humanité actuelle, alors que la pauvreté et les restrictions sont totalement organisées.

 

Quelques matières à réflexion contradictoires

 

Si nous prenons comme référence le peuple chinois qui est réputé « manger tout ce qui bouge » (on peut le constater dans les mini-reportages du net effectués sur des marchés chinois, où on les voit déguster même vivants, des araignées, des scorpions, des sauterelles, des larves et asticots de toutes sortes, bref des repas de cauchemar !) mis à part leur cruauté ordinaire envers les animaux, ces gens n’ont pas l’air de se porter plus mal que nous, et même peut-être mieux dans l’ensemble. On peut retrouver plus ou moins les mêmes traditions en Thaïlande, au Japon et en Indonésie.

Autre exemple que nous trouvons parmi les amérindiens d’Amérique du sud comme au Pérou : on voit des enfants se régalant de sauterelles grillées en tant que friandises – et ces enfants paraissent en bonne santé.

 

Nota : il est à remarquer un point commun qui est de faire frire les bestioles dans l’huile bouillante – ceci détruirait-il la chitine et neutraliserait-il les poisons cités ?

 

Par ailleurs, tous les crustacés ne se ressemblent pas : certains peuvent être toxiques et d’autres pas et puis il ne faut pas confondre mode alimentaire et « friandises » occasionnelles.

Ainsi, on apprend qu’une usine du nom de Ynsect inside à Evry-Courcouronne est chargée de l’élevage de scarabée Molitor en vue de son introduction dans notre alimentation…

Or la généticienne bien connue Alexandra Henrion-Caude nous prévient que le scarabée Molitor est toxique pour la consommation humaine.

 

Chasse aux protéines animales

 

De tous temps il y a eu deux types de population :

 

  • des cueilleurs – éleveurs sédentaires 
  • des chasseurs – pêcheurs voyageurs.

 

Avec l’explosion démographique et technologique, les besoins nutritionnels planétaires sont devenus gigantesques et les protéines animales sont devenues majoritaires parce qu’à haut rendement et faciles à consommer. C’est ainsi qu’en 2014 la grande industrie de la viande dans le monde étalait déjà les chiffres pharaoniques suivants (je n’ai pas les chiffres actuels qui sont en augmentation constante) :

 

  • 1,7 milliard de bovins
  • 1,9 milliards de moutons et chèvres
  • 1 milliard de porcs 
  • 20 milliards de poulets

 

sans compter les divers autres animaux comestibles dits de bouche.

 

Puis, en cas d’aggravation du diabète de type 2, on remarque :

 

Ce ne sont pas les farines d’insectes qui vont résoudre ce carnage sanglant !C’est aussi stupide que les éoliennespour remplacer les centrales nucléaires…

 

La gabegie carnivore n’a pas d’avenir pérenne

 

C’est la synergique de 4 composants qui ont fait leurs preuves :

 

  • Il faut 5 000 m2 (1/2 ha) de terre cultivable pour produire 70 kg de bœuf contre 10 tonnes de pommes de terre.
  • Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangées par le bétail.
  • 64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande (pâturage et fourrage).
  • 80% des animaux élevés en batterie sont malades, et ceux qui les consomment aussi.
  • Le bétail des pays riches mange autant de céréales que tous les Indiens et les Chinois réunis.
  • Un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1 500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18 000 repas.
  • La seule consommation de « viande » utilise 60% des réserves d’eau douce mondiale.
  • Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a dû consommer au minimum 800 kg de protéines végétales. 
  • Une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute pour cultiver des aliments pour bétail – soit plus de 43.000 hectares par jour.

 

POUR LES POISSONS, C’EST UN GÂCHIS ÉCOLOGIQUE CATASTROPHIQUE

 

La pêche industrielle aux radars et aux filets à la traine capte par année deux fois le taux de reproduction annuel de l’ensemble des poissons sauvages.

 

86% des poissons vendus en grande surface

seraient issus d’une pêche « non durable »

 

Le chiffre annuel officiel en 2018 a été de 96 millions de tonnes de poissons, crustacés, mollusques et autres animaux aquatiques qui sont pêchés en mer. Parmi ceci, 20 millions de tonnes de poissons sont réduits en huiles ou en farine… pour nourrir la pisciculture.

Mais la pêche réelle serait en fait de l’ordre de 130 millions de tonnes ou plus encore, sans compter 30 à 40% de non comestibles qui sont rejetés morts ou grièvement blessés en mer avant d’être rentrés dans un port !

 

Le végétarisme, seule voie raisonnable d’apport protéinique de notre futur terrestre

 

La piste des protéines d’insectes est une fois de plus une solution mortifère pour rendre les gens malades.

André Malraux a dit : « le 21ième siècle sera végétarien ou ne sera pas »

Il y a sur la planète des millions de végétariens (j’en fais partie depuis plus de 40 ans) qui se portent généralement bien mieux que les carnivores. 

Ceci veut dire que consommer des animaux est une addiction rétrograde rattachée à des traditions de barbarie résiduelle du passé qui sont un frein à notre évolution civilationnelle.

Il a été démontré que le végétarisme généralisé de l’humanité permettrait de nourrir correctement plus de 25 milliards d’humains.

 

La solution de notre avenir alimentaire relève de la seule responsabilité de chacun

 

L’évolution en dimension 5D en cours de l’humanité passe d’abord par la révision catégorique de son mode alimentaire vers le végétarisme.

En naturopathie, on apprend que la longueur de notre intestin, notre foie, notre pancréas, nos reins, ne sont pas ceux de carnivores mais de végétariens.

Aucune des exo-civilisations avancées connues parmi la Confédération Galactique (arcturiens, vénusiens, nordiques, pléiadiens, siriens, etc.) ne se nourrit d’animaux… et encore moins d’insectes.

À chacun de décider s’il se contente de la soumission dans un assistanat conformiste, de la participation passive à des traditions cruelles et à la destruction de la planète, bref s’il renonce ou pas à l’Évolution de sa propre conscience.  Il est à craindre hélas que pour certains la mutation soit difficile voire impossible… Désolé d’être un peu désagréable pour ceux-là, mais moi je m’ennuie dans ce monde ci-bas !

 

Note de TAL : Merci à Michel de « remettre l’église au milieu du vilage » et de nous rappeler que manger de la viande est SUICIDAIRE, comme je le montre de façon détaillée et scientifique dans VIANDE ET LAIT DES ALIMENTS DANGEREUX POUR VOTRE SANTE ET POUR LA PLANETE.

L’immunite naturelle gagne

L’immunité naturelle gagne ! montre ce que moi, McCullough & Risch & Oskoui & Tenenbaum etc. avons dit il y a 3 ans maintenant, que l’exposition naturelle à l’infection et à l’immunité était de loin supérieure à toute immunité vaccinale, POUR TOUJOURS !

« Protection contre les infections passées par le SRAS-CoV-2 contre la réinfection : une revue systématique et une méta-analyse » ; La protection contre les infections passées contre la réinfection par les variantes pré-OMI est très élevée et est restée élevée !

Dr Paul Alexander

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(22)02465-5/fulltext

Tal Schaller, l’increvable médecin controversé

Les francs-tireurs de la santé

Alternatif Bien être 198 mars 2023

Sandra Franrenet, Journaliste

Tal Schaller11 septembre 1944 : naissance à Saint-Palais(Nouvelle-Aquitaine)1971 : entrée à la faculté de médecine de Genève1978 : diplôme de médecine générale et installationen libéral1980 : création de la fondation soleil et formationau chamanisme1991 : rencontre de Johanne Razanamahay1994 : arrêt de la Fondation soleil1995 : création du centre de stage à Taulignan (drôme)1997 : amende assortie d’une interdiction de fairedes stages et des conférences pendant 5 ans2022 : censure des vidéos sur Youtube

Respecté par les uns, décrié par les autres, Tal Schaller est unancien médecin reconverti dans la naturopathie qui fait toutsauf l’unanimité ! À l’aube de ses 80 ans, ce pionnier de la santéholistique qui a écrit plus de 60 livres poursuit l’objectif qu’ils’est fixé il y a 50 ans : enseigner que « la santé, et le bonheur,ça s’apprend ! »Ce médecin de 78 ans qui demande à ce qu’on l’appelle Tal plutôt que Christian(son prénom de baptême) s’est envolé fin novembre dans le pays natal de sonépouse, Johanne Razanamahay, pour trois mois. Trois mois au soleil, loin desattaques pour charlatanisme, des accusations de complotisme et de l’acharnement de l’administration fiscale. « Nous sommes en train de vendre notre maison à Pierrelatte, dans la Drôme, pour rembourser le fisc qui nous réclame des sommes abraca- dabrantes », justifie-t-il comme s’il s’agissait d’une simple anecdote.Il faut dire que ce Franco-suisse a l’habitude d’être pris pour cible. En 1997 déjà, Tal et son épouse avaient reçu la visite des gendarmes dans leur centre de la Drôme, un lieu consacré à l’organisation de stages et de conférences sur la santé. Entre les officiers en uniforme et képis et les véhicules de police fonçant dans tous les coins du jardin, la scène était digne d’un film d’action !Malheureusement pour le médecin, il ne s’agissait pas d’une fiction.Si le mandat de perquisition délivré par un juge de Grenoble qui enquêtait alors sur les activités de l’Ordre du Temple Solaire ne donne rien, le couple est condamné à une amende de 100 000 francs pour des infractions à la loi sur l’hôtellerie. Leur centre, encore en chantier, ne mentionne pas les issues de secours. « Il fallait bien que la justice trouve quelque chose pour ne pas repartir les mains vides », ironise Tal. En outre, il n’est pas inscrit au registre du commerce. Tal et Johanne tombent toutefois des nues en découvrant que cette amende est assortie d’une peine complémentaire d’interdiction d’activité d’organisation de stages et de conférences sur la santé et l’épanouissement de la personne pendant cinq ans ! « Cette condamnation inédite avait pour but de nous anéantir financièrement en nous privant de nos revenus habituels »,commente Tal Schaller.Trois ans plus tôt, la Fondation Soleil qu’il avait créée au début des années80 à Genève avec sa première épouse, avait dû être arrêtée sous la pression des médias. Cette structure reconnue d’utilité publique s’était donnée pour objectif d’améliorer la santé à travers la promotion de toutes les écoles de pensée, de la médecine officielle aux médecines douces en passant par la spiritualité. « Nos stages offraient une vision œcuménique de la santé, sans jamais prendre parti pour untype de médecine au détriment d’une autre. Mais Big Pharma nous a démolis, assure-t-il sans amertume. Quand ils ont compris que nous cherchions à rendre les gens acteurs de leur santé, ils ont orchestré une campagne de calomnieS et lancé des attaques sournoises qui nous ont causé beaucoup de tort. » Du jour au lendemain, l’ensemble de la presse suisse s’intéresse à cette Fondation vieille de près de 20 ans qui n’avait, jusqu’alors, jamais fait parler d’elle. Tal Schaller y est présenté comme un charlatan qui se remplit les poches. On lui reproche également d’avoir licencié une femme enceinte.« J’ai compris qu’il fallait que j’arrête,car nous étions devenus trop visibles et donc dérangeants. Nos idées ont été reprises par d’autres, mais sous différentes unités plus petites et plus spécialisées », raconte-t-il.Du jour au lendemain, les 50 salariés se sont retrouvés à la porte, tandis que Tal Schaller écopait d’une réputation de gourou New Age. Il faut dire que ce vieux routard de la médecine n’a jamais hésité à prendre des chemins de traverse. Durant ses études, déjà, il a constaté avec dépit que la médecine qu’on voulait lui enseigner était obnubilée par l’idée de vaincre les maladies, sans jamais s’intéresser aupatient dans sa globalité. « Un cheval qui galope possède quatre pattes. Aucun cheval unijambiste ne pourra jamais gagner Longchamps ! Eh bien, c’est exactement ce qui se passe avec la médecine conventionnelle : elle ne s’intéresse qu’au corps physique. Or l’être humain en possède trois autres –mental, émotionnel et spirituel – dont il faut également se soucier pour amener le malade vers la guérison », estime-t-il. Cette prise de conscience, il l’a eue très tôt, après s’être installé commegénéraliste, en 1974. Et de raconter qu’il prescrivait du valium à ses patients, jusqu’au jour où il a décidéd’en prendre un : « Ça a été un vrai choc ! s’exclame-t-il. J’ai été tellement mal après cette expérience que je me suis intéressé aux médecines holistiques qui aident le corps à guérir. » Parmi elles, l’homéopathie, l’acupuncture, la naturopathie, les psychothérapies…Tant pis si ça ne plaît pas à tous ses patients. La langue de bois, très peu pour ce fils de pasteur ! « Mon mot-clé a toujours été : “la santé, ça s’apprend”.Ceux qui n’y souscrivaient pas n’avaient rien à faire dans mon cabinet. Je les invitais à consulter un confrère. »Curieux de nature, il s’intéresse àdes méthodes thérapeutiques plusconfidentielles, parmi lesquelles la« rirothérapie ». Durant une dizaine d’années, Tal va ainsi donner desconférences spectacle sur le thème du rire, avec Kinou, un clown français.Mais la rencontre la plus importantde sa vie, reste sa seconde épouse,Johanne Razanamahay, une chamane,médium, psychothérapeute, écrivainet naturopathe malgache dont il a fait connaissance en 1991.Ce n’est pas avec elle, toutefois, qu’il s’est formé au chamanisme, mais avecl’anthropologue et chamane américain, Michael Harner, dans les années 80. « Il existe un monde vibratoire subtil au-delà de la matière. Nous avons tous vocation à y accéder »,tient-il à souligner. Dans « l’univers des chamanes », du nom de son ouvrage paru en 2003 aux éditionsVivez Soleil, Tal Schaller décrit son premier « voyage ». Bercé par le tambour de Michael Harner, il acommencé à discuter puis à voler avec un moustique, alternant virevoltes, loopings et piqués ! S’en sont suivies beaucoup d’autres expériences intérieures, toutes plus incroyables les unes que les autres. Avec Johanne,il se met à parcourir le monde pour diffuser l’enseignement qu’ils mettent au point. Ensemble, ils assistent à des congrès mondiaux, dont trois donnés sur l’urinothérapie (égale- ment appelée Amaroli). Très en vogue en Inde et au Japon, la thérapie par l’urine n’a pas franchement la cote en France. Elle est d’ailleurs recensée par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). « Cela n’a rien d’étonnant. Big Pharma a réussi à investir tous les organes de contrôle.Or elle n’aime pas les produits de santé gratuits. L’urine en étant un, elle met tout en œuvre pour la combattre », justifie-t-il. Qu’importe s’il doit renforcer son image de gourou, Tal publie en 2002 un ouvrage intitulé« Testez l’urinothérapie » (au total, il en a écrit plus de 60) pour illustrer les bienfaits de cet « or jaune ». S’appuyant sur des témoignages venant du monde entier, il évoque ici une perte de poids,là l’amélioration de facultés mentaleou de la qualité de la peau, etc.Taxé d’« antivax complotiste » etcensuré de YoutubeUne position difficile à tenir à une époque qui promeut la vaccination obligatoire. « Où réside le consentement libre et éclairé quand on n’a pas la possibilité de refuser une piqûre ? », interroge l’auteurde Vaccins : un génocide planétaire ? Cet ouvrage publié en 2009 a été actualisé en avril 2022.À l’écouter, des études auraient montré la présence dans les vaccins « de substances qui ne devaient jamais s’y trouver » comme des métaux lourds et, plus récemment, de l’oxyde de graphène, ce matériau super conducteur aux propriétés magnétiques qui, d’après lui, seraient susceptibles d’amplifier les impulsions des ondes 5G. Aussi surprenante et invérifiée que soit cette théorie, la volonté decontrôle qu’il dénonce ne serait selon lui pas une première. « Seul le corps physique meurt. La conscience, elle, peut remonter très loin dans le passéet se promener à l’intérieur de civilisations qui ne figurent pas dans les livres d’histoire. Lors d’un de mes voyages chamaniques, je suis allé sur l’île del’Atlantide. Cette société a bel et bien existé, mais elle s’est auto-détruite après une tentative de contrôle de la population via l’implantation de cristaux dans le coccyx. Aujourd’hui, l’Histoire se répète… », affirme-t-il.Un discours radical et invérifiable, aux antipodes de celui tenu par les modérateurs de réseaux sociaux etfact-checkers. Catapulté au premier rang des figures antivax complotistes, Tal Schaller a vu ses vidéos censurées par Youtube. Mais il en faut plus pourdécourager ce septuagénaire qui rapatrie aussitôt ses productions sur son site Internet  www.santeglobale.world  et écrit des billets sur le blog qui y estrattaché. « Je partage des informations- études à l’appui – qui ne passent passur BFM… », sourit-il avant de déclarer de guerre lasse, qu’on l’a traité de tout, y compris d’antisémite, pour tenter de le faire taire. En vain. « Je sais que je dérange, complète-t-il. Mais je ne suis pas le seul. Tous ceux qui n’adhèrent pas à la doxa sont bafoués quand ils ne sont pas suspendus. Néanmoins les gens commencent à se réveiller.Ils entrevoient que le covid a été une longue histoire de mensonges successifs et prennent conscience qu’il faut sortir de cette médecine dictatoriale. »En attendant le « grand réveil » auquel il aspire, Tal Schaller fait contre mauvaise fortune bon cœur. Depuis son départ à Madagascar, il vit de ses formations en ligne et de ses bouquins.« Pas de quoi faire des folies », garantit-il, contrairement à ce qu’affirment ses détracteurs. À son retour, il compte bien reprendre les stages et conférences qu’il organise avec son épouse et, depuis peu, leur fils Gwen Clappe. Et puis, il y aura la reprise des interventions qu’il dispense avecJohanne, en Italie, à la faculté d’Udine.Cette université a inscrit le chamanisme dans son programme de formations post-graduées.

Voilà pour les grandes lignes. Les petites lignes, en revanche, sont plus floues. Seule certitude : Tal ne veut plus avoir son propre centre. « Cela rend trop vulnérableaux attaques », justifie-t-il.

Comment le corona a tué Pasteur (IV)

Yves RASIR

 Suite et fin de notre série d’articles sur les failles du paradigme médical actuel apparues à l’occasion de la « crise du covid ». Voici quatre autres éléments qui plaident contre la théorie virale et invitent à chercher ailleurs les causes réelles des syndromes grippaux. 

13) Les anticorps ne veulent rien dire

Dans la mythologie pasteurienne, le système immunitaire est un champ de bataille opposant perpétuellement des microbes hostiles à de vaillants défenseurs qui ne font que riposter à l’agression. Un peu comme une guerre d’Ukraine permanente avec les vils Russes dans le rôle des virus et les cellules de l’immunité dans le rôle des braves Occidentaux qui n’ont rien fait de mal et cherchent simplement à protéger leur camp de l’ennemi féroce. Lorsque ce dernier utilise de nouvelles armes, le corps humain s’adapte et mobilise des troupes appelées anticorps ou immunoglobulines. Selon la Sainte Église de Vaccinologie, il suffit de stimuler la production de ces protéines défensives en mimant une attaque pour que l’organisme soit dorénavant immunisé contre l’agresseur. Certes, depuis deux ans, le clergé pasteurien a appris à nuancer sa doctrine. Devant l’échec des vaccins rédempteurs et l’absence d’immunisation par infection, les prélats de cette religion sont bien obligés de reconnaître que le système immunitaire est plus compliqué que ça, que l’immunité humorale n’est qu’une fraction de la réponse et que les agents de l’immunité innée (macrophages, cellules NK…) ne font pas de la figuration. Il n’empêche que pour les gardiens de la Foi, le dogme des anticorps demeure coulé dans le bronze : s’ils sont  présents dans le sang, c’est qu’ils ont rencontré l’assaillant et sont aptes à l’éliminer. Une importante minorité de patients infectés par le coronavirus (8% selon certaines études) développe zéro anticorps ? On ferme les yeux. Plus de 99% des vaccinés ont développé des anticorps mais la plupart d’entre eux ont quand même fait la maladie ? Circulez, y’a rien à voir. Des tests sérologiques reviennent positifs alors que les testés n’ont jamais été malades ? Faisons semblant de rien. Les anticorps ne sont pas spécifiques au sars-cov2 et leur dosage n’est donc pas plus fiable qu’un dépistage PCR ? Chut, ne l’ébruitez surtout pas ! Avec le sida, ce secret est resté bien gardé. Très peu de gens savent que le test HIV peut réagir à 70 situations pathologiques autres que l’immunodéficience acquise, par exemple au palu, à la tuberculose ou.. à l’état de grossesse. Grâce au covid, on sait désormais que la séropositivité peut aussi découler d’une ancienne grippe ou d’un bête nez qui coule. La présence d’anticorps est d’autant moins significative que le procédé de détection, explique le biologiste Stefano Scoglio dans le Néosanté de février, consiste à faire réagir l’individu à une « protéine recombinante », autrement dit à un antigène trafiqué en laboratoire et qui n’existe pas dans la nature. En vérité, toute cette patascience des anticorps ne mérite qu’un sort : la poubelle.

14) La grippe n’existe pas

C’est un argument que j’ai soulevé dès ma deuxième lettre consacrée à la « pandémie » débutante : la grippe de Wuhan ne serait probablement pas plus réelle que la grippe habituelle qui, elle non plus, n’existe pas. On peut bien sûr souffrir de syndromes grippaux, c’est-à-dire d’un ensemble de symptômes classables dans un tableau clinique appelé « grippe ». Mais il est faux de croire que ce tableau signale la présence problématique de telle ou telle particule virale. Dans un article retentissant paru dans le British Medical Journal en 2013, le Dr Peter Doshi  a révélé qu’aux États-Unis, 84% des diagnostics de grippe étaient erronés puisque le virus Influenza n’était retrouvé que dans 16% des échantillons. Pour leur étude publiée en 2017, des chercheurs néerlandais ont voulu évaluer la contribution du virus influenza et des autres pathogènes respiratoires dans les syndromes grippaux. Pour ce faire, ils ont suivi une cohorte d’adultes de plus de 60 ans pendant deux saisons hivernales.  Ils ont trouvé que le virus de la grippe était responsable de seulement 18 à 34% des épisodes fébriles accompagnés des autres symptômes caractéristiques de la maladie (céphalées, courbatures,  maux de gorge, rhinite, toux et douleurs thoraciques).  Certes, les scientifiques se sont empressés de pointer d’autres coupables du doigt : ils ont détecté d’autres micro-organismes réputés pathogènes (bactéries, rhinovirus, coronavirus, pneumovirus et autres « para-influenzae ») dans 60% des cas au cours de la première saison et dans 44% des cas la saison suivante. Mais ça ne suffit pas à dissimuler sous le tapis que la grande majorité des grippes surviennent en l’absence de leur virus attitré et qu’au moins 20% des épisodes grippaux se déroulent SANS présence virale détectée. Au passage, vous aurez noté que le vaccin est une belle arnaque puisqu’il ne contient que le seul Influenza et que ce dernier est de toute façon très minoritaire chez les personnes grippées. A fortiori, l’immunisation artificielle NE PEUT PAS marcher quand ces dernières n’hébergent aucun agent infectieux. On comprend dès lors mieux que la réalité des « maladies virales sans virus » soit entourée d’une telle discrétion : ça fout par terre le mythe vaccinal et la légende pasteurienne du germe causal. Avec le covid, on a eu la démonstration supplémentaire que seuls les tests de dépistage rendent possible un tri entre syndromes grippaux. Dans la vie réelle, le médecin est bien incapable de distinguer une grippe d’une autre…

15) La guerre biologique, c’est de la science-fiction

Dans son discours-fleuve à la nation, Vladimir Poutine l’a encore répété hier : les laboratoires de recherche ukrainiens financés par les Américains avaient pour mission de fabriquer des armes biologiques dirigées contre la Russie. Selon les documents trouvés par l’armée russe, le projet était de rendre des virus hautement pathogènes et de les disséminer vers l’Est, par exemple via des oiseaux migrateurs. Personnellement, je pense que cette accusation est plausible et crédible. Quand il peut mettre au point un arsenal illégal mais très létal, l’Oncle Sam ne se gêne jamais. On l’a vu notamment en Serbie et en Irak avec l’usage de bombes à uranium appauvri qui ont fait et continuent de faire des ravages dans la population civile. Il y a donc certainement des chercheurs qui cherchent obstinément à détourner la vie microcosmique pour semer la mort. Mais a-t-on la moindre preuve qu’ils aient trouvé et qu’ils soient parvenus à leurs fins ? Pas à ma connaissance. Jusqu’à démonstration du contraire, la guerre biologique est un oxymore et une fiction qui n’existe qu’au cinéma. Certes, il est possible d’empoisonner de l’eau ou de la nourriture avec des bactéries et de contaminer quelques personnes mises en contact tactile ou aérien avec des bacilles dangereux. Mais à part dans les films hollywoodiens, qui a jamais vu un microbe manipulé avec succès pour en faire une arme de destruction massive ? Dans une interview récente, le très pasteurien Christian Perronne affirme que les Japonais y sont arrivés au siècle dernier et que leurs armes bactériologiques ont fait des « millions de morts » en Chine. Ah bon ? Le professeur prend ses fantasmes biophobiques pour la réalité car cet article très documenté raconte tout autre chose. Le Japon a bien fait des expériences cruelles sur des prisonniers chinois et tenté de provoquer des épidémies de peste ou de choléra, mais avec des résultats très limités et décevants de leur point de vue. Les virus ? N’en déplaise au général russe Igor Kirillov, convaincu que celui du covid vient des labos ukrainiens, il n’y a pas non plus d’élément probant démontrant qu’ils ont déjà servi militairement. Ni civilement, d’ailleurs. Depuis trois ans, la thèse selon laquelle le corona aurait été manufacturé dans un laboratoire de haute sécurité puis relâché accidentellement ou intentionnellement dans la nature a fait beaucoup d’adeptes. Ceux-ci croient mordicus qu’un virus inoffensif a été tripatouillé à Wuhan ou ailleurs et que les « gains de fonction » obtenus sont à l’origine de la tragédie covidienne. L’inconvénient de ce scénario, c’est que l’hypothétique virus mutant a fait chou blanc et que la tragique pandémie virale n’a jamais eu lieu. Comme il l’a raconté la semaine dernière à Luxembourg, l’épidémiologiste Laurent Toubiana a obtenu les chiffres 2020 de mortalité par cancer et maladies cardiovasculaires : ils ont également et très étrangement chuté cette année-là !  Cela confirme clairement que la coque vide-19 a été fabriquée à partir de rien, ou plutôt à partir de toutes les autres pathologies rebaptisées pour les besoins de la psychose. Perso, je ne pige pas pourquoi beaucoup de résistants s’accrochent à ce récit improuvé  du virus échappé d’un labo. Ni pourquoi nombre d’entre eux souscrivent si facilement à la fiction de la « guerre biologique ». Si de telles armes étaient disponibles, m’est avis que l’empire étasunien les aurait déjà larguées sans état d’âme…

16) Le virus est seulement… informatique

Et si les virus eux-mêmes n’existaient pas ? Si vous lisez régulièrement Néosanté, vous savez que cette question insolente est posée par des scientifiques sérieux et que plusieurs d’entre eux y répondent par la négative. Le « nouveau » coronavirus a relancé la controverse et ces mêmes trublions virosceptiques (Andrew Kaufman, Stefan Lanka, Thomas Cowan,  Stefano Scoglio, Sam Bailey…) proclament que l’agent infectieux n’a jamais été inculpé dans les règles de l’art, c’est-à-dire prélevé chez un malade,isolé et cultivé sans artifices puis réintroduit dans un organisme sain en réussissant à le rendre malade. Je ne suis pas qualifié pour prendre part à ce débat mais ça ne m’empêche pas de le suivre attentivement. Or récemment, une pièce saisissante a émergé dans le dossier sous forme d’un article de The Exposé. Il s’agit  en fait d’un échange de mails entre la blogueuse britannique Frances Leader et la MHRA (Medicine and Healthcare products Regulatory Agency), l’agence qui contrôle les médicaments au Royaume-Uni. Dans ces courriels datant de fin 2020, les responsables de l’agence confessent que la séquence génomique qui a servi à la mise au point du vaccin Pfizer ne provient pas d’un prélèvement chez une personne infectée mais qu’elle a été générée par ordinateur. Autrement dit, le virus utilisé n’a pas de réalité matérielle prouvée, il émane d’un modèle informatique lui-même alimenté par une banque de gènes viraux séquencés de main d’homme. Et le vaccin non plus n’a pas été conçu sur base de particules virales trouvées chez un patient mais obtenu par « combinaison de synthèse génique et de technologie recombinant l’ADN ». Lorsqu’elle a divulgué ces échanges, Frances Leader a été immédiatement censurée par Twitter mais leur contenu est toujours lisible sur son blog personnel.  On comprend que les censeurs ont vite réagi car c’est de la dynamite, ces aveux de la MHRA. Au-delà de la grande coronarnaque, ils pourraient faire s’écrouler tout le château de cartes pasteurien déjà copieusement lézardé…

Note de TAL : Je salue la clarté des propos de Yves qui montre avec brio la folie des idées Pasteuriennes qui ont donné naissance à cette pseudo-science qu’on appelle « vaccinologie » mais qui n’a rien d’une science, c’est une religion avec ses dogmes et ses prêtres qui censurent tous ceux qui osent remettre en question leur diktats et leurs lois.

Dans mes BLOGS de TAL je donne toutes ces infos hérétiques, ces infos qui prouvent que les vaccins sont toxiques et sont devenus une arme biologique au service d’une petite caste de psychopathes qui veulent dominer le monde entier

Perronne chez R19 (une interview avec Me BRUSA)

A partir de la 35è minute…. ils savaient que ces injections étaient toxiques pour les reins et pour le foie…

L’intention criminelle est bien établie!

https://www.youtube.com/live/PySttRZi0zg?feature=share

Le brouillard s’éclaircit sur la guerre d’Ukraine

https://les7duquebec.net/archives/280553

Conclusion de cet article très détaillé :

Cela démontre de manière indiscutable que les Etats-Unis sont les vrais responsables de la poursuite de la guerre avec la complicité du gouvernement Zelensky, qui n’est qu’un pion dans leur stratégie. Le « héros » de Kiev, soutenu par la frange ultranationaliste du régime, n’a pas hésité à sacrifier son propre peuple et l’avenir de son pays pour plaire à ses mentors occidentaux.

Ainsi, depuis avril 2022, nous assistons donc bien à une guerre américano-russe par Ukrainiens interposés qui a été relancée par Washington pour essayer d’affaiblir – sans succès – la Russie, et dans laquelle les États européens se sont laissés entrainer par russophobie, suivisme ou stupidité confondante. (sic)

– C’est là une nouvelle illustration de l’insignifiance des Européens et de leur soumission totale à Washington au détriment de leurs propres intérêts. Si la France se voit reléguée à un rôle de figurant dans cette crise, en dépit des pathétiques gesticulations de son président, c’est surtout l’Allemagne qui paie le prix fort dans ce conflit. En effet, elle a été victime d’un véritable acte de guerre de la part de son allié et protecteur américain avec les sabotages de gazoducs. Mais en dépit du fait que cette opération ait des conséquences désastreuses pour l’économie d’outre-Rhin, ni le gouvernement de Berlin, ni les parlementaires, les médias ou la population n’ont bronché, se couchant littéralement devant Washington qui a ainsi atteint l’un de ses objectifs : couper définitivement l’Allemagne de la Russie en provoquant une rupture irréconciliable entre les deux États ; et réduire l’influence croissante de Berlin en Europe et son poids économique au sein du camp occidental.

Voilà qui change bien des choses quant à notre perception de ce conflit et aux responsabilités des acteurs. Ainsi est mise en lumière la double dimension du piège machiavélique tendu par les néoconservateurs américains :

rendre la pression sur le Donbass insupportable pour la Russie afin de la pousser à intervenir militairement en Ukraine, de la décrédibiliser sur le plan international et de la couper de l’Europe de l’Ouest ;

– ne pas lui permettre de parvenir à une victoire après ses succès initiaux et l’entraîner dans une guerre longue pour l’affaiblir durablement.

En refusant une sortie négociée du conflit à l’avantage de Moscou en mars 2022, les Américains ont prolongé et aggravé le conflit. Toutefois celui-ci a évolué dans un sens qu’ils n’avaient pas prévu, car ils avaient parié sur un écroulement économique de la Russie. Mais cela ne s’est pas produit, pas davantage que la défaite de l’armée russe sur le terrain ou la mise au ban unanime de Moscou par la communauté internationale. Pire, un nouveau système économique et financier est en train de se mettre en place, qui menace l’hégémonie politique et monétaire de Washington.

Une nouvelle fois, les Américains se révèlent être de piètres stratèges et de vrais apprentis sorciers. Leur stratégie d’affaiblissement de la Russie s’est transformée en une guerre existentielle pour le maintien de leur domination sur le monde. Le piège qu’ils ont tendu pourrait bien se refermer sur eux.

Covid-19 : l’origine du virus – L’analyse du Pr Tritto confirme celle du Pr Montagnier 

https://www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-lorigine-du-virus-lanalyse-du-pr-tritto-confirme-celle-du-pr-montagnier

Un livre polémique vient de sortir en Italie sur les origines de ce virus qui a bouleversé le monde au cours des six derniers mois. Le professeur Luc Montagnier voit son affirmation que le virus était le résultat d’une manipulation humaine, et s’était échappé (accidentellement) du laboratoire de Wuhan, aujourd’hui reprise dans ce livre.

Le 17 avril 2020, sur Cnews, le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du virus responsable du sida, confirmait sa déclaration que le SARS-CoV-2 est une fabrication humaine.

Ce virus aurait été fabriqué en laboratoire à partir du virus du sida (VIH). « Nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il y a eu une manipulation sur ce virus. Une partie, je ne dis pas le total. Il y a un modèle qui est le virus classique, mais auquel on a ajouté par-dessus des séquences du VIH ».

ll existe des bases communes et convergentes qui permettent de conclure à l’inclusion de parties d’origine étrangères dans le génome du coronavirus.

Note de TAL. Tout cela montre que ce que le professeur FOURTILLAN a mis en évidence ( les bricolages de virus par l’Institut PASTEUR) était vrai !

Un avocat révèle les projets de pouvoir de l’OMS

L’avocat Philipp Kruse explique, dans une conférence, comment procède l’OMS, financée par des fonds privés et basée à Genève. Celle-ci publie ce qu’on appelle le « Règlement sanitaire international ». Il y est stipulé que « les mesures sanitaires ne sont autorisées que dans le respect des droits de l’homme en vigueur, de la dignité et des libertés fondamentales des personnes. » Or, on s’efforce aujourd’hui de supprimer cette formulation.

Extraits :

Nous avons fait un premier grand pas – arrêt du Tribunal fédéral de novembre 2021, c’est l’affaire 2C_228/2021, et là, le Tribunal fédéral a dit, un peu agacé, en considérant 5.2 : les plaignants amènent tellement d’évidences – ils n’auraient pas eu besoin de le faire – parce que les plaignants veulent dire que le test PCR n’est pas valable. Le Tribunal fédéral a encore dit : il est tout de même notoire (noté officiellement par le tribunal) que le test PCR n’est pas approprié pour prouver une maladie. C’était en novembre 2021. Combien de journaux, croyez-vous, ont rapporté cette affaire depuis ? Pas un seul des médias d’État ! Pas un seul ! Ce n’était pas dans le NZZ. Pourtant j’ai donné deux interviews à la NZZ et j’ai dit à plusieurs reprises : « Parlez de ce cas, c’est important. Vous pourrez ainsi apaiser la peur des gens. » Non. Ensuite, nous avons également présenté ce cas au Parlement, en répétant sans cesse : « Chers parlementaires, veuillez en prendre connaissance. Le Tribunal fédéral s’est beaucoup investi dans cette affaire et a fait un travail très sérieux. » Cela n’a pas non plus intéressé les parlementaires, de sorte qu’à ce jour, nous avons toujours la méthode PCR comme base pour la loi Covid-19.

L’OMS a toujours pour objectif de vacciner 70 % de la population. Pire encore : l’OMS a déclaré cette technologie de ces substances vaccinales — nous savons qu’il ne s’agit pas de substances vaccinales — comme la norme, la technologie standard pour tous les vaccins contre la grippe et de nombreux autres vaccins — comme la norme, l’étalon-or ! Et, comme nous le savons aussi, le G20 a proclamé : Carnet de vaccination digital et carte d’identité digitale. Cela signifie qu’il faut le promouvoir. Et cela signifie qu’au lieu que l’OMS s’arrête et dise : stop, regardons l’effet, regardons les effets secondaires, faisons le point sur les dommages. Elle dit : non, nous faisons le contraire. Nous accélérons et voulons envoyer encore plus de substances vaccinales.

Tout cela a un caractère expérimental — pourquoi ? Nous avons affaire à une nouvelle technologie de traitement. L’effet exact de cette injection d’ARNm n’est pas connu, on ne sait toujours pas exactement quelle quantité de protéines spike est produite dans le corps, sur quelle durée cette substance active est produite et avec quelle qualité. En bon français il s’agit du plus grand aveuglement qu’on puisse imaginer. Diverses normes n’ont pas été respectées et il n’existe pas d’études contrôlées à long terme pour un grand groupe de personnes, mais en revanche, un nombre extraordinairement élevé d’indices de dommages et les personnes concernées n’ont pas été correctement informées de tout cela.

Oui, c’est tout à fait une tentative, une expérimentation humaine, et c’est interdit par le code de Nuremberg et par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. 

Car ce que nous voyons aujourd’hui — depuis des années déjà — c’est que l’Organisation mondiale de la santé s’est éloignée de sa bonne idée de base initiale — une idée de base noble et fondamentale — pour devenir une entreprise de marketing globale pour Big Pharma, Big IT, et ne se soucie absolument plus de la santé et du bien-être des gens. Et oui, je dois le dire, l’OMS est, sinon un pilote, du moins un complice de l’un des plus grands crimes contre l’humanité depuis la Seconde Guerre mondiale. C’est ainsi qu’il faut classer l’OMS. Juste pour que nous puissions voir cela à la bonne échelle.

Le Nouvel Ordre Mondial, opportunité offerte par la crise sanitaire

par Senta Depuydt

Cela n’a échappé à personne. Sous couvert de réponse à l’urgence sanitaire, les démocraties et leurs économies ont été suspendues partout sur la planète pour être remplacées par des modes de gouvernance autoritaires, secrets et de type militaire.

Progressivement, l’on a découvert un « coup d’État mondial » en cours, une prise de contrôle de la société entière par une élite globale, dont la partie visible est représentée au Forum économique de Davos. Son objectif affiché, est de « saisir l’opportunité de la pandémie pour effectuer un grand reset planétaire vers la 4ème révolution industrielle », soit une société de surveillance et de contrôle par la technologie. Une tentative de transformer l’OMS en un organe de gouvernance mondial, qui serait légitimé par le motif de l’urgence sanitaire est bien en cours.

Peut-on parler d’un nouvel ordre mondial ?

Commençons par une citation : le 23 novembre 2022, au « World Government Summit », lors du sommet du gouvernement mondial, Macron a appelé à la constitution d’un ordre mondial unique. « Êtes-vous du côté des États-Unis ou de la Chine ? Parce que maintenant, progressivement, beaucoup de gens aimeraient voir deux ordres dans ce monde. C’est une énorme erreur, même pour les États-Unis et la Chine. Nous avons besoin d’un nouvel ordre mondial unique ! »

Il faut donc en parler publiquement, puisque les chefs d’État ne s’en privent pas et qu’il est indispensable de dénoncer cette atteinte à la souveraineté des peuples. Le projet n’est certes pas nouveau, l’on pourrait remonter aux empires, ou plus récemment à la politique de l’après-guerre avec la mise en place des organisations internationales et les objectifs des politiques américaines et britanniques.

Mais en ce qui concerne l’instrumentalisation du domaine de la santé comme arme de stratégie politique, c’est avec la notion de la lutte internationale contre le sida que les choses ont commencé à se mettre en place. Et d’après Robert F. Kennedy, Jr qui en a retracé l’historique dans son livre « Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma : leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique », c’est la rencontre et l’alliance entre Bill Gates et Anthony Fauci en 2010 qui a lancé la stratégie de vaccination à l’échelle mondiale. D’abord avec le programme de « la décennie des vaccins », ensuite avec le Global Health Security Agenda.

La ligne de temps de l’urgence sanitaire

Lancé en novembre 2014, l’agenda de la sécurité sanitaire global (Global Health Security Agenda) a été précipité par deux facteurs : d’une part les révélations du lanceur d’alerte du CDC William Thompson qui a avoué noir sur blanc avoir commis une fraude scientifique majeure pour dissimuler le lien entre l’autisme et la vaccination. Et d’autre part, la réponse à cette nouvelle sur les réseaux sociaux qui ont été inondés de témoignages de victimes ayant subi des dommages vaccinaux.

Ces évènements qui ont provoqué une véritable panique au sein du cartel des vaccins (et des gouvernements) ont suscité l’élaboration et la mise en oeuvre d’un plan ayant pour objectif de renverser les accusations et de passer à une contre-offensive pour imposer la vaccination à l’échelle planétaire. Etant donné que la plupart des démocraties avaient bétonné les principes du libre choix du patient dans leur constitution ou dans leurs lois sur la santé, l’urgence sanitaire représentait le seul moyen de faire tomber ces obstacles aux obligations vaccinales.

Au sortir de cette première réunion à la Maison Blanche à laquelle participaient l’OMS, différentes organisations onusiennes et les ministres de la santé d’environ 40 pays, la Californie, l’Italie, le Portugal (et sans doute la France) furent désignés comme pays pilotes pour tenter d’étendre les obligations vaccinales, en partant d’une campagne internationale axée sur les dangers du grand retour de la rougeole.

En 2016, lors de la campagne présidentielle aux États-Unis, le sujet fut au coeur des débats, notamment suite à la sortie du film Vaxxed qui relayait les aveux de Thompson. Trump prônait la liberté vaccinale et l’ouverture d’une enquête sur les effets secondaires présidée par Robert F. Kennedy, Jr., tandis que Clinton répétait inlassablement que « la terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins sont sûrs ».

En novembre, à la veille de la victoire de Trump, Obama signa avec Bill Gates un gigantesque financement pour lancer le programme du GHSA à l’échelle planétaire. Ensuite Gates fit rapidement comprendre à Trump qu’il devait abandonner toute idée d’étudier la sûreté des vaccins.

En 2017, le débat sur la vaccination qui était particulièrement animé en France, fut complètement passé sous silence durant la campagne électorale, alors que le nouveau gouvernement devait obligatoirement se prononcer sur l’extension des obligations vaccinales. Ce fut l’année du combat des fake news et des lois de censure, prônées par l’Union européenne et adoptées par une majorité d’états membres.

L’année suivante, à Mar del Plata, le G20 décida d’investir massivement dans la préparation aux futures pandémies. Dans les semaines suivant cette réunion au sommet, l’Argentine fut le premier pays à instaurer une politique refusant l’accès aux documents administratif et à l’éducation, aux non-vaccinés. En décembre, le conseil de l’Europe vota une recommandation à l’union sur la vaccination avec l’objectif de vacciner tous les citoyens, tout au long de la vie et de lancer un programme de passeports vaccinaux à l’échelle européenne.

Début 2019, ce plan mondial de la vaccination (voir l’article « la prophétie Nexus »), et de la mise en place d’un agenda de contrôle par une surveillance à l’échelle planétaire, sous prétexte d’une urgence sanitaire, était déjà palpable .

L’on pouvait identifier des discours communs à tous les pays, alors qu’ils étaient clairement déconnectés de la situation épidémiologique locale. L’on retrouvait aussi les mêmes « incidents », les même phrases dans la bouche des politiques – « il est inacceptable de mourir de la rougeole » – et des propositions de lois identiques étaient votées partout, en même temps. L’on a donc assisté aux répétitions du choeur international de guignols (les chefs d’état) que la pandémie a offert au monde avec des slogans comme « aplatir la courbe », « tous ensemble », « la nouvelle norme » et « Build back better ».

Le chœur des guignols de Davos

2019, mise en place de l’agenda de la pandémie et du nouvel ordre mondial

Si, comme le prétendent aujourd’hui certains scientifiques, le virus de la pandémie était déjà en circulation dès mars 2019 (partons de l’hypothèse qu’il existe ou que son existence ait été déclarée à divers niveaux décisionnels), il a bien pu servir à accélérer la mise en place d’une série d’instruments ayant pour objectif d’opérer une prise de contrôle mondial au profit de l’élite de Davos.

[NDLR L’existence de virus pathogènes, dont celle d’un supposé SRAS-CoV-2 est de plus en plus contestée par de véritables scientifiques non inféodés à Big Pharma, dont l’équipe allemande autour du professeur Stefan Lanka.Voir le dossier Vaccins et virus.]

En juillet, l’ONU a signé un accord de coopération avec le Forum économique mondial sur la mise en place de l’agenda 2030. Cet acte constitue d’une certaine manière un aveu du fait que les chefs d’état de la planète se considèrent au service des milliardaires, plutôt qu’à celui du peuple qu’ils représentent.

À côté de cette étape politique, le 22 août, lors de la réunion annuelle des banques centrales à Jacksonhole, Blackrock a présenté le programme de réforme économique qui serait mis en oeuvre sous couvert de réponse à la pandémie. Cette opération (ea. ruiner l’économie, siphonner la trésorerie des gouvernements, imposer des emprunts exorbitants et opérer un gigantesque transfert de la manne publique aux mains des privés) a connu un coup d’accélérateur, en mars 2020, le jour de la déclaration de la crise sanitaire par le directeur de l’OMS.

Au mois d’octobre a eu lieu la grande répétition générale nommée Event 201, permettant aux différents acteurs de cette offensive en partenariat public et privé d’accorder leurs violons.

L’on pourrait encore citer toute une série d’éléments pour compléter ce tableau. Tout indique qu’en réalité, d’une certaine manière, une forme de gouvernance mondiale était déjà là. Sinon comment expliquer que 190 pays aient abandonné leurs programmes nationaux de réponse aux urgences sanitaires, pour adopter en l’espace de quelques jours un discours et des politiques identiques et inédites ?

Le gouvernement mondial est déjà là, mais il cherche à se légitimer

Progressivement, l’on voit les différentes pièces du puzzle s’assembler. Dans le monde occidental, tout le monopole de la richesse est concentrée dans trois grands groupes d’investissements : Blackrock, Vanguard et State Street. À elles seules, ces compagnies et leurs principaux actionnaires peuvent imposer des politiques de gouvernance à tout le système économique, tant dans le secteur public que privé.

L’agenda durable et les politiques du FEM sont adoptées par les banques centrales et imposées aux gouvernements, parfois via l’adoption des politiques globales européennes, mais aussi dans des accords bilatéraux directs. Exit la volonté du peuple.

Petit à petit ce pouvoir invisible se dévoile, ou du moins ses exécutants. D’ailleurs, Klaus Schwab ne craint plus de se vanter publiquement d’avoir infiltré les cabinets de la majorité des gouvernements.

L’on imagine à quel point cela doit être frustrant de se dire que l’on possède tout un royaume, mais que l’on ne peut y faire exécuter sa volonté de manière directe. Il semble pourtant logique qu’une mafia mondiale aspire à se reposer en installant un système de gouvernance par la technologie, avec la possibilité constante d’en modifier les règles dans un mode de gouvernance « agile ». (c’est à dire, basé sur la persuasion qu’il existe des données « objectives » censées justifier tous les caprices de l’élite).

Le nouvel ordre mondial cherche à se rendre visible et à se légitimer, en utilisant l’urgence sanitaire pour créer un bureau de décision central et supranational au sein de l’OMS. Ces efforts se déroulent sur deux voies parallèles: la révision du Règlement sanitaire international et la négociation d’un « traité pandémies ».

source : Nouveau Monde

Les États-Unis mènent un combat existentielpar Hans Wurst
Je voudrais creuser une idée essentielle qui est peu
developpée chez les commentateurs :
Ce sont d’abord les États-Unis qui mènent un
combat existentiel.
Un combat existentiel dans ce qu’ils considèrent comme leur essence : être le
Premier, le Souverain, le Maître du Monde.
Le combat américain et leur erreur ukrainienne ne se comprennent me semble-t-
il qu’avec l’aide de cette idée : les États Unis ont pris conscience il y a quelques
années de leur déclin, – j’allais dire de leur destin – de l’inexorable chute de leur
niveau de vie, de leur régression au rang de simple puissance. Et cela ils ne
peuvent pas le supporter ou même l’imaginer. Toute leur
culture exceptionnaliste le refuse. Ils s’y accrochent. Même Trump, le paria le

reconnaît, lui qui a choisi le MAGA, « make america great again », rendre à
l’Amérique sa grandeur.
Le terme existentiel est un terme faisant référence à la continuité physique dans
le temps et l’espace. C’est la vie réduite à son essence nue. Mais il peut être
employée dans un sens abstrait, et être perçu comme une qualité objective –
surtout lorsqu’elle est menacée d’anéantissement. Ici je prends ce terme de façon
totalement différente du sens courant, je ne suggère pas que que les États-Unis
sont concrètement menacés, non ce que je dis c’est que c’est leur statut,
c’est l’idée qu’ils se font d’eux même qui sont
ménacés.
« The world America made » est un monde imaginaire et c’est cet imaginaire
qui est menacé.
Cette guerre concerne à la base le maintien du monde unipolaire. Les États Unis
ne peuvent se résoudre a en accepter la mutation en un monde multipolaire dont
ils ne seraient qu’une partie. Les Russes et les Chinois l’ont très vite compris et
ils ne se sont pas privés de le faire savoir , en particulier auprès des BRIC’s.
Les commentateurs n’arrivent généralement pas à comprendre ce qui se passe
car ils ont été nourris au lait de cet exceptionnalisme américain, ils vivent eux
aussi dans cet imaginaire. Ils répugnent à remettre en cause leurs catéchismes,
au premier rang desquels la conviction que la « nation indispensable » est la
seule souveraine digne de définir les paramètres d’un « ordre international fondé
sur des règles ».
Les médias en particulier ont intériorisé ce catéchisme. et, ils partagent avec les
élites américaine cette perception de soi comme supérieur, irréprochable. Même
les vassaux des USA croient conduire la planète vers un destin glorieux sinon
juste.
Nous sommes dans l’évangile exceptionnaliste de l’Occident.
Il suffit d’écouter les Borrell et autres pour s’en convaincre : nous ne sommes
pas dans l’exceptionnalisme de l’homme blanc mais presque, nous sommes dans
une de ses dérivées.
En tant que Maîtres du Monde, Souverain, les États-Unis ont le droit et le devoir
de gérer la souveraineté mondiale ; ils distribuent la souveraineté, ainsi ils
peuvent donner la souveraineté qui leur manque aux Ukrainiens et la retirer aux
Russes qui ne la méritent pas, car ce sont des sous-hommes.

Le casting du film que se passent les américains a choisi les « bons », les
Ukrainiens et les les « méchants », les Russes. De même en occident , dans les
pays, les « bons » sont ceux qui soutiennent l’entreprise de maintien de
l’unipolarité, les « méchants » sont ceux qui considèrent qu’elle est dépassée.
La guerre n’est pas une guerre entre deux nationalismes régionaux, l’Ukrainien
et le Russe, non c’est une lutte entre l’unilatéralisme occidental et son ennemi
préféré, le Russe !
L’unilatéralisme occidental a pour épine dorsale, l’axe anglo-américain on l’a vu
clairement avec les positions en pointe de Boris Johnson qui veut maintenant
être le patron de l’OTAN. Ce n’est donc pas un hasard si l’Empire a choisi sa
victime ; la Russie.
La vassalisation de la Russie n’a jamais cessé dêtre l’objectif des anglo-saxons.
C’est une ligne directrice historique.
Si vous m’avez suivi jusque là, vous admettez que cette guerre est une lutte
existentielle entre la souveraineté russe et la continuité impériale anglo-saxone.
Cette interprétation a le mérite d’abord de permettre de comprendre le rôle en
pointe des anglais, ils sont dans une position de déclin desespérée, et ensuite
l’aveuglement des élites américaines qui sont sous influence idéologique. Nous
ne sommes ni dans le pratique ni dans le réaliste mais dans le mythe historique.
Vous comprenez également que l’Allemagne ne peut être que le rival.
Constat qui donne tout son sens aux actions pour priver l’Allemagne d’énergie
bon marché, briser ses liens trop étroits avec la Russie.
La préoccupation la plus lancinante de l’empire Anglo saxon ces dernières
années a été l’avancée de la réconciliation russo-allemande et la montée de leur
collaboration économique. Depuis des décennies cette perspective d’une
association entre les deux pays a toujours été comprise comme la plus grande
menace à la domination anglo-américaine sur le monde occidental. Ce
développement des liens de complementarité devait être arrêté avant qu’il puisse
prendre de l’ampleur. Cette préoccupation est devenue encore plus cruciale
après le Brexit britannique qui a renvoyé la Grande Bretagne à ses vieux rêves
hégémoniques de puissance maritime. Avec le Brexit la Grande Bretagne a
coupé son arrimage continental et a choisi de retourner au Grand Large. À la
Grande Politique. L’Ukraine c’est le stratagème de l’Empire pour fracasser le
partenariat russo-allemand.

Nous sommes dans les vieux poncifs hypocrites anglo saxons, dans les qualités
illusoires et imaginaires de l’Empire, bien sur financées par le crédit, la fausse
monnaie, les activités spéculatives et l’échange inégal :
la ville éclatante sur la colline
la nation indispensable
le phare de la civilisation
le champion des nouveaux opprimés qui soit dit en passant sont, si on en croit le
patron des services de renseignements british … sont les LGBTQ !
etc etc
Cette interprétation fondée sur le mythe et le risque existentiel abstrait est riche
de conséquences car elle permet de comprendre les erreurs commises en lançant
cette entreprise ukrainienne. À partir du moment ou les USA/Anglo-saxons se
vivent comme supérieurs, exceptionnels, ils ont forcément tendance à considérer
tous les autres comme inférieurs et donc à les sous-estimer. C’est ce qui leur est
arrivé avec la Russie.
Les décideurs occidentaux n’ont pas réflêchi en fonction de la réalité, non ils ont
réflêchi en fonction de la pseudo réalité qu’ils ont imaginé !
Les chefs militaires de l’OTAN, influencés par les politiciens, ont surestimé leur
armée par procuration ukrainienne d’un demi-million d’hommes, « bien armés
et entraînés aux normes de l’OTAN » et ils ont effectivement dédaigné l’armée
russe et ses commandants.
Leur vanité les a persuadés que les Russes se briseraient en morceaux contre une
force bien armée, retranchée, guidée par l’électronique americaine si
supérieure… Ils étaient si confiants dans le génie de leur plan qu’ils ont
encouragé de manière persuasive plusieurs centaines d’anciens combattants de
l’OTAN à « partager la gloire » d’humilier les Russes et de faire tomber le
régime de Poutine une fois pour toutes.
Ils se sont trompés aux limites du ridicule dans leurs calculs sur les effets des
sanctions ; non seulement les russes étaient prêts, ils ont une économie réelle
forte, mais en plus les BRICS ont refusé de se joindre aux embargos et
sanctions. Le rouble ne s’est pas effondré, il a rapidement repris son niveau
optimum.

Ils se sont trompés en croyant que les Russes manquaient de perspicacité
stratégique et de logistique. Ils se sont trompés sur toute la ligne; sans doute la
plus grande erreur de calcul de toutes a été de croire que les Russes manquaient
de stocks suffisants de munitions pour mener un conflit prolongé de haute
intensité.
L’ignorance de l’Histoire
Plongés dans leur irréalisme idéologique, ignorants de l’Histoire, mal renseignés
par leurs espions, ils ont ignoré des siècles d’histoire européenne. Ils se sont
convaincus d’une manière ou d’une autre qu’ils pouvaient réussir là ou tous les
autres avaient échoué : vaincre militairement la Russie et prendre le butin de ses
ressources.
Les maîtres du monde, les suzerains ont fantasmé une Russie intellectuellement,
organisationnellement, culturellement militairement inférieure aux occidentaux.
La guerre a prouvé qu’il s’agissait d’une erreur de calcul catastrophique.
Une erreur qu’ils refusent de reconnaître. Maintenant ils imaginent que les
livraisons continues d’armes occidentales à l’Ukraine peuvent geler le conflit, le
mettre dans une impasse à partir de laquelle une certaine forme de victoire
géopolitique pourra être forgée.
Là aussi ils restent dans l’imaginaire avec leurs mythes des deux cent mille
morts russes et de milliers d’unités de blindés, de véhicules et d’artillerie
détruits et d’une Force aérienne russe prétendument impuissante.
Dos au mur, soucieux de durer encore un peu, Zelensky évoque une escalade
occidentale encore plus poussée sous la forme de missiles à plus longue portée
et de F-16 qui pourraient bien permettre aux Ukrainiens de chasser les forces
russes du Donbass, de délivrer la Crimée et pourquoi pas d’aller jusquà Moscou
. Et pourquoi pas une une intervention directe de l’OTAN qui infligerait aux
Russes l’humiliation, l’humiliation tant désirée. Et pourquoi pas une frappe
nucléaire préventive ? Le délire est complet pas seulement chez Zelensky, mais
en Pologne, chez les pays Baltes, chez Boris Johnson et les irresponsables. Verts
allemands.
La différence la plus importante entre les deux camps, l’Impérial et le Russe
réside dans le rapport au Réel : les Russes sont dans le réel, l’Empire est dans les
airs, dans les bulles, dans la Com, dans le mensonge, dans le mythe et il vit dans
l’auto-persuasion.

Les Russes sont entrée dans ce conflit conscients de la réalité qu’ils allaient
devoir affronter et, ils étaient beaucoup mieux préparés pour un conflit
conventionnel prolongé que toutes les armées de l’OTAN réunies.
Après une année complète de conflit l’économie russe est sur le pied de guerre.
Les usines d’armement fonctionnent 24 heures sur 24 depuis des mois déjà, elles
produisent tous les types d’armes dont l’année de combat a prouvé qu’elles
étaient efficaces. Poutine ne se vante pas, dans son dernier discours devant les
élus il s’est adressé non à la communauté internationale mais aux Russes et il a
joué la carte du soutien et de l’unité nationale.
Poutine ne cesse d’expliquer qu’il croit au pouvoir de la Vérité. Elle rend fort.
Les niveaux de production russes associés à la mobilisation d’un demi-million
de réservistes projettent la perspective d’une armée russe encore plus puissante
qu’il y a un an, et de plus en plus forte avec chaque mois qui passe.
Pendant ce temps, tous les « surplus » des vieux stocks de l’OTAN sont épuisés.
Les effets d’annonce remplacent les livraisons effectives. Les centaines de chars
de combat sont devenus des dizaines, la plupart depuis longtemps hors service et
nécessitant d’importantes réparations pour les rendre aptes au combat. Les
équipages ne sont pas encore formés.
La réalité incontestable est que les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN sont
incapables de répondre aux énormes besoins matériels d’une guerre industrielle
moderne.
En Prime
Point de vue : les États Unis luttent contre le sens de l’Histoire.
Les États-Unis jouent le jeu avec des règles différentes pour des intérêts
différents.
Ils défendent leurs intérêts et seulement leurs intérêts.
Alors que l’EurAsie bénéficierait de la paix, les États-Unis ne bénéficient que de
la guerre et de l’hostilité. 
Pourquoi ?
Les États-Unis ont en effet un point de vue rationnel – et non pas un pont de vue
moral – en ce qui concerne leur position géopolitique sur la planète. 

En fait, ils sont tout simplement trop éloignés du centre économique et culturel
du monde, qui était, est et sera toujours de plus en plus l’EurAsie.
S’ils « laissent » se développer l’EurAsie (c’est-à-dire : l’énergie de la Russie et
de l’OPEP alimentant le potentiel technologique et humain de l’Europe et de la
Chine), ils seront simplement laissés pour compte et perdront leur hégémonie.
D’où leur intérêt stratégique à empêcher que cela se produise.
Par conséquent, ils feront tout – et tout signifie n’importe quoi – pour empêcher
que cela ne se produise. Ils manipuleront, ils se battront, ils laisseront l’Europe
mourir de faim et ils tueront des masses si nécessaire. 
Ils ne se soucient pas de la morale et ne se soucient pas que l’histoire les juge
avec sévérité, comme ce fut le cas pour les Romains, les Britanniques et le
Troisième Reich qui s’en moquaient.
Par conséquent, je ne suis pas d’accord avec Mearsheimer (que j’admire
intellectuellement) disant que seule la Russie est menacée existentiellement. 
Les États-Unis se considèrent sont et se considèrent comme menacés parce
qu’ils le sont effectivement, en vertu du sens de l’Histoire qui obéit à des forces
objectives matérielles.
source : Bruno Bertez

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