BLOG 25 de Tal SCHALLER

Chers amis

Tout d’abord mes meilleurs vœux pour une année de transformation positive ! Nous ne pouvons pas continuer à laisser mourir nos aînés et masquer nos enfants dès 6 ans, il faut nous réveiller et sortir de la fièvre vaccinale des medias qui a pour but de nous injecter des nanoparticules qui feront de nous les morts ou les esclaves de « mister global »(voir ma vidéo sur youtube ta  schaller La plus grande expérimentation jamais réalisée sur Terre !)

Le temps de GRAND REVEIL est arrivé ! Chacun doit accepter de ne plus obéir à des psychopathes mais de suivre la guidance de son corps de lumière. Faire ce que l’on sente comme juste pour soi et pour le monde, et ne plus laisser la peur nous infantiliser et nous réduite à une sous-vie indigne d’un être souverain !

Comme le dit Pierre Lefevre (Libre Consentement Eclairé) « Même s’ils finissent par rendre cet empoisonnement obligatoire, mieux vaut payer des amendes, être séquestré chez soi, être condamné à des peines de prison (tout cela est provisoire), que d’être victime de maladies auto-immunes, de cancers ou de modifications du génome aux conséquences inconnues et qui sont définitives.

L’ARN messager tiers n’est en aucun cas un vaccin ! Ces injections ne protègent de rien ! Ces injections modifient nos cellules avec de probables atteintes définitives de notre ADN ! Personne ne pourra rien pour vous, si vous tombez malade après ces injections, personne ne pourra vous soigner, il n’existe pas de traitement et vous risquez d’en mourir. »

 « Quand un remède fait taire un symptôme pour en provoquer
ensuite d’autres souvent plus graves, c’est qu’on se fourvoie dans le royaume des succès illusoires. »
Jean Palaiseul.

« Quand les dents font mal, il y a des dentistes. Quand les complots (contre les peuples) font mal, il y a des complotistes. De salubrité publique. »

Commençons par rire un peu avec BFN TV :

https://youtu.be/C9JZsR-wtEs

 

Sujet: Très grave  Les vaccins vont vous tuer et ils diront que c’est le covid !

https://odysee.com/@QuadrillageTraduction:1/trim.06026EA6-C979-4FBE-87FE-CA1E722A43F5:f

 

SILVANO TROTTA :

Alors que le monde est en pleine frénésie vaccinale, le gouvernement indien distribue un kit COVID à domicile contenant : du zinc, de la doxycycline et de l'ivermectine. Morts par million d'habitants : France 985, Inde 107. Tout est dit.

Youtube/Pour tous les enfants de la Terre, une chanson comme prière et réunir l'amour de l'humanité...

 

LA BAJON EXCELLETISSIME

                      Voir revoir et partager

https://mobile.twitter.com/Stalec_/status/1343774401981009920

 

LES CHIFFRES OFFICIELS

En allant FAIRE UN PETIT TOUR SUR LE SITE DE L'INSEE, (ON PEUT TÉLÉCHARGER LES FICHIERS EXCEL ET VOIR TOUTES LES STATISTIQUES)

DONC, EN S'APPUYANT SUR LES DONNÉES OFFICIELLES :

Au 9 Octobre de chaque années, le nombre de décès cumulés sur tout le territoire Français est en :

2018 : 359 640 morts

2019 : 354 208 morts

2020 : 350 600 morts

DONC, QU'EST-CE QUI JUSTIFIE TOUTE CETTE MASCARADE, CES RESTRICTIONS, MASQUES, COUVRE FEU, ETC ...

En tout cas, PAS LES DONNÉES SCIENTIFIQUES OFFICIELLES !!

ILS NOUS PRENNENT VRAIMENT POUR DES IDIOTS !!

ALLEZ VÉRIFIER VOUS MÊME LES AMIS !

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487988...

La 2ᵉ plus grande usine de d’Hydroxychloroquine au monde à explosé hier à Taiwan !

https://qactus.fr/2020/12/22/q-scoop-la-2%e1%b5%89-plus-grande-usine-de-fabrication-dhydroxychloroquine-au-monde-a-explosé-hier-a-taiwan/

Vaccin : Sucharit Bhakdi, un des plus grands microbiologistes au monde lance un cri d’alarme!

https://planetes360.fr/vaccin-sucharit-bhakdi-un-des-plus-grands-microbiol=ogistes-au-monde-lance-un-cri-dalarme/

 

Youtube : Réseaux sociaux : jusqu'où... ?

Ema KRUSI montre comment nous sommes manipulés par les medias et les réseaux sociaux qui fabriquent une « réalité virtuelle », une perception illusoire qui vous isole des autres et vous fait accepter une dictature sournoise et machiavélique !

 

La Cour constitutionnelle autrichienne annule l’obligation du port du masque dans les écoles -  BRAVO !

 https://www.wikistrike.com/2020/12/la-cour-constitutionnelle-autrichienne-annule-l-obligation-du-port-du-masque-dans-les-ecoles.html

 

Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine : la mesure de restriction de mouvement et de port de masques est une violation des droits humains fondamentaux — Affaire AP-3683/20

29 Décembre 2020, 09:13am

 Guy Boulianne - Mondialisation.ca, 28 décembre 2020

La Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine a tenu une session le 22 décembre au cours de laquelle il a été décidé que la mesure de restriction de mouvement et de port de masques pendant une pandémie de coronavirus est une violation des droits humains fondamentaux.

Le Premier ministre polonais signe un appel mondial pour mettre fin à la 5G

https://exoportail.com/le-premier-ministre-polonais-signe-un-appel-mondial-pour-mettre-fin-au-5g/?fbclid=IwAR0Os6Uu0ANLw7uBqtbHBMavXNCkpRo8au0svpf-2Q2XZ0GcZhwA2xkh8t0

 

Regardez "Astrid Stuckelberger : comprendre la gestion de la pandémie (La Tribune REINFO 27/12/20)" sur YouTube

https://youtu.be/PPdtFBRM2Uc

Magistral ! Une experte en santé publique montre que la soi-disant pandémie n’en est pas une et que les tests PCR ne veulent rien dire !  Irréfutable ! A faire circuler pour contrecarrer les mensonges de la télévision et des medias !

Bravo François Asselineau !

 

Ceux qui sont pour l'obligation vaccinale, se rendent-ils compte de ce qu'ils disent ?

https://www.upr.fr/actualite/ceux-qui-sont-pour-lobligation-vaccinale-se-rendent-ils-compte-de-ce-quils-disent/

 

« Vaccin » anti-Covid — Que disent les résultats publiés par Pfizer et quelles conclusions pouvons-nous en tirer ?

 

par M.K. Scarlett.

Les résultats complets de la phase deux sur trois des tests cliniques pour le « vaccin » Covid-19 de Pfizer-BioNTech ont été publiés jeudi dernier dans le New England Journal of Medicine. Un éditorial lié à l’article scientifique décrit les résultats des essais comme « suffisamment impressionnants pour tenir la route dans n’importe quelle analyse imaginable. C’est un triomphe ». Rentrons un peu dans le détail de ces résultats présentés comme triomphants.

Selon le même éditorial publié dans le New England Journal of Medicine qui annonce un « triomphe », voici ce que les auteurs de l’étude, dans un euphémisme flagrant, écrivent par ailleurs :

« Le nombre de cas graves de Covid-19 – un dans le groupe du vaccin et neuf dans le groupe placebo – est trop faible pour que l’on puisse tirer des conclusions quant à savoir si les rares cas qui surviennent chez les personnes vaccinées sont réellement plus graves.

D’autres questions se posent, notamment celle de savoir si des problèmes inattendus d’innocuité peuvent survenir lorsque le nombre de personnes vaccinées atteint des millions, voire des milliards.

On ignore également si les effets secondaires seront plus nombreux avec un suivi plus long [dans le temps – NdT], combien de temps le vaccin reste efficace, s’il limitera la transmission et comment il fonctionnera chez les enfants, les femmes enceintes et les patients immunodéprimés ».

Donc, en gros, ils ne savent pas grand chose et les essais cliniques menés par Pfizer qui ont conduit aux approbations de la FDA et à des milliards de ventes ne permettent en rien de déterminer :

  • Si les cas graves sont plus graves ou non chez les personnes vaccinées ;
  • Quel sera l’ampleur des effets secondaires une fois le vaccin administré à des millions de personnes ;
  • Quels seront les effets secondaires à long terme ;
  • Quelle est la durée de son efficacité.

Cela signifie qu‘il est tout à fait possible que le vaccin Pfizer aggrave les symptômes du Covid-19, qu’il produise un certain nombre d’effets secondaires à long terme, qu’il engendre de graves effets à court terme et qu’il soit inefficace peu après son administration – et totalement inefficace contre d’autres variantes du Sras-CoV-2 qui n’ont pas été testées.

Et ce sombre tableau n’est basé que sur les données collectées et publiées par Pfizer ! Ne doutez pas un instant qu’ils n’ont publié que ce qu’ils voulaient bien publier.

Afin d’illustrer le fait que le Sras-CoV-2 mute énormément – et qu’il est donc très probable que les vaccins ne seront, au mieux, efficaces que contre une seule souche – voici deux graphiques du sous-échantillonnage mondial de l’épidémiologie génomique de ces nouveaux coronavirus, qui montre 3 527 des 3 527 génomes échantillonnés entre décembre 2019 et décembre 2020. Le premier concerne la phylogénie – étude de parenté entre les souches du Sras-CoV-2 – et le second la répartition mondiale de ces souches.

Phylogénie mondiale Sras-CoV-2 dec2019-dec2020

Répartition mondiale Sras-CoV-2 dec2019-dec2020

Selon le site Nexttrain qui suit en temps réel l’évolution des agents pathogènes, voici ce qu’il en est pour ce qui concerne le Sras-CoV2 :

« Cette phylogénie montre les relations évolutives des virus hCoV-19 (ou Sras-CoV-2) de la pandémie actuelle du nouveau coronavirus Covid-19. Cette phylogénie montre une émergence initiale à Wuhan, en Chine, en novembre-décembre 2019, suivie d’une transmission interhumaine soutenue conduisant à des infections échantillonnées. Bien que les relations génétiques entre les virus échantillonnés soient assez claires, il existe une grande incertitude quant aux estimations des dates de transmission spécifiques et à la reconstruction de la propagation géographique. Il faut savoir que les modes de transmission spécifiques déduits ne sont qu’une hypothèse.

Il existe aujourd’hui des milliers de génomes complets disponibles et ce nombre augmente par centaines chaque jour. Pour des raisons de performance et de lisibilité, cette visualisation ne peut traiter qu’environ 3 000 génomes en une seule vue. C’est la raison pour laquelle, et afin de distinguer ces analyses, nous devons sous-échantillonner les données disponibles sur les génomes. Notre analyse globale primaire sous-échantillonne 120 génomes par division administrative et par mois. Cela permet une distribution plus équitable des séquences globales, mais cela cache des échantillons disponibles dans des régions qui font beaucoup de séquençage ».

Selon ces données mondiales, la diffusion des variantes du Sras-CoV-2 est spécifique au temps et au pays. On peut se demander si la fermeture des frontières nationales a favorisé le développement de variantes spécifiques à un pays, rendant le profil du Sras-CoV-2 encore plus hétérogène à l’échelle mondiale. Une hétérogénéité qui rendrait tout à fait illusoire l’efficacité pour le monde entier d’un « vaccin » élaboré sur la base d’une seule souche.

Pour rappel, le « vaccin » à ARN messager BNT162b2 de Pfizer BioNTech est un « vaccin » lipidique à base d’ARN modifié par des nucléosides et formulé sous forme de nanoparticules, qui code pour la protéine Spike du Sras-CoV-2. Par ailleurs, les vaccins qui par définition stimulent l’immunité naturelle contre le Sras-CoV-2 seront probablement inefficaces car cette même immunité naturelle ne réussit pas à empêcher une réinfection. Selon un article publié le 12 octobre dernier dans The Lancet :

« Le degré d’immunité protectrice conféré par l’infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (Sras-CoV-2) est actuellement inconnu. La possibilité d’une réinfection par le Sras-CoV-2 n’est donc pas bien comprise ».

Les scientifiques de l’étude ont donc souhaité trouver des réponses et ont orienté leurs recherches vers l’étude d’un cas de réinfection au Sras-CoV-2 chez un patient qui

  • « a subi deux tests positifs pour le Sras-CoV-2, le premier le 18 avril 2020, et le second le 5 juin 2020, séparés par deux tests négatifs effectués lors du suivi en mai 2020 ».
  • « L’analyse génomique du Sras-CoV-2 a montré des différences génétiquement significatives entre chaque variante associée à chaque cas d’infection. La deuxième infection était symptomatiquement plus grave que la première ».

Voici leur conclusion :

« La discordance génétique des deux spécimens de Sras-CoV-2 était plus importante que ce que l’évolution in vivo à court terme pouvait expliquer. Ces résultats suggèrent que le patient a été infecté par le Sras-CoV-2 à deux reprises par un virus génétiquement distinct. Ainsi, une exposition antérieure au Sras-CoV-2 pourrait ne pas garantir une immunité totale dans tous les cas. Toutes les personnes, qu’elles aient ou non reçu un diagnostic positif au Covid-19, doivent prendre des précautions identiques pour éviter l’infection par le Sras-CoV-2. Les implications des réinfections pourraient s’avérer pertinentes dans le cadre du développement et de l’application des vaccins ».

Quelles conclusions pouvons-nous tirer, pour l’heure, de ce qui précède ?

Le Professeur Perronne explique que toutes les mesures dictato-gouvernementales « […] sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices. […] La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus ».

La science, l’éthique médicale et le bon sens semblent avoir depuis longtemps été remisés au placard… Avec l’aide de « techniques de manipulation mentale dignes des régimes totalitaires » servies par une technologie diaboliquement efficace, nous sommes entrés dans l’ère du Covid et de la vaccination obligatoire tant voulue par Bill Gates.

Surveillance selon Bill Gates

Faisons le point sur ce que nous savons.

Ce que les « vaccins » anti-Covid ne feront pas :

  • Ils ne guériront pas le Covid ;
  • Ils n’empêcheront pas les gens de contracter le Covid ;
  • Ils n’empêcheront pas les hospitalisations liées au Covid ;
  • Ils n’empêcheront pas les décès dus au Covid.

Et puisque, selon les résultats publiés de Pfizer-BioNTech, nous ne savons rien sur la transmission du virus par des personnes vaccinées et néanmoins atteintes de formes asymptomatiques, le respect des gestes barrières et autres port du masque obligatoire, sans oublier les confinements, devront persister en dépit de la vaccination, tant que la pandémie ne sera pas éradiquée. Mais elle ne le sera pas, puisqu’elle est « contrôlée » pour servir les intérêts – parmi ceux dont nous avons connaissance – listés ci-après.

Ce que les « vaccins » anti-Covid feront :

Tout cela avec l’aide d’un virus d’origine humaine et d’une propagande anti-hydroxychloroquine qui prive les populations – au nom du tout-« vaccin » – de l’accès à des remèdes efficaces. Concernant l’hydroxychloroquine, voici le lien de la méta-analyse la plus rigoureuse et approfondie jamais conduite sur les publications scientifiques sur cette molécule : https://hcqmeta.com [en anglais]. Leurs conclusions :

« L’hydroxychloroquine est un traitement efficace contre le Covid-19. La probabilité qu’un traitement inefficace produise des résultats aussi positifs que les 166 études réalisées à ce jour est estimée à 1 sur 1 quadrillion (p = 0,00000000000000099) ».

Tous ces éléments traduisent de la part des pouvoirs en place un désir de domination totale sur des populations généralement prêtes à accepter le « retour de leurs libertés » en échange de « la marque de la Bête » matérialisée par l’obligation d’une vaccination « qui modifie les gènes », et de populations tout aussi généralement ignorantes de la menace que pose les changements terrestres de plus en plus extrêmes, accompagnés par une activité volcanique et sismique accrue et l’augmentation croissante d’objets géocroiseurs qui « effleurent » notre planète, et des comètes qui visitent à une fréquence plus élevée notre Système solaire intérieur.

Toutefois, et comme stipulé dans un de nos derniers Focus :

« Aussi horrifiant que cela puisse paraître à quiconque a un tant soit peu conscience de ce qui est inclus dans ces vaccins, le niveau de concrétisation de leurs plans de « Grande réinitialisation » [ou « Great Reset » – NdT] dépend de la charge de tyrannie que la société est prête à endurer avant qu’un certain nombre de facteurs que les dieux autoproclamés de la santé publique ne peuvent pas contrôler ne commencent à se manifester.

[…] Aussi puissants que les psychopathes au pouvoir semblent être actuellement, ils ont très probablement déjà creusé leurs propres tombes. La catastrophe guette ceux qui les suivent passivement, mais si vous percevez la réalité des événements et que vous renforcez activement votre système immunitaire contre les attaques physiques et votre psyché contre les mensonges, alors l’avenir n’est pas pour vous gravé dans le marbre. La connaissance est la clé sur les deux plans ».

source : https://fr.sott.net/

Si Bill Gates le sait, nous aussi savons

Par Pr Christian Perronne

Mondialisation.ca, 28 décembre 2020

De temps en temps – de plus en plus souvent, en vérité – le guide médical de l’humanité, Bill Gates, nous donne des conseils de santé et nous fait profiter de ses visions d’avenir.

Ces derniers jours, par exemple, il a prédit que les prochains 4 à 6 mois seront les plus critiques. Comment il le sait ? Mais nous n’allons pas, tout de même, avoir l’outrecuidance de lui poser la question, comme si nous doutions de son savoir en matière de microbiologie et d’épidémiologie. Il est Bill Gates et le sait. Que cela nous suffise !

Il a annoncé aussi que le monde ne reviendra pas à la normale avant 2022. Bien entendu, il faudrait savoir quelle est sa conception de la normalité, mais, là non plus, nous ne nous permettrons pas de lui poser la question.

Enfin, il avertit que, dans la période qui vient, les petites affaires sont condamnées à disparaître. Est-ce que cela le trouble ? Il y a fort à parier que non.

D’autant plus que, du moins en ce qui concerne la France, sa pensée est parfaitement synchronisée avec celle des bureaucrates de Bruxelles, qui ont décrété l’autre jour qu’il y a trop de petites entreprises en France. C’est peut-être pour cette raison que le pouvoir s’est mis à les euthanasier avec un tel empressement. Il faut toujours être bien avec les grands de ce monde. Et puis, un monde débarrassé de ses artisans, de ses petites industries, de ses petits commerces est un monde beaucoup plus facile à centraliser, à étatiser, à tenir sous contrôle.

https://lalettrepatriote.com/bill-gates-le-sait/


Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste >>, termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’Etat.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000
morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement  pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.

L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocément.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.
Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour.

Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins >> qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.

On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules.

On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes >> intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs
(contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.

C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.

Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Pr Christian Perronne

 

MESSAGE DU LIBRE CONSENTEMENT ECLAIRE :

Le 31 décembre 2020

Pierre Lefevre 

 

 

   Madame, monsieur, chère amie, cher ami,

   2020 est l’année de la grande offensive du Nouvel Ordre Mondial contre la civilisation occidentale et contre nos droits inaliénables et sacrés d’être humain (comme ceux de ne pas être soumis à l’esclavagisme, de ne pas être soumis à l’arbitraire des gouvernants et de l’État, ou encore de ne pas être soumis à l’expérimentation « médicale », ce qu’est en réalité cette pseudo « vaccination » contre le pseudo-Covid-19 de la pseudo pandémie).

   2020 est l’année de la grande offensive du Nouvel Ordre Mondial contre la civilisation occidentale

   Nous avons vu au cours de cette offensive, en partie coordonnée sous l’égide de l’organisation internationale la plus corrompue et la plus criminelle au monde, l’OMS (qui est aux mains de Bill Gates, du Parti Communiste Chinois et de leurs alliés), la réalité de ce qu’est « Deep State » (l’État Profond).

   Nous avons vu la réalité du programme de gouvernance mondiale des hommes qui dirigent cet État Profond : détruire les sociétés occidentales et soumettre leurs peuples aux décisions d’une « élite » mondialiste acculturée.

   Ce qu’ils veulent, c’est nous imposer la réduction de la population mondiale ainsi qu’un « Grand Reset », fondateur d’un nouvel ordre social où les êtres humains n’auront plus de droits sociaux, de droits individuels ou de droits politiques et où seuls les membres de l’élite dirigeante seront libres d’agir comme ils le souhaitent en conservant à leur usage exclusif la liberté d’aller et de venir (la liberté de se déplacer), la liberté de posséder des biens et des terres et la liberté de choisir leurs traitements médicaux et leur médecine en cas de maladie.

   Tout ce qui est dit dans le paragraphe qui précède, est extrait des déclarations publiques (conférences, livres, forums) des psychopathes qui officient à Davos dans le cadre du Forum économique mondial, et dont les grands prêtres et financiers les plus connus sont Bill Gates et Georges Soros.

   Il leur fallait terroriser les peuples pour imposer leurs mesures, et ils ont réussi !

   Tout a commencé avec cette fausse pandémie venue de Chine et les mesures qu’ils ont réussi à nous imposer en quelques semaines pour :

   - Arrêter les économies occidentales.

   - Supprimer les droits individuels.

   - Refuser de soigner les personnes âgées malades avec des médicaments efficaces dont ils ont interdit la prescription (de 25 à 35 000 assassinats en moins de deux mois rien que pour la France).

   - Imposer des traitements thérapeutiques qui tuent au lieu de soigner (comme avec le Remde - - sivir).

   - Nous soumettre à l’expérimentation médicale de masse sous couvert de « vaccination » avec l’injection d’ARN messager tiers dans nos corps afin que modifier le génome humain.

   - Nous imposer le nouvel ordre social fondé sur le confinement des populations (séquestration domiciliaire), des couvre-feux, le port du masque facial (y compris pour les enfants) qui génère des maladies pulmonaires et cardiaques, la fermeture des commerces et entreprises qu’ils jugent inutiles et qui doivent disparaître au nom du Grand Reset, etc.

   Un plan conçu dans ses moindres détails depuis des décennies

   Aucune de ces mesures n’a la capacité de stopper une éventuelle pandémie virale (comment penser qu’un couvre-feu le soir du réveillon du 31 décembre peut stopper la moindre épidémie ?).

   Ce sont des mesures politiques qui n’ont, non seulement, aucun effet bénéfique à notre santé, mais qui en plus la fragilisent, lorsqu’elles ne provoquent pas des maladies ou des décès.

   Pour nous imposer leur Nouvel Ordre Mondial (contre lequel nous devons lutter, si nous voulons rester des êtres humains !), ces mesures ont été planifiées dans les moindres détails depuis des décennies par les psychopathes de Davos, du Groupe Bilderberg, de la Commission Trilatérale et contre lesquels j’aimerais pouvoir requérir la peine de mort, si nous arrivons à les vaincre.

   2021 doit être l’année de la contre-offensive, l’année de notre libération de la tyrannie des mondialistes

   Dans quelques jours nous saurons si la partie centrale de leur offensive a échoué ou non. Nous saurons si Donald J. Trump, le dernier défenseur institutionnel du monde libre, arrive à faire valoir sa réélection aux États-Unis ou si l’agent du Nouvel Ordre Mondial et du Parti Communiste Chinois, Joe Biden, réussit son coup d’État.

   Il nous faut étudier les deux hypothèses en sachant que de toute façon aucun sauveur ne viendra nous libérer et que nous ne pouvons pas nous épargner de livrer nous-mêmes le combat de notre libération face à l’appareil étatique français, qui est intégralement corrompu et soumis aux désirs de l’Église Mondialiste.

   Que pouvons-nous faire ?

   Il n’est pas difficile d’imaginer ce que nous devons faire pour nous libérer, il s’agit de prendre le pouvoir pour imposer aux fonctionnaires et aux politiciens une nouvelle Constitution qui sacralise le référendum d’initiative citoyenne, qui sacralise les libertés individuelles (dont la liberté thérapeutique et vaccinale), et qui supprime les privilèges que se sont octroyés les fonctionnaires et les politiciens au détriment de leurs concitoyens.

   Toutefois, il est quasiment impossible de se projeter dans des actions collectives concrètes afin de nous libérer, tant l’oppression et la répression administrative, policière et judiciaire exercée par les fonctionnaires et puissante et menaçante.

   Nous recevons des dizaines de courriels qui abordent ces thèmes et dont les auteurs nous disent en substance « C’est très bien de dénoncer les choses, c’est très bien de dévoiler leurs plans machiavéliques, mais concrètement, que pouvons-nous faire ? L’occupation des ronds-points par les Gilets Jaunes s’est soldée par une répression sanguinaire de la part des fonctionnaires, et cal n’a débouché sur rien de positif ! ».

   À ces courriels, nous ne savons pas quoi répondre.

   Nous n’avons pas de propositions collectives à apporter, nous ne dirigeons aucune armée de libération et nous n’avons aucun plan qui nous permettrait de nous libérer et de prendre le pouvoir par les armes.

   Nous sommes aussi démunis que chacun d’entre vous.

   À part faire des recommandations individuelles de résistance qui reposent sur la réalité et la science, nous ne savons pas comment mettre en place des structures politiques et militaires qui nous permettraient de nous libérer collectivement.

   Pourtant, nous sommes de plus en plus convaincus que sans cela, les mondialistes gagneront.

   Nos vœux pour 2021

   Que nous arrivions individuellement à nous extraire de la propagande du Nouvel Ordre Mondial :

   - Il n’y a pas eu, et il n’y a pas de pandémie.

   - Les mesures qui nous sont imposées n’ont aucune efficacité médicale et elles sont nuisibles à notre santé (il faut donc retirer nos enfants des écoles qui imposent le port du masque et ne surtout pas consulter des médecins qui portent le masque).

   - Le port du masque est dangereux pour notre santé et celle de nos enfants.

   - La distanciation sociale ne protège médicalement de rien, c’est une mesure politique prise pour nous empêcher de nous organiser collectivement.

   - Les confinements et les couvre-feux ne protègent médicalement de rien, ce sont également des mesures politiques prises pour nous empêcher de nous organiser collectivement.

   - À part dans les services hospitaliers publics des professeurs Didier Raoult et Christian Perronne, et les services qui appliquent leurs protocoles thérapeutiques (hydroxychloroquine, azithromycine®, zinc, vitamine D), il ne faut pas se faire soigner dans les structures hospitalières publiques (il faut fuir l’hôpital public et les structures qui appliquent les recommandations du ministère de la Santé).

   - Pour ceux qui sont fragiles et âgés et qui n’ont pas accès à la prise quotidienne de décoction d’Artemisia annua, il faut qu’ils prennent de la vitamine D et du zinc à titre préventif et qu’ils se procurent (afin d’en prendre dès les premiers signes grippaux) de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine® (le prix Nobel Luc Montagnier se soigne avec ces médicaments dès l’apparition des premiers signes grippaux) ou encore de l’ivermectine (antiparasitaire) qui semblerait être encore plus efficace que le couple (hydroxychloroquine et azithromycine®).

   - Lorsque cela est possible, il faut retirer nos parents et grands-parents des Ehpad qui sont de véritables mouroirs dans lesquels ils vont continuer à assassiner les malades à coup de Rivo--tril, comme cela est recommandé par le ministère de la Santé).

   - Que nous formions des petites cellules politiques clandestines de 3 ou 4 personnes de confiance (ce qui exclut les fonctionnaires, les pros vaccination, les pros confinements et couvre-feux, les masqués volontaires, etc.), afin de rester socialement dans le réel et d’entrevoir des issues politiques au cas où une mobilisation collective surgirait.

   Et surtout, ne vous faites pas « vacciner », suite aux injections d’ARN messager tiers dans les corps des « vaccinés », il va y avoir une hécatombe de victimes et de nombreux morts, et ils le savent très bien.

   L’ARN messager tiers n’est en aucun cas un vaccin !

   Ces injections ne protègent de rien !

   Ces injections modifient nos cellules avec de probables atteintes définitives de notre ADN !

   Personne ne pourra rien pour vous, si vous tombez malade après ces injections, personne ne pourra vous soigner, il n’existe pas de traitement et vous risquez d’en mourir.

   Réfléchissez, demandez-vous pourquoi les autorités de santé obligent les centres d’injections de cet ARN messager tiers d’avoir sous la main de l’épinéphrine à injecter en urgence en cas de chocs anaphylactiques (ce qui est arrivé à plusieurs reprises).

   Les morts s’accumuleraient un peu partout suite aux injections de ce pseudo « vaccin »

   Arabie Saoudite, Israël, États-Unis, Brésil, partout où des injections du produit Pfizer-BioNTech sont réalisées, des gens en mourraient dans une indifférence coupable des autorités de santé et des médias subventionnés.

   Les laboratoires pharmaceutiques sont protégés et ils ne pourront pas être judiciairement poursuivis (demandez-vous pourquoi).

   L’infirmière Tiffany Pontes Dover, qui s’est fait injecter publiquement l’ARN messager tiers afin d’en faire la promotion (produit Pfizer-BioNTech), est tombée dans le coma au bout de quelques minutes et elle serait décédée 12 heures après l’injection.

   En 2021, préparons-nous à combattre jusqu’au bout les terroristes qui veulent nous vacciner de force !

   Nous allons nous battre ! Nous allons les combattre !

   Nous allons leur imposer notre liberté et nos droits inaliénables et sacrés d’êtres humains !

   Et nous allons gagner !

 

LA SITUATION EN FRANCE :

Trouvé sur le net

   Car le pouvoir a été au-delà du supportable, il a interdit toute pensée véritable, toute culture, il a interdit de circuler, il a commencé à interdire de respirer (oui, à ce point-là...) ! il a jeté en prison des intellectuels, il détruit la santé notamment par cette plandémie absolument organisée qui sera suivie d'autres, et par la prochaine vaccination de masse mais aussi par une gabégie sanitaire complète, il a établi l'Injustice générale de ses tribunaux d'exception, il a fait disparaître la majorité des libertés, multiplié les arrestations arbitraires et les persécutions administratives, les humiliations par centaines de milliers, la destruction de l'économie, l'encouragement au suicide de quantité de gens aussi bien dans le privé que dans la fonction publique, mis a bas tout l'édifice social jusqu'à l'arasement des retraites, organisé la pédocriminalité quasi-institutionnelle,  la destruction de nos églises et du patrimoine, la négation de la spécificité française, l'invasion étrangère, la persécution des croyants, l'interdiction des cultes, le mensonge constant des médias, l'arrogance de certains journalistes à peine français, qualifiés en rien, qui se posent en censeurs y compris vis-à-vis de médecins comme MM. Peronne ou Raoult, et puis l'internement psychiatrique de milliers de gens, bref, tout ce maëlström qui est un effondrement civilisationnel, une "barbarisation" des Hommes et un assassinat de masse téléguidés par une coterie qui hait les êtres humains et la civilisation, spécialement ceux d'Occident, au moyen d'une subversion gigantesque qu'on appelle flatteusement une "ingéniérie sociale".

 

Youtube :Olivier Piacentini - "Derrière la mondialisation, il y a un projet de gouvernement mondial !"

Sud Radio

Olivier Piacentini, essayiste, diplômé de l'institut d'Études politiques de Paris section économie et finances, a travaillé dans la banque et l'audit financier et a fondé en 2001 un cabinet de conseil spécialisé dans l'assistance financière et juridique des créateurs d'entreprises. Il publie Comment l'oligarchie manipule l'opinion, Le mirage mondialiste aux éditions de Paris-Max Chaleil.

Les forces de l’argent des multinationales tiennent le monde et veulent imposer leur dictature globale. Le projet de Macron est d’exproprier les français de leurs entreprises et de leurs biens. La Chine tient déjà les clés de nombreuses institutions internationales pour soumettre les peuples aux multinationales.

 

20 numéros de 2020 qui sont presque trop fous pour y croire

Du site prepare for change

Par Michael Snyder,

2020 a été une année qu'aucun de nous n'oubliera jamais. Nous avons connu la pire pandémie mondiale en 100 ans, nous avons été témoins de la pire récession économique depuis la Grande Dépression des années 1930, des troubles civils ont éclaté dans les grandes villes d'Amérique et nous avons eu l'une des élections présidentielles les plus folles de notre histoire. A part cela, ce fut une année assez calme. Pour quelques instants, jetons un dernier regard en arrière sur les 12 derniers mois. Voici 20 numéros de 2020 qui sont presque trop fous pour y croire ...

# 1  Quand 2020 a commencé, personne n'avait jamais entendu parler de «COVID-19» parce que ce terme n'avait même pas encore été inventé. Mais à la fin de l'année, il y avait eu  plus de 83 millions de cas confirmés  dans le monde et plus de 1,8 million de décès. Ici, aux États-Unis, il y a eu jusqu'à présent plus de 20 millions de cas confirmés et plus de 350 000 décès selon les chiffres officiels. Bien sûr, personne ne sait si nous pouvons faire confiance aux chiffres officiels ou non, car tout récemment un politicien en Autriche a montré qu'une tasse de Coca-Cola  peut être testée positive pour COVID-19 .

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Journal routier avec Eric Hollerbach Ep 282 - Interview de Benjamin Fulford

# 2  Tous les masques que nous avons portés et jetés pendant cette pandémie ont eu de lourdes conséquences sur l'environnement. Selon  une étude , plus de 1,5 milliard de masques (avec un «b») seront jetés dans les océans du monde cette année seulement.

# 3  Les verrouillages que nos politiciens ont institués pour contrôler la propagation du COVID-19 ont entraîné un choc de chômage absolument sans précédent. Depuis le début de la pandémie, il y a eu plus de 70 millions de nouvelles demandes de prestations de chômage. Cela signifie que nous avons enregistré en moyenne bien plus d'un million de nouvelles demandes par semaine depuis l'entrée en vigueur des premiers verrouillages. Pour mettre cela en perspective, l'ancien record de tous les temps pour une semaine n'était que de 695 000 et il a été établi en 1982. Pendant cette pandémie, nous avons été au-dessus de ce vieux record  chaque semaine , et maintenant les demandes de chômage sont recommence à monter plus haut.

# 4  Près de quatre Américains sur dix ne prévoient pas de se faire vacciner contre le COVID-19, mais le gouvernement fédéral va dépenser  250 millions de dollars  pour une «campagne d'information» destinée à les convaincre du contraire.

# 5  Les troubles civils qui ont éclaté dans toute l'Amérique après la mort de George Floyd ont finalement déclenché une vague de criminalité qui semble ne jamais s'arrêter. Selon une analyse des données de 57 services de police de grandes villes, le nombre de meurtres dans ces villes est en hausse de  36,7%  par rapport à l'année dernière. Dans bon nombre de ces villes, de  nouveaux records absolus sont établis  en 2020, et de nombreux Américains prévoient encore plus de violence en 2021.

# 6  Des données récentes de Moody's Analytics indiquent  qu'environ 12 millions de locataires américains  ont maintenant «au moins 5 850 $ de retard sur les paiements de loyer et des services publics». Les propriétaires de tout le pays sont en détresse financière en raison du loyer impayé, et nous pourrions potentiellement assister au plus grand tsunami d'expulsions de toute l'histoire des États-Unis si et quand tous les moratoires sur les loyers sont finalement levés en 2021.

# 7  En 2020, nous avons assisté à des files d'attente massives dans les banques alimentaires partout en Amérique. Dans certains cas, les gens faisaient la queue dès 2 heures du matin pour s'assurer qu'ils recevraient quelque chose avant que les fournitures ne soient épuisées. Feeding America gère le plus grand réseau de banques alimentaires de tout le pays, et ils estimaient  qu'environ un enfant sur quatre aux États-Unis  souffrirait de la faim au moment où 2020 serait enfin terminée.

# 8  Nous n'avons pas vu de ralentissement économique aussi grave depuis la Grande Dépression des années 1930, et la classe moyenne a été particulièrement touchée. Selon une enquête récente, 2020 a été un «désastre financier personnel» pour  55%  de tous les Américains.

# 9  Mais 2020 n'a pas été un désastre financier pour tout le monde. En fait, Forbes a  récemment publié un article  célébrant 50 médecins, scientifiques et entrepreneurs de la santé qui deviennent des «milliardaires pandémiques» en 2020.

# 10  Le gouvernement américain continue de gaspiller de l'argent de certaines des manières les plus folles imaginables. Je sais que j'ai partagé cela l'autre jour, mais je devais simplement l'inclure dans cet article également. Selon le sénateur américain Rand Paul, le gouvernement fédéral a dépensé  6,9 millions de dollars  pour développer une «toilette intelligente» qui utilise une toute petite caméra pour identifier votre «empreinte anale».

# 11  Une des raisons pour lesquelles tant de dépenses folles se produisent est que nos politiciens ne lisent pas réellement les projets de loi qu'ils adoptent. Par exemple, le projet de loi de dépenses que la Chambre des représentants a récemment adopté comptait  5 593 pages et les membres de la Chambre n'avaient que quelques heures pour l'examiner. Sans surprise, le projet de loi a été adopté par la Chambre par 359 voix contre 53.

# 12  Lorsque Barack Obama est entré pour la première fois à la Maison Blanche, les États-Unis avaient une dette de 10,6 billions de dollars. Nous avons maintenant  27,5 billions de dollars  de dettes, et bientôt ce total atteindra la barre des 30 billions de dollars. Il va sans dire que c'est une recette pour le suicide financier national.

# 13  Le déclin de la famille américaine a continué de s'accélérer en 2020. Selon  une récente enquête Gallup , seuls 29% des Américains pensent qu '«il est très important que les couples qui ont des enfants ensemble se marient».

Les  Américains # 14 ont également continué à devenir encore plus gros en 2020. À ce stade,  73%  de l'ensemble de la population américaine est en surpoids ou obèse.

# 15  Le contrôle que les grandes entreprises technologiques exercent sur nos vies est devenu plus qu'un peu effrayant, mais la plupart des Américains ne semblent pas s'en soucier. En fait,  une enquête récente a  révélé que 2 Américains sur 3 ne se soucient pas de savoir si leurs appareils intelligents enregistrent ce qu'ils disent et font à tout moment.

# 16  Mais si quelqu'un essayait de prendre nos appareils intelligents, la plupart d'entre nous deviendraient soudainement très en colère. Une autre enquête récente a révélé que la personne moyenne passera  un total de 44 ans à  regarder des appareils numériques au cours de sa vie.

# 17  La récente élection présidentielle a profondément divisé notre nation.  96%  des démocrates pensent que Joe Biden a été élu équitablement, mais  seulement 20%  des républicains sont du même avis.

# 18  Joe Biden n'a remporté que  16,7%  de tous les comtés des États-Unis. C'était un nouveau record pour un candidat gagnant, battant le record précédent de 22% établi par Barack Obama en 2012.

# 19  Mais Joe Biden a également remporté le plus grand nombre de votes de l'histoire des États-Unis par une très large marge. Il a reçu  plus de 81 millions de votes , soit environ 12 millions de votes de plus que Barack Obama en 2008 lorsqu'il a établi l'ancien record.

# 20  Le 14 décembre, le Collège électoral a voté pour faire de Joe Biden le prochain président des États-Unis. Étonnamment, cette date est précisément à mi-chemin entre la «grande éclipse américaine» de 2017 et la «grande éclipse américaine» de 2024. Si vous tracez les trajectoires de ces deux éclipses sur une carte des États-Unis, vous verrez qu'elles se combinent  pour forme un «X» géant à travers le cœur de l'Amérique .

Source: http://theeconomiccollapseblog.com

 

Youtube/ L'Ontario (Canada) admet que les décès sont étiquetés comme COVID lorsqu'ils ne sont pas le résultat d'un COVID

1 janvier 2021 par Derek Knauss

  • Les faits: La santé publique de l'Ontario indique clairement que les décès seront marqués comme des décès dus au COVID, qu'il soit clair ou non si le COVID en était la cause ou y contribuait. Cela signifie que ceux qui ne sont pas décédés des suites d'un COVID sont inclus dans le décompte des décès.
  • Réfléchissez: Pourquoi y a-t-il tant de confusion autour de cette pandémie? Pourquoi y a-t-il une telle campagne de censure de l'information qui va de pair?

Ce qui s'est passé:  Santé publique de l'Ontario (Canada) a une page sur son site Web intitulée « Comment l'Ontario réagit au COVID-19 ». Sur celui-ci, ils indiquent clairement que les décès sont marqués comme des décès COVID et sont inclus dans le décompte des décès COVID, que le COVID ait réellement contribué ou non au décès. Ils déclarent ce qui suit,

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Tout cas marqué comme «mortel» est inclus dans les données sur les décès. Les décès sont inclus, que le COVID-19 ait été ou non considéré comme une cause contributive ou sous-jacente de décès…

En raison de la manière dont les données sont enregistrées par les bureaux de santé dans les bases de données d'informations sur la santé publique, le ministère n'est pas en mesure de séparer avec précision le nombre de personnes décédées directement à cause du COVID par rapport à celles qui sont décédées des suites d'une infection au COVID.

Pourquoi est-ce important:  De nombreuses personnes se posent de nombreuses questions, non seulement en ce qui concerne la gravité du virus, les tests PCR, et les mesures prises par les gouvernements pour la combattre, mais aussi le fait que les informations, les preuves, la science et l'opinion d'experts au cours de cette pandémie ont été fortement censurées. Beaucoup de scientifiques et de médecins ont fait de leur mieux pour sensibiliser le public à ce sujet, car nous n'entendons pas de commentaire du grand public à ce sujet. Les médias sociaux censurent et bloquent les informations qui s'opposent au récit officiel diffusé par les autorités sanitaires gouvernementales. Il est étrange qu'un scientifique, comme le Dr Anthony Fauci par exemple, puisse obtenir tout le temps d'antenne du monde et obtenir une viralité instantanée, mais des milliers d'autres experts du domaine qui partagent une opinion opposée sont complètement ignorés. Cela soulève beaucoup de questions et de drapeaux rouges.

COVID-19: RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité.

Par Dr Pascal Sacré

Mondialisation.ca, 14 octobre 2020

Thème: Science et médecine

Analyses: COVID-19

Introduction : utilisation d’une technique pour verrouiller la société

Toute la propagande actuelle sur la pandémie COVID-19 repose sur un postulat considéré comme évident, vrai et qui n’est plus remis en question :

Test RT-PCR positif veut dire être malade du COVID. Ce postulat est trompeur.

Très peu de gens, y compris chez les médecins, comprennent comment un test PCR fonctionne.

RT-PCR signifie Real Time-Polymerase Chain Reaction.

En français, cela veut dire : Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel.

En médecine, nous utilisons cet outil principalement pour faire le diagnostic d’une infection virale. 

En partant d’une situation clinique avec présence ou non de symptômes particuliers chez un patient, nous envisageons différents diagnostics en nous basant sur des tests.

Dans le cas de certaines infections, notamment virales, nous utilisons la technique RT-PCR pour confirmer une hypothèse diagnostique suggérée par un tableau clinique. 

Nous ne faisons pas d’office une RT-PCR à tout patient qui chauffe, qui tousse ou qui présente un syndrome inflammatoire ! 

C’est une technique de laboratoire, de biologie moléculaire d’amplification génique car elle recherche des traces géniques (ADN ou ARN) en les amplifiant.

En plus de la médecine, les autres champs d’applications sont la génétique, la recherche, l’industrie et l’expertise judiciaire.

La technique est réalisée dans un laboratoire spécialisé, elle ne peut pas être faite dans n’importe quel laboratoire, même hospitalier. Cela entraîne un certain coût, et un délai parfois de plusieurs jours entre le prélèvement et le résultat.

Aujourd’hui, depuis l’émergence de la nouvelle maladie appelée COVID-19 (COrona VIrus Disease-2019), la technique de diagnostic RT-PCR est utilisée pour définir des cas positifs, confirmés au SRAS-CoV-2 (coronavirus responsable du nouveau syndrome de détresse respiratoire aigu appelé COVID-19).

Ces cas positifs sont assimilés à des cas COVID-19, à des malades dont certains sont hospitalisés, voire admis en réanimation.

Postulat officiel de nos dirigeants : cas RT-PCR positifs = malades COVID-19. [1]

C’est le postulat de départ, la prémisse de toute la propagande officielle qui justifie toutes les mesures gouvernementales contraignantes : isolement, confinement, quarantaine, port du masque obligatoire, codes couleurs par pays et interdictions de voyager, tracking [traçage], distances sociales dans les entreprises, les magasins et même, voire surtout, dans les écoles [2].

Cette utilisation abusive de la technique RT-PCR est employée comme une stratégie implacable et intentionnelle par certains gouvernements, appuyés par des conseils scientifiques de sécurité et par les médias dominants, pour justifier des mesures excessives comme la violation d’un grand nombre de droits constitutionnels, la destruction de l’économie avec la mise en faillite de pans entiers des secteurs actifs de la société, la dégradation des conditions de vie pour un grand nombre de citoyens ordinaires, sous prétexte d’une pandémie qui se base sur un nombre de tests RT-PCR positifs, et non sur un nombre de malades réels.

Aspects techniques : pour mieux comprendre et ne pas se laisser manipuler

La technique PCR a été mise au point par le chimiste Kary B. Mullis, en 1986. Kary Mullis a reçu le prix Nobel de chimie en 1993.

Bien que cela soit contesté [3], Kary Mullis lui-même aurait critiqué l’intérêt de la PCR comme outil de diagnostic pour une infection, notamment virale.

Il a affirmé que si la PCR était un bon outil pour la recherche, c’était un très mauvais outil en médecine, en clinique [4].

Mullis faisait référence au virus du SIDA (rétrovirus VIH ou HIV) [5], avant la pandémie COVID-19, mais cette opinion sur la limite de la technique dans les infections virales [6], par son créateur, ne peut être balayée d’un revers de main ; elle doit être prise en compte !

La PCR a été perfectionnée en 1992.

L’analyse pouvant être réalisée en temps réel, en continu, elle devient la RT (Real-Time) – PCR, encore plus performante.

Elle peut se faire à partir de n’importe quelle molécule, dont celles du vivant, les acides nucléiques qui composent les gènes : 

  • ADN (acide désoxyribonucléique) 
  • ARN (Acide ribonucléique)

Les virus ne sont pas considérés comme des êtres « vivants », ce sont des paquets d’informations (ADN ou ARN) formant un génome.

C’est par une technique d’amplification (multiplication) que la molécule recherchée est mise en évidence et ce point est très important.

La RT-PCR est une technique d’amplification [7].

S’il y a de l’ADN ou de l’ARN de l’élément recherché dans un prélèvement, il n’est pas identifiable comme cela. 

Il faut amplifier (multiplier) cet ADN ou cet ARN un certain nombre de fois, parfois un très grand nombre de fois, avant de le mettre en évidence. On peut, à partir d’une trace infime, obtenir jusqu’à des milliards de copies d’un échantillon spécifique mais cela ne veut pas dire qu’il y a toute cette quantité dans l’organisme testé.

Dans le cas du COVID-19, l’élément recherché par la RT-PCR est le SRAS-CoV-2, un virus ARN [8].

Il y a des virus ADN comme les virus de l’Herpès et de la Varicelle.

Les virus ARN les plus connus, en plus des coronavirus, sont les virus de la Grippe, de la Rougeole, de l’EBOLA, du ZIKA.

Dans le cas du SRAS-CoV-2, virus ARN, il faut une étape supplémentaire spécifique, une transcription de l’ARN en ADN au moyen d’une enzyme, la transcriptase inverse ou Reverse Transcriptase.

Cette étape précède la phase d’amplification.

Ce n’est pas TOUT le virus qui est identifié, mais des séquences de son génome viral. 

Cela ne veut pas dire que cette séquence génique, fragment du virus, n’est pas spécifique du virus recherché, mais c’est une nuance importante quand même :

La RT-PCR ne met pas en évidence de virus, mais seulement des parties, des séquences géniques spécifiques du virus.

En début d’année, le génome du SRAS-CoV-2 a pu être séquencé. 

Il comporte environ 30 000 paires de bases. L’acide nucléique (ADN-ARN), le composant des gènes, est une suite de bases. Par comparaison, le génome humain comporte plus de 3 milliards de paires de bases.

Des équipes suivent en continu l’évolution du génome viral du SRAS-CoV-2 au fur et à mesure de son évolution [9-10-11], au travers des mutations qu’il subit. Aujourd’hui, il existe de nombreux variants [12]. 

En prenant quelques gènes spécifiques du génome du SRAS-CoV-2, il est possible d’amorcer la RT-PCR sur un prélèvement dans les voies respiratoires.

Pour la maladie COVID-19, dont le point d’entrée est nasopharyngé (nez) et oropharyngé (bouche), le prélèvement doit être effectué dans les voies respiratoires supérieures le plus profondément possible afin d’éviter une contamination par la salive notamment. 

Tous les gens testés disent que c’est très douloureux [13].

Le Gold Standard (site de prédilection de prélèvement) est l’abord nasopharyngé (par le nez), la voie d’abord la plus douloureuse.

En cas de contre-indication à l’abord nasal, ou de préférence de l’individu testé, selon les organes officiels, l’abord oropharyngé (par la bouche) est acceptable également. Le test peut déclencher un réflexe de nausée/vomissement chez l’individu testé.

Normalement, pour que le résultat d’un test RT-PCR soit considéré comme fiable, il faut faire l’amplification au départ de 3 gènes différents (amorces) du virus étudié.

« Les amorces sont des séquences d’ADN simple brin spécifiques du virus. Ce sont elles qui garantissent la spécificité de la réaction d’amplification. » [14]

« Le premier test développé à La Charité à Berlin par le Dr Victor Corman et ses associés en janvier 2020 permet de mettre en évidence les séquences d’ARN présentes dans 3 gènes du virus appelés E, RdRp et N. Pour savoir si les séquences de ces gènes sont présentes dans les échantillons d’ARN prélevés, il est nécessaire d’amplifier les séquences de ces 3 gènes afin d’obtenir un signal suffisant à leur détection et à leur quantification. »[15].

La notion essentielle du Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité Ct [16]

Un test RT-PCR est négatif (pas de traces de l’élément recherché) ou positif (présence de traces de l’élément recherché).

Toutefois, même si l’élément recherché est présent en quantité infime, négligeable, le principe même de la RT-PCR est de pouvoir finalement le mettre en évidence en poursuivant les cycles d’amplification autant que nécessaire. 

La RT-PCR peut pousser jusqu’à 60 cycles d’amplification, voire plus !

Voici comment cela se passe :

Cycle 1 : cible x 2 (2 copies)

Cycle 2 : cible x 4 (4 copies)

Cycle 3 : cible x 8 (8 copies)

Cycle 4 : cible x 16 (16 copies)

Cycle 5 ; cible x 32 (32 copies)

Etc de manière exponentielle jusque 40 à 60 cycles !

Quand on dit que le Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité du RT-PCR) est égal à 40, cela veut dire que le laboratoire a utilisé 40 cycles d’amplification, soit obtenu 240 copies.

C’est cela qui sous-tend la sensibilité du test RT-PCR. 

S’il est vrai qu’en médecine, on aime que la spécificité et la sensibilité des tests soient élevées afin d’éviter faux positifs et faux négatifs, dans le cas de la maladie COVID-19, cette hypersensibilité du test RT-PCR causée par le nombre de cycles d’amplifications utilisé se retourne contre nous.

Cette trop grande sensibilité du test RT-PCR est délétère et nous induit en erreur !

Elle nous détache de la réalité médicale qui doit rester basée sur l’état clinique réel de la personne : la personne est-elle malade, a-t-elle des symptômes ?

C’est cela le plus important !

Comme je l’ai précisé en début d’article, en médecine, nous partons toujours de la personne : nous l’examinons, nous collectons ses symptômes (plaintes-anamnèse) et ses signes cliniques objectifs (examen) et sur base d’une réflexion clinique dans laquelle interviennent les connaissances scientifiques et l’expérience, nous posons des hypothèses diagnostiques.

Ce n’est qu’ensuite que nous prescrivons les tests les plus appropriés, en fonction de cette réflexion clinique.

Nous comparons en permanence les résultats des tests à l’état clinique (symptômes et signes) du patient qui prime sur tout le reste quant à nos décisions et nos traitements.

Aujourd’hui, nos gouvernements appuyés par leurs conseils scientifiques de sécurité nous font faire le contraire et mettent le test en premier, suivi d’une réflexion clinique forcément influencée par ce test préalable dont nous venons de voir les faiblesses, notamment son hypersensibilité.

Aucun de mes collègues médecins cliniciens ne peut me contredire. 

En-dehors de cas très particulier comme le dépistage génétique pour certaines catégories de populations (tranches d’âge, sexe) et certains cancers ou maladies génétiques familiales, nous travaillons toujours dans ce sens : de la personne (symptômes, signes) vers les tests appropriés, jamais dans l’autre sens.

C’est la conclusion de l’article de la Revue Médicale Suisse (RMS) paru en 2007, écrit par les docteurs Katia Jaton et Gilbert Greub microbiologistes de l’Université de Lausanne :

PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat :

« Pour interpréter le résultat d’une PCR, il est essentiel que les cliniciens et les microbiologistes partagent leurs expériences, afin que les niveaux analytiques et cliniques d’interprétation puissent être combinés. « 

Il serait indéfendable de faire un électrocardiogramme à tout le monde pour dépister toutes les personnes qui pourraient faire un infarctus un jour. 

Par contre, dans certains contextes cliniques ou sur la base de symptômes précis évocateurs, là, oui, un électrocardiogramme peut devenir bénéfique.

Revenons à la RT-PCR et au Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold).

Dans le cas d’une maladie infectieuse surtout virale, la notion de contagiosité est un autre élément important.

Étant donné que dans certains cercles scientifiques, on considère qu’une personne asymptomatique peut transmettre le virus, il est selon eux important de dépister la présence de virus, même si la personne est asymptomatique, donc d’élargir l’indication de la RT-PCR à tout le monde.

Les tests RT-PCR sont-ils de bons tests de contagiosité ? [17]

Cette question nous ramène à la notion de charge virale et donc de Ct.

La relation entre contagiosité et charge virale est contestée par certaines personnes [18] et aucune preuve formelle, à ce jour, ne permet de trancher.

Toutefois, le bon sens donne un crédit évident à la notion que plus la personne a de virus en lui, surtout dans la partie supérieure de ses voies aériennes (oropharynx et nasopharynx), avec des symptômes tels que toux, éternuements, plus cette personne présente un risque de contagiosité élevé, proportionnel à sa charge virale et à l’importance de ses symptômes.

Cela s’appelle du bon sens et même si la médecine moderne a bénéficié largement de l’apport des sciences au travers des statistiques et de l’Evidence-Based Medicine (EBM-médecine factuelle basée sur les preuves), elle reste avant tout basée sur le bon sens, l’expérience et l’empirisme. 

La médecine est l’art de guérir.

Aucun test ne mesure la quantité de virus dans le prélèvement !

La RT-PCR est qualitative : positif (présence du virus) ou négatif (absence du virus).

Cette notion de quantité, donc de charge virale, peut être estimée indirectement par le nombre de cycles d’amplifications (Ct) utilisés pour mettre en évidence le virus recherché.

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est bas, plus la charge virale est considérée comme élevée (haute).

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est haut, plus la charge virale est considérée comme faible (basse).

Ainsi, le Centre National de Référence français (CNR), en phase aigüe de la pandémie, a estimé que le pic de l’excrétion virale se produisait au début des symptômes, avec une quantité de virus correspondant à environ 108 (100 millions) copies d’ARN viral du SRAS-CoV-2 en moyenne (donnée cohorte French COVID-19) avec une durée d’excrétion dans les voies aériennes supérieures variable (de 5 jours à plus de 5 semaines) [19].

Ce nombre de 108 (100 millions) de copies/μl correspond à un Ct très bas.

Un Ct de 32 correspond à 10-15 copies/μl.

Un Ct de 35 correspond à environ 1 copie/μl.

Au-dessus de Ct 35, il devient impossible d’isoler une séquence complète du virus et de la mettre en culture !

En France et dans la plupart des pays, on continue d’utiliser, même aujourd’hui, des Ct supérieurs à 35, voire 40 !

La Société Française de Microbiologie (SFM) a émis un avis le 25 septembre 2020 dans lequel elle ne recommande pas de rendre les résultats en quantitatif, et elle recommande de rendre positif jusqu’à un Ct de 37 pour un seul gène [20] !

Avec 1 copie/μl de prélèvement (Ct 35), sans toux, sans symptômes, on peut comprendre pourquoi tous ces médecins et scientifiques disent qu’un test RT-PCR positif ne veut plus rien dire, rien du tout en termes de médecine et de clinique !

Les tests RT-PCR positifs, sans mention du Ct ou de sa relation avec la présence ou non de symptômes, sont utilisés tels quels par nos gouvernements comme l’argument exclusif pour appliquer et justifier leur politique de sévérité, d’austérité, d’isolement et d’agression de nos libertés, avec impossibilités de voyager, de se réunir, de revivre normalement !

Il n’y a aucune justification médicale à ces décisions, à ces choix gouvernementaux !

Dans un article publié sur le site du New York Times (NYT) du samedi 29 août, des experts américains de l’Université de Harvard s’étonnent que les tests RT-PCR tels qu’ils sont pratiqués puissent servir de tests de contagiosité, encore plus comme preuves de progression pandémique, dans le cas de l’infection par le SRAS-CoV-2 [21].

Selon eux, le seuil (Ct) considéré aboutit à des diagnostics positifs chez des personnes qui ne représentent aucun risque de transmettre le virus !

La réponse binaire « oui/non » ne suffit pas, selon cet épidémiologiste de l’école de santé publique de l’Université de Harvard.

« C’est la quantité de virus qui devrait dicter la démarche à suivre pour chaque patient testé. »

La quantité de virus (charge virale) ; mais aussi et surtout l’état clinique, symptomatique ou non de la personne !

Cela remet en question l’utilisation du résultat binaire de ce test RT-PCR pour déterminer si une personne est contagieuse et doit suivre des mesures strictes d’isolement.

Ces remises en question sont posées par de nombreux médecins de par le monde, pas seulement aux États-Unis mais aussi en France, en Belgique (Belgium Health Experts Demand Investigation Of WHO For Faking Coronavirus Pandemic) , en Allemagne, en Espagne…

Selon eux : « Nous allons mettre des dizaines de milliers de personnes en confinement, en isolement, pour rien. » [22]. Et infliger des souffrances, des angoisses, des drames économiques et psychologiques par milliers !

La plupart des tests RT-PCR fixent le Ct à 40, selon le NYT. Certains à 37.

« Des tests avec des seuils (Ct) aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments géniques, restes d’une infection ancienne qui ne représentent aucun danger particulier », précisent les experts interrogés. 

Une virologiste à l’Université de Californie admet qu’un test RT-PCR avec un Ct supérieur à 35 est trop sensible. « Un seuil plus raisonnable serait entre 30 et 35 », ajoute-t-elle.

Presque aucun laboratoire ne précise le Ct (nombre de cycles d’amplification effectués) ou le nombre de copies d’ARN viral par μl de prélèvement.

Voici un exemple de résultat de laboratoire (agréé par Sciensano, centre belge national de référence) chez un patient RT-PCR négatif :

Pas de mention du Ct.

Dans le NYT, les experts ont compilé avec des officiels des états du Massachussetts, de New-York et du Nevada, trois jeux de données qui les mentionnent. 

Conclusion ?

« Jusqu’à 90% des personnes testées positives ne portaient pas de virus. »

Le Centre Wadworth, laboratoire de l’état de New-York, a analysé les résultats de ses tests de juillet à la demande du NYT : 794 tests positifs avec un Ct de 40.

« Avec un seuil Ct de 35, environ la moitié de ces tests PCR ne seraient plus considérés comme positifs », indique le NYT.

« Et environ 70% ne le seraient plus avec un Ct de 30 ! »

Dans le Massachussetts, entre 85 et 90% des personnes testées positives en juillet avec un Ct de 40 auraient été considérées comme négatives avec un Ct de 30, ajoute le NYT. Pourtant, toutes ces personnes ont dû s’isoler, avec toutes les conséquences psychologiques et économiques dramatiques, alors qu’ils n’étaient pas malades et probablement plus du tout contagieux.

En France, Le Centre National de Référence (CNR), la Société Française de Microbiologie (SFM) continuent de pousser les Ct à 37 et ne recommandent aux laboratoires de ne plus utiliser qu’un seul gène du virus comme amorce.

Je rappelle qu’à partir de Ct 32, il devient très difficile de cultiver le virus ou d’en extraire une séquence complète, ce qui témoigne du caractère tout à fait artificiel de cette positivité du test, avec des Ct aussi élevés, au-delà de 30.

Des résultats similaires ont été rapportés par des chercheurs de l’Agence de santé publique anglaise dans un article paru le 13 août dans Eurosurveillance : « La probabilité de cultiver du virus chute à 8 % dans des échantillons pour lesquels le Ct est supérieur à 35. » [23] 

De plus, actuellement, le Centre National de Référence en France n’évalue que la sensibilité des kits réactifs mis sur le marché, non la spécificité : des doutes sérieux persistent sur la possibilité de réactivité croisée avec d’autres virus que le SRAS-CoV-2, comme les autres coronavirus bénins du rhume. [20]

C’est potentiellement la même situation dans d’autres pays, dont la Belgique.

De même, les mutations du virus pourraient avoir invalidé certaines amorces (gènes) utilisées pour repérer le SRAS-CoV-2 : les fabricants ne donnent aucune garantie là-dessus et si les journalistes du fast-checking de l’AFP vous disent le contraire, testez leur bonne foi en demandant ces garanties, ces preuves. 

S’ils n’ont rien à cacher et si ce que je dis est faux, cette garantie vous sera fournie et prouvera leur bonne foi.

  1. Nous devons exiger que les résultats RT-PCR soient rendus en mentionnant le Ct utilisé car au-delà de Ct 30, le test RT-PCR positif ne veut rien dire.
  2. Nous devons écouter les scientifiques et médecins, spécialistes, virologues qui préconisent d’utiliser des Ct adaptés, plus bas, à 30. Une alternative est d’obtenir le nombre de copies d’ARN viral/μl ou /ml de prélèvement. [23]
  3. Nous devons revenir au patient, à la personne, à son état clinique (présence ou non de symptômes) et partir de là pour juger de la pertinence de faire un test et de la meilleure façon d’interpréter son résultat.

Tant qu’on ne raisonne pas mieux le dépistage PCR, avec un seuil Ct connu et adapté, une personne asymptomatique ne devrait en aucune façon se faire tester. 

Même une personne symptomatique ne devrait pas automatiquement se faire tester, pour autant qu’elle puisse se mettre d’elle-même en isolement 7 jours. 

Arrêtons cette débauche de tests RT-PCR aux Ct trop élevés, et revenons à une médecine clinique, de qualité.

Une fois que nous avons compris comment le test RT-PCR fonctionne, il devient impossible de laisser se poursuive la stratégie de dépistage systématique gouvernementale actuelle, pourtant appuyée, de manière inexplicable, par les virologues des conseils de sécurité.

Mon espoir est, qu’enfin correctement informés, de plus en plus de gens exigent l’arrêt de cette stratégiecar c’est nous tous, éclairés, guidés par la bienveillance réelle et le bon sens, qui devons décider de nos destins collectifs et individuels. 

Personne d’autre ne doit le faire à notre place, surtout lorsque nous constatons que ceux qui décident ne sont plus ni raisonnables, ni rationnels.

Synthèse des points importants :

  • Le test RT-PCR est une technique diagnostique de laboratoire peu adaptée à la médecine clinique.
  • C’est une technique diagnostique binaire, qualitative, qui confirme (test positif) ou non (test négatif) la présence d’un élément dans le milieu analysé. Dans le cas du SRAS-CoV-2, l’élément est un fragment du génome viral, pas le virus lui-même.
  • En médecine, même en situation épidémique ou pandémique, il est dangereux de placer les tests, examens, techniques au-dessus de l’évaluation clinique (symptômes, signes). C’est le contraire qui garantit une médecine de qualité.
  • La limite (faiblesse) principale du test RT-PCR, dans la situation pandémique actuelle, est son extrême sensibilité (faux positif) si on ne choisit pas un seuil de positivité (Ct) adapté. Aujourd’hui, des experts préconisent d’utiliser un seuil Ct maximal à 30.
  • Ce seuil Ct doit être renseigné avec le résultat RT-PCR positif afin que le médecin sache comment interpréter ce résultat positif, surtout chez une personne asymptomatique, afin d’éviter des isolements, quarantaines, traumatismes psychologiques inutiles.
  • Outre la mention du Ct utilisé, les laboratoires doivent continuer de garantir la spécificité de leurs kits de détection au SRAS-CoV-2, en tenant compte de ses mutations les plus récentes, et doivent continuer d’utiliser trois gènes du génome viral étudié comme amorces ou, sinon, le mentionner.

Conclusion générale

L’obstination des gouvernants à utiliser la stratégie désastreuse actuelle, dépistage systématique par RT-PCR, est-elle due à l’ignorance ? 

À la stupidité ? 

À une espèce de piège cognitif emprisonnant leur égo ?

Il faudrait en tout cas pouvoir les interpeler et si dans les lecteurs de cet article se trouvent des journalistes encore honnêtes, ou des politiciens naïfs, ou des personnes qui ont la possibilité de questionner nos gouvernants, alors, faites-le, en usant de ces arguments clairs et scientifiques.

C’est d’autant plus incompréhensible que nos gouvernants se sont entourés des personnes parmi les spécialistes les plus chevronnés de ces questions.

Si j’ai pu réunir moi-même ces informations, partagées, je le rappelle, par des personnes compétentes et au-dessus de tout soupçon complotiste telles qu’Hélène Banoun, Pierre Sonigo, Jean-François Toussaint, Christophe De Brouwer, dont l’intelligence, l’honnêteté intellectuelle, la légitimité ne peuvent être mises en doute, alors, les conseillers scientifiques belges, français, québécois, etc, savent tout cela également.

Alors ?

Que se passe-t-il ?

Pourquoi continuer dans cette direction faussée, s’obstiner dans l’erreur ?

Ce n’est quand même pas rien de réimposer des confinements, des couvre-feux, des quarantaines, des bulles sociales réduites, de secouer à nouveau nos économies chancelantes, de plonger des familles entières dans la précarité, de semer autant de peur et d’anxiété génératrices d’un véritable état de stress post-traumatique à l’échelle mondiale, de diminuer l’accès aux soins pour les autres pathologies qui pourtant réduisent l’espérance de vie bien plus que le COVID-19 ! [24]

Y a-t-il une intention de nuire ?

Une intention d’utiliser l’alibi d’une pandémie pour faire évoluer l’humanité vers une issue qu’elle n’aurait jamais accepté autrement ? En tout cas, pas comme cela !

Cette hypothèse, que les censeurs modernes s’empresseront d’étiqueter « complotiste », serait-elle l’explication la plus valable à tout cela ?

En effet, si on trace une droite à partir des événements présents, dans le cas où ils sont maintenus, on pourrait se retrouver à nouveau confinés avec des centaines, des milliers d’êtres humains obligés de rester inactifs, ce qui, pour les métiers de la restauration, du spectacle, de la vente, pour les forains, itinérants, démarcheurs, risque d’être catastrophique avec faillites, chômages, dépressions, suicides par centaines de milliers. [25-26-27-28] 

L’impact sur l’éducation, sur nos enfants, sur l’enseignement, sur la médecine avec des soins, des opérations, des prises en charge prévues de longue date devant être annulées, postposées, sera profond et destructeur.

« Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement. » [29].

Il serait temps que tout le monde sorte de cette transe négative, cette hystérie collective, car la famine, la pauvreté, le chômage massif vont tuer, faucher bien plus de gens que le SRAS-CoV-2 !

Tout cela a-t-il un sens, face à une maladie qui décroît, qui est surdiagnostiquée et mal interprétée par ce mésusage de tests PCR calibrés de manière trop sensible ?

Le port continu du masque semble devenu, pour beaucoup, une nouvelle normalité.

Même si c’est constamment minimisé par certains professionnels de la santé et les journalistes vérificateurs de faits, d’autres médecins alertent sur les conséquences néfastes, médicales et psychologiques, de cette obsession hygiénique qui, maintenue en permanence, est en réalité une anormalité ! 

Quel frein aux relations sociales, qui sont le véritable socle d’une humanité en bonne santé physique et psychologique !

Certains osent trouver tout cela normal, ou un moindre prix à payer face à la pandémie de tests PCR positifs.

L’isolement, la distanciation, le masquage du visage, l’appauvrissement de la communication émotionnelle, la peur de se toucher, de s’embrasser même au sein de familles, de communautés, entre proches…

Des gestes spontanés de la vie quotidienne entravés et remplacés par des gestes mécaniques et contrôlés…

Des enfants terrorisés, maintenus dans la peur et la culpabilité permanentes…

Tout cela va impacter profondément, durablement et négativement les organismes humains, dans leur physique, leur mental, leurs émotions et leur représentation du monde et de la société.

Ce n’est pas normal !

Nous ne pouvons pas laisser nos gouvernants, quelle qu’en soit la raison, organiser plus longtemps notre suicide collectif.

Dr Pascal Sacré

Professionnels dont les références et commentaires sont à la base de cet article dans son aspect scientifique (notamment et principalement sur la RT-PCR) :

1) Hélène Banoun

https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun

PhD, Pharmacien biologiste

Ancien Chargé de Recherches INSERM

Ancien Interne des Hôpitaux de Paris

2) Pierre Sonigo

Virologiste

Directeur de recherche INSERM, a travaillé à l’Institut Pasteur

Dirige le Laboratoire « Génétique des Virus », à Cochin, Paris

A participé en 1985 au séquençage du virus du SIDA

3) Christophe De Brouwer

Docteur PhD en Science de la Santé Publique 

Professeur honoraire à l’École de Santé Publique à l’ULB, Belgique

4) Jean-François Toussaint

Médecin, Professeur de physiologie à l’Université Paris-Descartes

Directeur de l’IRMES, Institut de Recherche bioMédicale et d’Épidémiologie du Sport

Ancien membre du Haut Conseil de la Santé Publique

Notes (Sources) :

[1] “Une nette augmentation du nombre de cas dans toutes les provinces et toutes les tranches d’âge”, 7sur7 ACTU Belgique, 5-10-2020

[2] Le gouvernement belge renforce des mesures anti-Covid, VRT.be ; 6 octobre 2020.

[3] Non, l’inventeur du test PCR n’a pas dit que sa méthode était inefficace pour détecter les virus, dans Le Monde, 7 octobre 2020

[4] Kary Mullis : « Le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade », vidéo accessible sur YouTube, 9 octobre 2020.

[5] https://www.weblyf.com/2020/05/coronavirus-the-truth-about-pcr-test-kit-from-the-inventor-and-other-experts/ 

[6] « The Truth about PCR Test Kit from the Inventor and Other Experts »

[7] PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat 

[8] COVID : La PCR nasale peut-elle mentir ?, Dr Pascal Sacré, AIMSIB, 30 août 2020.

[9] https://www.youtube.com/watch?v=CaAcSJI0oMs&feature=youtu.be, 8 octobre 2020. Évolution génomique des virus ARN à l’Institut Pasteur, environ la moitié des nucléotides sont susceptibles d’avoir muté sur les 30 000 nucléotides de l’ARN viral. « Pour l’instant aucune mutation ou délétion n’a été associée à une perte de sévérité de la maladie sur une grande échelle géographique mais de nombreuses publications devraient bientôt préciser ces points. »

[10] https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/FD_Raoult_SARS-CoV-2_EID_Sep2020_vL2.pdf, Article IHU-Méditerranée, Professeur D. Raoult, Dramatic increase in the SARS-CoV-2 mutation rate and low mortality rate during the second epidemic in summer in Marseille, 7 septembre 2020

Conclusions :

Dans l’ensemble, comme l’ont récemment souligné Tomaszewski et al. (7) qui ont décrit pour les génomes viraux disponibles jusqu’en mai 2020 un déplacement mutationnel sur la spike et le complexe de réplication vers des gènes codant pour d’autres protéines non structurelles qui interagissent avec les voies de défense de l’hôte, il semble que le taux de mutation du SARS-CoV-2 s’accélère depuis mai, impliquant principalement des mutations C vers U. L’augmentation du taux de mutation du SRAS-CoV-2 génère des génotypes viraux plus éloignés de la souche Wuhan initiale que ceux observés de mars à avril. Cela semble entraîner des épidémies de durée limitée, du moins pour le premier nouveau génotype que nous avons identifié, et est associé à une gravité globalement moindre à ce stade du développement de cette nouvelle épidémie.

Mutations observed in these seven different viral genotypes are located in most SARS- CoV-2 genes including structural and non-structural genes among which nsp2, nsp3 (predicted phosphoesterase), nsp5 (membrane glycoprotein), nsp12 (RNA-dependent RNA polymerase), S (Spike glycoprotein), ORF3a, E (membrane glycoprotein), M (membrane glycoprotein), ORF8 and N (Nucleocapsid phosphoprotein).

[11] https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun Evolution of SARS-CoV-2: Review of mutations, role of the host immune system, octobre 2020, mise à jour par Hélène Banoun, 

PhD, Pharmacien biologiste, ancien Chargé de Recherches INSERM, ancien Interne des Hôpitaux de Paris.

[12] https://nextstrain.org/, We are incorporating SARS-CoV-2 genomes as soon as they are shared and providing analyses and situation reports. In addition we have developed a number of resources and tools, and are facilitating independent groups to run their own analysis. Please see the main SARS-CoV-2 page for more.

[13] Tutoriel prélèvement nasopharyngé : Un geste technique, essentiel à la fiabilité du test COVID-19 

[14] Covid-19 : comment fonctionnent les tests et quelles sont leurs utilités ?

[15] COMMENT FONCTIONNENT LES TESTS DE DÉPISTAGE DU COVID-19 ? 7 avril 2020, Laboratoire de biologie et pharmacologie appliquée (LBPA), Clémence Richetta, maître de conférences au département biologie de l’ENS Paris-Saclay et chercheuse en virologie au LBPA : https://www.youtube.com/watch?v=hNVDHCf8bGA 

Independent researcher, PhD 9 

Former research fellow at INSERM (French Institute for Health and Medical Research) 

[16] Par Pierre Sonigo, virologiste (un des découvreurs du VIH), MD PhD, CSO at Sebia, clinical diagnostics

https://www.linkedin.com/pulse/diagnostic-du-covid19-comprendre-les-tests-pcr-leur-et-pierre-sonigo/?trackingId=pTYxDkpvRzKHWZwCzxSIag%3D%3D

Diagnostic du COVID19 : comprendre les tests PCR, leur interprétation et leurs limites, publié le 16 septembre 2020

La PCR utilise un principe très particulier : la cible du test, un fragment d’ARN viral, est massivement amplifiée afin de permettre sa détection. Au cours de l’analyse, une réaction enzymatique associée à des « cycles » de variation de température permet une série de « réplications » successives de l’acide nucléique cible. Chaque cycle correspond à une multiplication théorique de la cible par 2. On multiplie donc par 2 en un cycle, par 4 en 2 cycles, par 8 en 3 cycles, par 16 en 4 cycles, et ainsi de suite de manière exponentielle. A l’heure actuelle, l’amplification est généralement pratiquée sur 40 cycles, soit une amplification théorique de 2^40, environ mille milliards de fois ! En réalité, la réplication n’est pas efficace à 100%, mais la cible est amplifiée environ un million de fois, ce qui permet de détecter moins d’une dizaine de fragments d’ARN dans le volume analysé.

Lorsque l’acide nucléique viral est détectable après un petit nombre de cycles, cela signifie que la quantité de virus dans l’échantillon de départ est grande. Au contraire, lorsqu’il faut un grand nombre de cycles de réplication pour détecter l’ARN viral, cela signifie que l’échantillon de départ contient une quantité de virus très faible. On parle alors en nombre de cycles, ou Ct, qui signifie « cycle time », pour définir, au moins de façon semi quantitative, la quantité d’ARN présent dans l’échantillon de départ. Ainsi, un petit Ct correspond à un grand nombre de copies, un grand Ct à un petit nombre de copies.

Cette spectaculaire sensibilité n’est pas sans inconvénient et nécessite des précautions particulières. En effet, un échantillon positif amplifié un million de fois contient une très haute concentration de cible et le risque qu’il contamine (carry over) d’autres échantillons est particulièrement élevé. La saturation des laboratoires peut encore accroître ce risque et générer des faux positifs accidentels. Dans ces conditions, il est important que les résultats positifs soient confirmés par un second test, à plus forte raison lorsqu’un test positif présente des conséquences significatives, qu’elles soient médicales, professionnelles ou liées à l’obligation d’isolement.

La deuxième question importante concernant la PCR, une fois encore conséquence de sa spectaculaire sensibilité, est celle de sa signification clinique. Un sujet parfaitement asymptomatique présentant une PCR positive ne peut être qualifié de « malade », comme on le lit dans les médias qui rapportent la progression de l’épidémie ! Peut-on même parler de « cas » ? C’est pourtant le terme utilisé dans les dénombrements officiels. Ne sommes-nous pas en train d’oublier le patient pour se focaliser sur la technologie ? Est-ce une épidémie d’ARN dans des tubes que nous surveillons ou une maladie grave et potentiellement mortelle ?

Des publications récentes soulignent que la dose détectable par PCR est inférieure à la dose infectieuse ou contagieuse : aucun virus infectieux n’a pu être retrouvé chez les patients asymptomatiques présentant des tests PCR positifs avec un Ct élevé. Suite à ces résultats, la question du seuil de Ct qui permet de déclarer un échantillon positif est débattue. Peut-on rendre un résultat négatif chez un sujet asymptomatique dont la positivité apparaît au-delà de 35 cycles ? A défaut, est-il utile de retester ces échantillons ? Comme souvent en matière de diagnostic médical, lorsqu’un seuil de positivité est déterminé, faut-il privilégier la sensibilité ou la spécificité du test ?

De plus, un échantillon confirmé positif d’un point de vue analytique reste un faux positif du point de vue de la clinique, si la personne testée est en parfaite santé, parfois même prêt à affronter une compétition de tennis ou de football professionnels ! La question devient uniquement celle de sa potentielle contagiosité. C’est la question de la transmission éventuelle par des sujets asymptomatiques, qui sans être eux-mêmes en danger, pourraient en représenter un pour les autres.

Par rapport à cette question, il est important de raisonner quantitativement. La virologie, ce n’est pas du tout ou rien. De manière générale, au cours des infections virales aiguës, le risque de contagion et la gravité de l’infection varient en fonction de la quantité de virus présents dans l’organisme et de leur excrétion dans le milieu extérieur. Quelques copies de virus tapis dans les sinus n’ont pas la dangerosité d’un million projetés par la toux. Un sujet asymptomatique produit moins de virus qu’un sujet symptomatique et les sécrète moins vers l’extérieur. La quantité de virus produite et donc le risque de contagion sont corrélés à la gravité des symptômes. Même si elle n’est pas de zéro, le risque de transmission est donc vraisemblablement faible pour un sujet asymptomatique. Malheureusement, répéter sans cesse que la contagion venant d’un sujet parfaitement asymptomatique est possible sans aucune précision sur le niveau de risque pousse à prendre des mesures disproportionnées avec le risque.

De même, la stratégie « dépister-isoler » n’est pas réaliste lorsque le dépistage n’est pas suffisamment fiable et surtout lorsque le virus est déjà largement répandu dans la population. Il est bien trop tard pour appliquer une méthode conçue pour bloquer une épidémie à sa naissance. Comme pour une invasion de coccinelles ou de frelons, on ne peut stopper un virus qui est déjà partout avec une passoire trouée à 25% et bouchée par endroits. L’échec de la stratégie actuelle est plutôt lié à sa conception naïve et inapplicable qu’aux mauvais comportements des citoyens. 

Si, comme on l’observe en ce moment, la diffusion virale reprend, faut-il dépister plus massivement ou revoir la stratégie de protection de la population ?

Cette question ne relève pas de la science. Elle dépend des risques acceptables par un individu ou par un groupe. Si on est dans la recherche du risque minimal, proche de zéro, parce que le risque n’a pas été quantifié, ou pour des raisons de responsabilité juridique, on doit prendre les précautions maximales. Si on accepte un risque même faible, on peut reprendre certaines libertés et protéger ceux qui en ont réellement besoin. 

Le scientifique doit mesurer la grandeur des risques et ne pas se contenter d’affirmer qu’un événement adverse est « possible ». Mais ce n’est pas son rôle de décider si ces risques peuvent être pris par autrui.

Les tests PCR permettent une détection extrêmement sensible de l’ARN viral. Ils sont indispensables mais ne sont pas la solution ultime et unique qui permettra de contrôler l’épidémie et de gérer efficacement les risques de contagion. Appliquée lorsque le virus est largement disséminé dans la population, la stratégie « dépister isoler » est vouée à l’échec. Du fait de la sensibilité très élevée et des limites de leur spécificité, les tests PCR doivent être pratiqués et interprétés avec précaution, et comme toujours en lien avec le contexte clinique et épidémiologique. N’oublions pas qu’un sujet asymptomatique doit plutôt être considéré comme immunisé que comme malade.

[17] Les tests RT-PCR du Covid-19 se révèlent être de très mauvais tests de contagiosité, Xavier Boisinet, mis à jour le 3/9/2020.

[18] De nombreuses publications partagées des milliers de fois sur les réseaux sociaux en quelques jours affirment que « 90% » des personnes déclarées positives au Covid-19 ont en fait des charges virales trop basses pour être « malades » ou « contagieuses ». C’est faux.

[19] Mise au point du CNR sur la réalisation des prélèvements et la sensibilité des tests RT-PCR pour la détection du SARS-CoV-2, 9 mai 2020

[20] Avis du 25 septembre 2020 de la Société Française de Microbiologie (SFM) relatif à l’interprétation de la valeur de Ct (estimation de la charge virale) obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage, 25 septembre 2020

[21] Coronavirus – Les tests PCR inadaptés contre l’épidémie? « Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient pas contagieuses », basé sur une étude d’une équipe de Harvard ( Harvard TH Chan School of Public Health) de Michael Mina, département d’épidémiologie, je vous mets en fichier joint le PDF correspondant, une étude, reprise par le NY Times :

« Pour eux, la limite du test PCR (prélèvement par voie nasale ou salivaire) réside dans la brutalité et la simplicité du résultat qu’il donne. La personne est soit positive, soit négative. Pas plus de renseignement, notamment sur la contagiosité du malade.

Or, les scientifiques d’Harvard soulèvent le problème de la quantité de virus que ce test PCR ne donne pas et qui pourrait, selon eux, permettre de donner des clés supplémentaires pour contrer l’épidémie. 

« Les tests standards diagnostiquent un grand nombre de personnes qui peuvent être porteuses de quantités relativement insignifiantes du virus », explique ainsi le Dr. Michael Mina, épidémiologiste à la Harvard TH Chan School of Public Health. »

[22] « Au rythme actuel avec nos tests RT-PCR, nous allons confiner des dizaines de milliers de gens pour rien », alerte le Dr. Yvon Le Flohic, manuel Moragues, 3 septembre 2020.

[23] Tests de diagnostic ultra sensibles, les tests RT-PCR sortent positifs même pour des individus qui portent trop peu de virus pour être encore contagieux. Pour en faire de meilleurs tests de contagiosité, certains appellent à baisser leur seuil de détection. Est-ce une bonne idée ? Quelles sont les limites de cette solution ? Décryptage. Xavier Boinivet, 15 septembre 2020

[24] Jean-Luc Gala (UCL) estime que les futures mesures de la Celeval, tel le lockdown, vont tuer l’économie, provoquer des suicides et déstabiliser l’État. Le Celeval, ou Cellule d’évaluation, est le groupe d’experts qui conseillent le gouvernement belge dans la gestion du COVID.

[25] L’OMS plaide pour éviter à tout prix les confinements : ‘Cela ne rend que les pauvres plus pauvres’

[26] Voici comment la pandémie risque de faire exploser la pauvreté mondiale, une première en 22 ans

[27] ‘Le coronavirus menace 500 millions de personnes de pauvreté’, prévient l’Oxfam. Ce n’est pas le coronavirus, la menace, mais l’attitude de nos gouvernants face au coronavirus !

[28] Le chômage de masse est désormais mondial

[29] ‘Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement’. Encore une fois, ce n’est pas à cause du coronavirus, mais à cause de notre attitude face à cette crise.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca


Q SCOOP – Les membres du PCC sont secrètement infiltrés dans le monde entier.

par Qactus


Une fuite importante révèle que des membres du PCC sont secrètement infiltrés dans le monde entier.

Publié le 29.12.2020 par Franz Walker


Une fuite importante a révélé les détails de près de deux millions de membres du Parti communiste chinois (PCC) qui ont été secrètement intégrés dans certaines des plus grandes entreprises, banques, universités et agences gouvernementales du monde.

Selon un rapport de l'Australienne Sharri Markson, la fuite contient un registre avec les détails des membres du PCC, y compris leurs noms, leur position au sein du parti, leur numéro d'identification national et leur appartenance ethnique.

"Ce qui est étonnant avec cette base de données, ce n'est pas seulement qu'elle expose les personnes qui sont membres du parti communiste, et qui vivent et travaillent maintenant partout dans le monde, de l'Australie aux États-Unis en passant par le Royaume-Uni", a déclaré Mme Markson sur Sky News Australia. "Mais c'est étonnant parce que cela permet de lever le voile sur la façon dont le parti fonctionne sous la présidence de Xi Jinping".

Les données initialement extraites en 2016, avant d'être divulguées au monde entier cette année
Parmi les entreprises mentionnées dans la liste figurent des fabricants tels que Volkswagen et Boeing, des sociétés pharmaceutiques telles que Pfizer et AstraZeneca ainsi que des banques telles que HSBC et Standard and Chartered. Sur ce dernier point, la fuite affirme qu'environ 600 personnes dans ces banques sont membres du CCP.

Au total, la fuite révèle les coordonnées de 1,95 million de membres du CCP dans environ 79 000 succursales du CCP qui ont été créées au sein d'entreprises occidentales. Les membres de ces succursales sont, si on leur demande, directement responsables devant le parti et devant Xi lui-même.

"Cela va également embarrasser certaines entreprises mondiales qui semblent n'avoir aucun plan en place pour protéger leur propriété intellectuelle contre le vol, contre l'espionnage économique", a déclaré M. Markson.

L'ampleur de l'espionnage est attestée par le fait que plus de 1000 chercheurs chinois soupçonnés d'être liés à l'Armée populaire de libération de la Chine (APL) ont quitté les États-Unis depuis que les forces de l'ordre ont commencé à sévir contre l'espionnage technologique et économique.

Au cours d'une discussion organisée par l'Institut Aspen, John Demers, procureur général adjoint pour la sécurité nationale du ministère de la justice (DOJ), a déclaré que ces chercheurs liés à l'armée chinoise avaient quitté le pays après que le ministère ait commencé à déposer ses nombreuses affaires pénales contre des agents chinois présumés.

Ces arrestations ont commencé plus tôt cette année, lorsqu'au moins quatre chercheurs chinois ont été arrêtés et accusés de fraude aux visas pour avoir menti sur leurs demandes. Les chercheurs chinois sont généralement inculpés pour avoir omis de révéler leurs liens avec le gouvernement chinois.

Selon M. Demers, ces arrestations ont été "la partie émergée de l'iceberg" qui a conduit la division de la sécurité nationale du ministère de la justice à ouvrir une enquête qui a finalement permis de découvrir un vaste réseau de chercheurs chinois ayant des liens avec l'APL.

Ce sentiment est partagé par le directeur du Centre national de contre-espionnage et de sécurité, William Evanina, qui a déclaré qu'il y avait encore plus d'agents chinois qui se cachaient aux États-Unis. Il soupçonne en particulier que beaucoup d'entre eux viennent dans le pays sous le couvert d'étudiants de troisième cycle dans les universités et les collèges.

"Ne nous faisons pas d'illusions. Ils viennent tous ici à la demande des services de renseignements du gouvernement chinois", a déclaré Evanina. "Ils vont dans des universités spécifiques pour étudier des domaines spécifiques qui vont bénéficier au Parti Communiste Chinois et à l'armée.

Déjà, les plus de 1000 visas d'étudiants chinois ayant des liens avec l'APL ont été révoqués. Les fonctionnaires du ministère de la justice ont clairement indiqué que ce groupe d'étudiants est différent du groupe précédent de plus de 1 000 personnes qui avaient fui le pays au cours des mois précédents.

Les agences gouvernementales pourront-elles continuer à lutter contre l'espionnage chinois ?
Même si les responsables américains continuent à lutter contre l'espionnage chinois, l'avenir de ces efforts est désormais remis en question. Ces efforts ont prospéré sous l'administration du président Donald Trump, qui a largement critiqué la Chine et le PCC. Le candidat démocrate à la présidence Joe Biden, en revanche, est généralement considéré comme plus amical envers la Chine.

Si ce dernier devient président, la question est alors de savoir si les efforts actuels pour mettre un frein à l'espionnage chinois aux États-Unis se poursuivront. Cette question est compliquée par le fait que le fils de Biden, Hunter, a eu des relations avec des entreprises chinoises dans le passé.

Il est tout à fait possible qu'une administration Biden fasse marche arrière dans le traitement que Trump réserve à la Chine. Avec ce que nous savons maintenant grâce à la récente fuite et aux propres efforts du gouvernement, la Chine pourrait alors tirer encore plus de profit de ses efforts d'espionnage qu'elle ne l'a déjà fait.


Les sources comprennent :

ZeroHedge.com

SkyNews.com.au

BusinessInsider.in

TheEpochTimes.com

 

VACCINS ET MALADIES

Ces Graphs indiquent que les Vaccins ne sont pas à l’origine de l’éradication des maladies avec une citation "Les scientifiques et les médecins s'attribuent la gloire d'une évolution qui est due en réalité aux plombiers et aux paysans ! C'est grâce à eux que s'est développée une meilleure hygiène et que l'on a pu avoir une meilleure nourriture. Avec une bonne nutrition, vous vous assurez un bon système immunitaire et vous n'êtes pas la proie des maladies."

(Peter Duesberg, Professeur de biologie moléculaire et cellulaire à l'université de Berkeley).

site vaccineliberationarmy : dr Obomsawin :graphic presentation-ineffectiveness of vaccines

Des graphiques impressionnants qui montrent la totale inefficacité des vaccins

 

LE SCENARIO PREVU JUSQU’EN 2028 :

Après le covid d’autres pandémies, d’autres vaccins, d’autres contrôles..

The S.P.A.R.S PLANdémique 2025-2028” de l’université Johns Hopkins

AUTREMENT SI VOUS NE VOUS REVEILLEZ PAS, VOUS SEREZ TOUJOURS PLUS EMPRISONNES, VACCINES ET PUCES !

https://vk.com/video531463930_456239254

 

MORATOIRE SUISSE SUR LES VACCINS NOUVEAUX

M. le Conseiller fédéral Alain Berset,
Mme Anne Lévy, directrice de l’OFSP,
M. Stefan Kuster, chef de la division des Maladies transmissibles,
M. Raimund Bruhin, directeur de Swissmedic,
Messieurs, Mesdames les médecins cantonaux,
Messieurs, Mesdames,

Compte tenu du fait que les promesses d’efficacité des vaccins à ARN annoncées font seulement l’objet de communiqués de presse des laboratoires pharmaceutiques et d’aucune communication scientifique détaillée,

Compte tenu du fait que ces produits à ARN sont proposés moins d’une année après le début des premiers cas recensés de la maladie Covid19, alors qu’il faut normalement plusieurs années pour développer n’importe quel vaccin, et alors que les essais sur les Sars Cov 1 et Mers, virus antérieurs et similaires au Sars Cov 2 actuel, ont été interrompus à cause d’effets indésirables graves,

Compte tenu du fait que les simplifications et les raccourcissements des procédures d’autorisation enfreindraient le principe de précaution,

Compte tenu du fait que les vaccins à ARN ne sont pas, au sens de l’OMS, des vaccins classiques, mais des produits de thérapie génique constitués d’acides nucléiques, et que ces produits à ARN n’éviteraient pas la contagion car ils n’introduisent pas dans les cellules un virus atténué ou inactivé, procédé vaccinal bien connu,

Compte tenu du fait que cette technique, non immunisante, n’a jamais été expérimentée chez l’humain et pousse à la production cellulaire de protéines virales dont on ignore encore si elles seront reconnues par l’organisme ensuite,

Compte tenu du fait qu’on ne connaît pas, à l’heure actuelle, les effets secondaires de ces produits à ARN pour les personnes ayant déjà contracté la maladie de Covid 19, et pour les porteurs asymptomatiques,

Compte tenu du fait que L’être humain doit être protégé contre les abus en matière de procréation médicalement assistée et de génie génétique (art. 119 al. 1 CF) et que la Confédération légifère sur l’utilisation du patrimoine germinal et génétique humain. Ce faisant, elle veille à assurer la protection de la dignité humaine, de la personnalité et de la famille et respecte notamment le principe suivant (art. 119, al. 2, CF) : Le patrimoine génétique et germinal non humain ne peut être ni transféré dans le patrimoine germinal humain ni fusionné avec celui-ci (art. 119, al. 2, lit b. CF),

Compte tenu du risque potentiel d’emballement immunitaire par des anticorps facilitants, et le risque de transcription inverse de l’ARN vers l’ADN, avec modification de notre ADN, dès lors transmissible héréditairement,

Compte tenu du fait que les essais de vaccins se font sur des sujets jeunes et en bonne santé, et compte tenu du fait que la vaccination à ARN est destinée prioritairement aux personnes âgées et handicapées en institution, souvent atteintes de polymorbidités, donc les plus à même de développer des effets indésirables,

Compte tenu de la possibilité imprédictible de générer un virus mutant bien plus pathogène,

Compte tenu du fait que la composition de ces « vaccins », substances adjuvantes, stabilisatrices, nous est inconnue,

Compte tenu également de la situation sanitaire sans précédent et très difficilement gérable, dans laquelle nous nous trouvons, il est encore plus risqué d’y ajouter massivement une nouvelle campagne de vaccination, qui plus est « inconnue » et comportant trop peu de données techniques,

Et, finalement, compte tenu du fait que des interactions en lien avec les épidémies saisonnières soient possibles,

La somme des éléments sus-cités représente une double mise en danger du citoyen : de par la situation épidémiologique décrite, mais également sciemment par l’administration de ce type de vaccin. Cette mise de la population sous un double risque n’est médicalement pas acceptable. D’autant plus qu’il existe d’autres vaccins au concept connu, certes actuellement moins bons en termes de pourcentage de couverture vaccinale, mais en amélioration actuelle.

Pour rappel, les autorités politiques et sanitaires chargées du programme vaccinal anti-Covid-19 ont leur responsabilité juridique engagée en cas d’effets potentiels délétères ou létaux. Quant aux laboratoires pharmaceutiques, ils bénéficient de l’impunité juridique, tout en étant les premiers responsables de possibles accidents vaccinaux.

En rappelant l’article 1 du Code de Nuremberg :

 « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.

Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.

L’obligation et la responsabilité d’apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l’initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s’attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie. »

Pour toutes les raisons mentionnées ci-dessus, nous, médecins, pharmaciens, infirmiers, personnels soignants, professionnels de la santé, indépendant ou en institution, conscients de notre responsabilité, exigeons un MORATOIRE IMMÉDIAT sur l’introduction de la vaccination à technologie ARN, jusqu’à ce que l’on dispose de données cliniques démontrées, par courrier de votre part, soit des réponses aux questions concernant les effets secondaires et les effets vaccinaux d’un niveau d’évidence 1, et qu’aucun vaccin de ce type ne soit administré jusqu’à l’échéance de celui-ci, afin de garantir la protection de la santé des citoyens.

Selon le droit conféré et protégé par le Code de Nuremberg, le Code de déontologie médicale et le Serment d’Hippocrate.
 

Le COLLECTIF SANTÉ, www.collectif-santé.ch

Les MEDECINS CITOYENS, [email protected]

COLLECTIF ALETHEIA, www.aletheia-scimed.ch 

Note de Tal : Ce texte est remarquable par sa clarté, sa sobriété et le caractère irréfutable des arguments présentés. Vive la Suisse !

 

CURES pour COVID-19, confirmés par des experts médicaux

3 janvier 2021 par Derek Knauss

De StopWorldControl.com:

«Il n'y a pas de remède contre le COVID-19!


«Il n'y a pas de remède contre le COVID-19. Par conséquent, nous devons vous rendre la vie impossible avec des masques malsains, une distanciation sociale horrible et des verrouillages destructeurs, et… faire injecter à tout le monde un vaccin dangereux dès que possible! Tel est le message des principaux médias et des dirigeants politiques.

Mais est-ce vrai? N'y a-t-il vraiment aucun remède contre le COVID-19?

Les principaux experts médicaux du monde entier montrent une réalité très différente. Ils ont traité avec succès des dizaines de milliers de patients covidés en quelques jours et ont un message salvateur pour l'humanittraitements covid cures

Selon ces praticiens expérimentés, il existe en effet des traitements très sûrs, merveilleusement bon marché et incroyablement efficaces pour le COVID-19 qui peuvent mettre fin à la pandémie. 

Tendance

Solstice Reading, 30 déc.2020

Il se passe cependant quelque chose de fou: à la stupéfaction de tout le monde, la mafia médiatique et les organisations gouvernementales corrompues font tout ce qui est en leur pouvoir pour cacher ces remèdes au monde. Les médecins traitant les patients covid avec un énorme succès, sont fermés de manière agressive et leurs informations sont censurées. Pourquoi cela se produit, est expliqué à la fin de cet article. Assurez-vous donc de lire jusqu'à la fin.

J'ai eu des contacts personnels avec certains de ces médecins et j'ai travaillé dur pour collecter ces remèdes vitaux, afin que je puisse les révéler à tout le monde. Merci de partager autant que vous le pouvez cet aperçu uniqie et sauvez des vies! 

Les principaux experts médicaux
confirment les remèdes contre le COVID-19


B elow vous trouverez des scientifiques etmédecins quipromotionremèdes efficaces pour Covid-19. Il existe cependant d'innombrables autres experts médicaux dans le monde qui pratiquent ces protocoles. L' Alliance mondiale des médecins, par exemple, est liée à des milliers de médecins et à des centaines de milliers d'infirmières dans le monde.

 

Suite sur le site de prepare for change

CATHERINE AUSTIN un message capital :

Catherine Austin Fitts est américaine et débute sa carrière professionnelle dans la banque Dillon, Read & Co. (racheté en 1997 par la Société de Banque Suisse pour 3,4 milliards de francs, devenue aujourd’hui l’Union de Banques Suisses). En 1986, elle devient la première femme promue au poste de directrice générale de Dillon, Read & Co. dans les 156 ans d’histoire de la banque d’investissement. À la tête de la banque, elle est devenue ce que Business Week a décrit comme « la plus grande championne de Wall Street » des obligations de services publics.

Par la suite, secrétaire adjointe des États -Unis au logement et au développement urbain pour le logement sous la présidence de George W. Bush, elle a beaucoup écrit et commenté le sujet des dépenses publiques et a allégué plusieurs cas de fraude gouvernementale à grande échelle.

Plus récemment elle fonde la société de services de conseil en investissements Solari dont elle est la directrice générale.

Pour comprendre certains aspects du contexte actuel, il est vraiment utile d’écouter cette spécialiste de haut de niveau des mécanismes financiers.

Dans l’entretien ci-dessous en date du 22 décembre 2020, elle analyse brillamment le plan machiavélique qui se met en place et qui menace l’humanité.

« Je décrirais le Covid-19 comme l’institution des contrôles nécessaires pour convertir la planète du processus démocratique à la technocratie… Cela ressemble beaucoup plus à un coup d’État qu’à un virus ».

« C’est un système d’esclavage… un système de contrôle complet 24h/24 et 7 jours/7 – y compris le contrôle des esprits ».

« Dans une certaine mesure la technocratie va nous faire évoluer vers un système similaire au système chinois ».

Version avec traduction française :

Catherine Austin Fitts - Version avec traduction simultanée en français

 

Les vœux d’Amélie PAUL

https://www.youtube.com/watch?v=xYWHJnfXmaQ

très drôle !!
 

Convention d'Oviedo et ses Protocoles

L’UTILISATION DE CES MODIFICATEURS DU GÉNOME EST INTERDITE PAR LA LOI

Il s’agit d’une loi européenne de 1997, dite Convention d’Oviedo, du nom de la ville espagnole où elle a été annoncée et présentée. Son article 13 stipule que toute intervention médicale qui aboutirait à une modification du génome héréditaire est interdite. Beaucoup de pays ont hésité à la signer, craignant que cette disposition entrave leur recherche médicale.

La France l’a ratifiée en 2011 par l’article 1er de la loi du 7 juillet 2011 sur la bioéthique. Elle est opposable en droit interne depuis le 1er avril 2012, conformément aux dispositions de son article 33 §4. 

Article 1er : Est autorisée la ratification de la convention du Conseil de l’Europe pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : convention sur les droits de l’homme et la biomédecine, signée à Oviedo le 4 avril 1997.

Les juristes du gouvernement vont certainement expliquer qu’il y a des exceptions, ce qui est exact.
Mais celles-ci sont soumises à de strictes exigences :

La personne sur laquelle l’expérimentation est faite doit avoir préalablement signé un document donnant la composition détaillée du médicament concerné, ses effets immédiats, ses effets secondaires potentiels. Elle certifie l’avoir lu, se l’être fait expliquer, avoir tout compris et être d’accord pour recevoir le produit concerné.

Ils vont objecter qu’ils n’y a pas dans la loi française de chapitre spécifique consacré auxdits « vaccins », ce qui est évident, puisqu’à l’époque tout le monde pensait, à l’exception de quelques scientifiques précurseurs, que l’on ne saurait jamais bricoler et modifier le génome humain par des manipulations de ciseaux protéiniques inventés en 2015.

Cela ne change rien au principe global de la Convention d’Oviedo : toute intervention médicale qui aboutirait à une modification du génome héréditaire est interdite.

La vaccination est bien une intervention médicale ? Oui.
Celle qu’envisagent les laboratoires consistent bien à injecter un ARNm pour modifier le comportement de l’ADN ? Oui.
Donc c’est interdit.

 

Buvez l’eau du robinet sans inquiétude (?)

L’eau est « l’aliment » le plus important pour votre santé, de très loin. Vous avez intérêt à en boire suffisamment… et à vous assurer qu’elle est de bonne qualité !

Avec l’eau du robinet, il est, malheureusement, très difficile d’être serein. Nos gouvernements ont beau nous assurer qu’elle ne pose aucun problème, la réalité est qu’elle contient un cocktail de produits chimiques tout sauf rassurant.

Il y a d’abord des doses de nitrates et de pesticides. Régulièrement, les niveaux d’alerte sont dépassés dans certaines communes.

C’est bien connu… Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Car il y a des substances au moins aussi dangereuses que les autorités ne mesurent pas : ce sont les « résidus médicamenteux ».

D’après les plus grands experts toxicologues, comme le Professeur Jean-François Narbonne, on trouve désormais dans l’eau du robinet des doses significatives de pilules contraceptives et d’antibiotiques… des substances qui font des dégâts sur nos hormones et notre flore intestinale.

Malheureusement, les stations d’épuration en France ne sont pas prévues pour purifier l’eau de ces produits chimiques modernes.

Elles se bornent à la « désinfecter ». Et pour cela, elles utilisent du chlore, ce qui pose un autre problème sérieux, car c’est aussi une substance toxique, soupçonnée d’être cancérigène.

Et ce n’est pas fini : car pour arriver jusqu’à votre robinet, l’eau doit bien passer par des tuyaux.

Or le revêtement de ces tuyaux peut contenir des phtalates (un perturbateur endocrinien) ou même du plomb (un dangereux neurotoxique).

Il y a beau avoir des « normes sanitaires », la vérité est que personne n’a la moindre idée de l’impact qu’un tel cocktail chimique peut avoir sur notre santé.

Dans le doute, mieux vaut privilégier l’eau en bouteille ou installer un système de filtration de qualité dans son foyer.

Note de Tal : Ne manquez pas d’aller voir le site de Hervé Mozer : www.h2o-gaia.com...Il a mis au point un filtre extraordinaire qui, en plus dynamise l’eau et la reminéralise…Vous aurez ainsi une eau meilleure que celle de la plus pure des sources ! Or, comme le disait Saint Exupéry : « L’eau n’est pas nécessaire à la vie, elle est la vie ! »

 

CERISE SUR LE GATEAU : UN FILM FANTASTIQUE, EXCEPTIONNEL !

Après « Hold-Up », après « Mal traités »

voici le tout nouveau documentaire qui va faire grand bruit !

Le Crime Parfait – par Olivier Probst

L'un des meilleurs résumés de la situation qui soit, une analyse détaillée et d’une clarté éblouissante… toute la manipulation des peuples mise en évidence de manière irréfutable !

https://www.facebook.com/david.barraquetmunuz/videos/3879977392067313