Chers amis

Les informations qui suivent sont importantes pour votre santé et pour votre futur ! Lisez et partagez…Si nous ne résistons pas à la folie des « maîtres du monde » qui veulent nous asservir, qui le fera ?

La lettre qui suit, signée pas des sommités de l’Inde, montre de façon détaillée vers quelle dictature l’OMS veut mener tous les peuples du monde.

De la prochaine pandémie de l’OMS à la dictature du nouveau Deep State : déportation, camp de concentration…

Cette dictature sera celle du nouveau Deep State.

L’accord mondial sur la préparation aux pandémies (« traité sur les pandémies »), actuellement en cours d’élaboration par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ouvrira la voie à une « approche fasciste de la gestion sociétale ». Les bénéficiaires seront des entreprises et des investisseurs sans scrupules qui ont profité des mesures de COVID-19. Cela conduira à la perte des droits de l’homme et des libertés individuelles.

C’est ce qu’affirme le Dr David Bell, médecin clinicien et de santé publique, titulaire d’un doctorat en santé publique et ancien collaborateur scientifique et médical de l’OMS. Le traité représente une prise de pouvoir terrifiante qui, si elle réussit, donnera à l’OMS un rôle central de leader et un monopole dans la gouvernance mondiale de la santé.

Dans sa version actuelle, le traité donnera à l’OMS, pendant une urgence sanitaire qu’elle aura elle-même déclarée, le pouvoir d’ordonner des mesures, y compris des contributions financières importantes des différents États, des lockdowns, des restrictions de voyage, des examens médicaux obligatoires et des vaccinations obligatoires.

L’OMS aura le pouvoir exclusif et étendu de déclarer une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC) pour toute menace potentielle ou réelle dans des zones étendues, qu’il s’agisse de menaces biologiques, climatiques ou environnementales. Elle pourra le faire sans preuve appropriée et sera la seule à pouvoir déterminer les mesures et les substances médicales imposées au public sans consentement éclairé.

Ses pouvoirs incluront la censure officielle des informations, y compris la liberté d’expression, c’est-à-dire des opinions contraires à la présentation officielle de l’OMS, et elle ne sera responsable devant aucun parlement national ni limitée par aucune garantie constitutionnelle.

Un groupe d’éminents avocats, médecins et citoyens inquiets a écrit au Premier ministre indien Narendra Modi et au ministre de la Santé et du Bien-être familial, Shri Mansukh L Mandaviya, pour leur demander de rejeter le traité mondial de l’OMS sur la pandémie. Les signataires sont énumérés à la fin de cet article et la lettre de 10 pages peut être consultée dans son intégralité, avec tous les liens et références pertinents, sur le site web d’Awaken India : Traité de l’OMS sur les pandémies Ultra Vires de la Constitution).

Le 1er février 2023, l’OMS a publié un projet zéro de traité de l’OMS (ce « traité sur la pandémie » est désormais officiellement appelé « accord ») comprenant 38 articles, puis un autre projet de 41 articles le 2 juin 2023. Le traité marque un changement fondamental dans le mode de fonctionnement de l’OMS. Elle aspire en secret, à huis clos, à des pouvoirs étendus sous la direction de son directeur général.

Les signataires indiquent clairement qu’en vertu de l’accord proposé, l’OMS peut déclarer une pandémie à sa guise, déclarer une PHEIC, puis prendre les pouvoirs des gouvernements nationaux pour mettre les citoyens en détention, restreindre leurs déplacements, exiger d’eux des carnets de vaccination (tests et vaccins obligatoires) et renforcer la censure des médias sociaux. L’accord fonctionnerait également comme un « accord-cadre », reconduit année après année et pour une durée indéterminée. Il permet à l’OMS de jouer un rôle dictatorial en s’appropriant un pouvoir illimité.

Deux instruments, l’accord lui-même et les amendements au règlement sanitaire international (RSI) de 2005, sont conçus pour fonctionner en parallèle et conférer des pouvoirs draconiens à l’OMS. Les deux textes confèrent irrévocablement à l’OMS le pouvoir de restreindre la liberté de la santé, ce qui constitue une menace fondamentale pour l’autonomie nationale, médicale et physique.

Dans leur lettre, les auteurs rappellent que l’OMS est un organe externe, non élu, qui ne peut et ne doit pas être nommé à une telle position dictatoriale. Au cours de l’événement COVID-19, le rôle de l’OMS dans le soutien à la tyrannie médicale est apparu clairement.

Elle a préconisé des blocages forcés qui ont détruit les moyens de subsistance de millions de personnes en Inde et dans le monde entier et qui ont provoqué une augmentation des problèmes de santé mentale. Elle a fermé des écoles, faisant ainsi régresser l’éducation de toute une génération. Elle a promu des vaccins incomplètement testés et non autorisés dans le cadre de l’EUA (Emergency Use Authorisation) qui, bien que prétendant être « sûrs et efficaces », n’avaient rien de tel et ont provoqué une forte augmentation des maladies cardiaques et cérébrales causées par les protéines de pointe.

Si ce traité est adopté à la majorité simple lors de l’Assemblée mondiale de la santé en mai 2024, le « traité sur la pandémie » entrera en vigueur pour tous les pays dans les 12 mois, à moins qu’un pays ne s’y oppose de manière proactive ou n’émette des réserves dans les 10 mois.

Dans la lettre adressée au Premier ministre et au ministre de la Santé, il est dit que le traité et ceux qui le font avancerviolent manifestement les droits fondamentaux des citoyens indiens et se trouvent donc Ultra Vires de la Constitution indienne. Dans leur intention réelle, ils annulent le droit fondamental à l’autonomie et à l’intégrité physiques en imposant des procédures médicales, la coercition et d’autres actes grossièrement illégaux ».

La lettre ajoute :

« Il s’agit d’une attaque spectaculaire et effrayante contre les libertés civiles fondamentales. Il doit être fondamentalement compris que la négation de l’intégrité physique de tout être humain signifie la perte de tous les droits de l’homme ».

La lettre fait référence au Code de Nuremberg (1947), qui stipule ce qui suit :

« Le consentement du sujet humain est absolument indispensable. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction des expériences involontaires dans son texte de 1966, qui stipule : « Nul ne peut être soumis à une expérience médicale ou scientifique sans son consentement ».

« Je respecterai l’autonomie et la dignité de mon patient. Je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour violer les droits de l’homme et les libertés civiles, même sous la contrainte. Je respecterai absolument la vie humaine dès sa conception. Je considérerai la santé de mon patient comme ma première préoccupation ».

Les signataires constatent qu’il n’y a guère d’autre solution que de bannir l’OMS de la vie nationale et demandent au Premier ministre et au ministre de la Santé de s’engager à défendre la souveraineté de l’Inde et les droits de tous les citoyens.

Ils ajoutent que des délégués non élus, non responsables et largement inconnus de 194 pays se réunissent à Genève pour les sessions de l’Assemblée mondiale de la santé, y compris en 2022, lorsqu’ils ont adopté des amendements au RSI. La procédure est secrète, autoritaire et tyrannique et, de plus, manifestement opaque et antidémocratique.

Ces délégués nationaux ne sont pas élus et ne représentent pas la population de leur pays. Les signataires demandent:

« Comment peuvent-ils négocier au nom des nations, sans parler d’un règlement sanitaire international/global qui serait contraignant pour 194 pays ? »

Si le « traité mondial sur les pandémies » est imposé, il pourrait y avoir des lockdowns permanents. Parallèlement, les intérêts des entreprises domineront. Les pandémies s’auto-entretiendront en créant une bureaucratie dont l’existence dépendra d’elles.

Les gens seront à la merci de la police et des bureaucrates, qui seront immunisés contre toute sanction pour des actes accomplis de « bonne foi ». Ces actes pourraient prendre la forme de traitements médicaux obligatoires, d’intrusions forcées dans des locaux, d’isolement forcé et de quarantaine.

En 2020, les choses allaient déjà mal lorsque l’État s’est acharné sur le public, notamment sur ceux qui n’étaient pas d’accord avec la politique du COVID. Mais imaginez l’abus de pouvoir qui pourrait se produire si l’OMS obtenait les pouvoirs qu’elle recherche.

Les graines du totalitarisme étaient clairement visibles lorsque Anthony Fauci a déclaré qu’il était « la science », que l’ancien Premier ministre néo-zélandais Jacinda Arden a déclaré que le gouvernement était « la seule source de vérité » et que des entreprises de médias sociaux ont travaillé main dans la main avec l’État profond pour censurer et démasquer des personnalités éminentes et des scientifiques de renommée mondiale qui remettaient en question le récit officiel.

Nous avons assisté à la suspension des libertés civiles fondamentales sous la menace de la violence d’État, ce qui a souvent conduit à ce que des citoyens soient maltraités par des forces de police paramilitaires de fait parce qu’ils enfreignaient des « règles de pandémie » qui n’avaient aucun fondement scientifique.

Les gouvernements ont déclaré qu’ils « suivaient la science », mais ce que nous avons vu, ce sont des chiffres de décès gonflés, des données manipulées et l’utilisation frauduleuse de tests RT-PCR pour donner au public l’impression d’une pandémie mortelle. Les lecteurs peuvent lire l’article en ligne Stay Home, Save Lives : Uncovering the COVID Deception (Rester chez soi, sauver des vies : découvrir la supercherie du COVID), qui donne un aperçu des différents faux-semblants qui ont contribué à effrayer la population mondiale en 2020.

L’OMS a également donné une prévision erronée de la mortalité. Cette exagération a provoqué la panique dans la population. Cela faisait partie d’une « pandémie de peur » soigneusement orchestrée et a ouvert la voie à des lockdowns et à l’introduction massive de vaccins vendus au public sur la base de fausses allégations. La protéine de pointe synthétique des vaccins a entraîné la coagulation du sang, des hémorragies, des problèmes cardiaques et de coagulation du sang dans le cerveau, ainsi que des problèmes neurodégénératifs. Et depuis l’introduction des vaccins, nous observons dans tant de pays une surmortalité considérable, sur laquelle les médias restent muets.

En outre, l’OMS travaille au sein d’un complexe biopharmaceutique, un réseau complexe qui s’est formé au fil du temps et qui détermine la politique de santé mondiale. Ce complexe comprend les autorités sanitaires des gouvernements nationaux, dont l’Inde, les États-Unis et le Royaume-Uni, le Forum économique mondial, la Fondation Gates, le groupe Welcome et de grandes entreprises pharmaceutiques. Les accords de « porte tournante » entre ces organisations ont conduit à une appropriation réglementaire.

Le chercheur et activiste Yohan Tengra, du mouvement Awaken India, a enquêté pendant deux ans sur la manière dont cela fonctionne en Inde. Grâce à ses recherches, il a découvert le cartel de milliardaires qui contrôle la Task Force indienne COVID-19. Tengra a non seulement énuméré les noms de ceux qui siégeaient dans cette Task Force, mais il a également exposé en détail la manière dont ils étaient financièrement liés à l’industrie pharmaceutique et à l’industrie des vaccins.

La task force était responsable de l’introduction agressive de lockdowns, de l’obligation de porter un masque, de tests forcés chez les personnes asymptomatiques, de la suppression de l’ivermectine du protocole national, de la suppression des effets secondaires des vaccins et bien plus encore.

Tengra a également révélé comment d’éminentes personnalités indiennes de la santé publique, qui apparaissent régulièrement dans les médias et à la télévision, sont liées à la Fondation Gates, à la Fondation Rockefeller, au Welcome Trust, à l’USAID, à la Banque mondiale et à d’autres aspects de l’État profond mondial.

Nous sommes très préoccupés par un « contrat pandémique » marqué par de puissants intérêts intéressés par la fermeture des économies (voir l’article en ligne Systemic Collapse and Pandemic Simulation de Fabio Vighi), par des programmes de vaccination obligatoires et par la surveillance numérique, qui ne sont que trop disposés à restreindre nos droits fondamentaux à leur propre avantage.

La lettre adressée au Premier ministre et au ministre de la Santé indiens indique clairement que l’OMS devrait être exclue de tout rôle dans la santé mondiale en raison des conflits d’intérêts massifs.

Signataires : SUIT UNE LONGUE LISTE

Source : Letter from India : Stop World Health Organization’s ‘Pandemic Preparedness’ Tyranny (Lettre de l’Inde : mettre fin à la tyrannie de l’Organisation mondiale de la santé en matière de préparation à la pandémie)

 

 

🔴➡️ «Des Nazis!» 

Des journalistes se lâchent sur Israël CrowdBunker 

Ttès intéressant !!

Crowdbunker /SORAL BLUE BEAM

Comment la dictature mondiale cherche à imposer sa direction des peuples, grâce à la 5G. Les pédo-satano-cabalistes sont en action !

👉 PROTÉGEZ-VOUS DE LA 5G ET DE L’ÉLECTROSMOG ⚠️

Un dirigeant de Big Pharma tire la sonnette d’alarme : « Les vaccins contre la COVID sont conçus pour tuer des milliards »

Les vaccins à ARNm contre le COVID-19 ont été délibérément conçus pour être inefficaces et mortels, selon le témoignage explosif de la directrice pharmaceutique Alexandra « Sasha » Latypova.

Selon Latypova, le ministère de la Défense (DoD) avait « une intention très claire de nuire » en exécutant un « génocide de masse contre les Américains ».

Sous le contrôle et la direction du DoD, des fabricants de médicaments comme Pfizer, Moderna et Janssen ont commencé à produire en masse les vaccins pour l’opération Warp Speed – bien avant même l’apparition des premiers cas de Covid, s’avère-t-il. Ces organisations « de figure de proue », insiste Latypova, ne faisaient qu’obéir aux ordres du DoD.


Naturalnews rapporte : Cela signifie que l’armée américaine a supervisé la création et le déploiement de ces « contre-mesures contre le covid », telles qu’elles ont été classées avant d’être surnommées à tort « vaccins ». C’est pourquoi ils l’ont appelée opération Warp Speed : parce qu’il s’agissait d’une opération de guerre militaire, et non d’une opération de « santé publique ».

Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) ont également joué leur rôle en accélérant l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) pour les médicaments mortels, suivie de l’approbation officielle pour certains d’entre eux – et le reste. c’est l’histoire.

En décembre dernier, Latypova a expliqué tout cela dans une  conférence vidéo.

Les vaccins Covid entraînent le corps « à se détruire lui-même », prévient Latypova

L’essentiel de la présentation de Latypova affirme que le DoD, les grandes sociétés pharmaceutiques et les grands régulateurs (la FDA et le CDC) ont conspiré les uns avec les autres « pour commettre des meurtres de masse par le biais d’opérations de bioterrorisme et de guerre informationnelle dans le monde entier ».

« Les preuves sont accablantes de l’intention de nuire aux gens par les injections contre le covid-19, les soi-disant « vaccins », et d’autres mesures absurdes de réponse au covid mises en œuvre de manière synchronisée par les gouvernements du monde entier », a-t- elle déclaré.

Encore une fois, ce n’est pas que les tirs aient été conçus pour aider les gens, mais qu’ils se sont révélés dangereux. Latypova dit qu’ils ont été  conçus de cette façon délibérément  comme une arme chimique et/ou biologique contre la population, ce qui, selon elle, est étayé par un vaste corpus de littérature, d’études, de discussions scientifiques et (et) de preuves publiées sur ce sujet.

« Il existe de nombreux mécanismes de blessure intégrés aux injections de covid-19 », a-t-elle expliqué. « Le plus important est que ces injections sont conçues pour inciter vos cellules à s’attaquer elles-mêmes, à faire en sorte que vos cellules expriment des antigènes qui sont des protéines de pointe toxiques, puis à créer des anticorps pour attaquer les cellules. Cela entraîne donc votre corps à se détruire.

En d’autres termes, ces injections n’ont rien de sûr, encore moins d’efficace – à moins que l’objectif effectif ne soit de dépeupler massivement le monde. Dans ce cas, les injections fonctionnent exactement comme prévu – et le pire est encore à venir.

Dès le début, les signaux de sécurité étaient « évidents », explique Latypova. Et pourtant, personne en position de pouvoir ne semblait s’en apercevoir, ou peut-être ont-ils délibérément ignoré ces signaux de sécurité parce que le but était de tuer des gens.

« Ces injections n’ont aucune efficacité », révèle Latypova. « En fait, nous savons que leur efficacité est négative, ce qui signifie que ces injections vous rendent plus susceptible de tomber malade et de mourir. »

Lors de la production des shots, les bonnes pratiques de fabrication (BPF) ont été complètement ignorées, apparemment également à dessein, afin de garantir un résultat mortel. Si des normes de sécurité appropriées avaient été respectées, les tirs auraient pu être moins meurtriers, ce qui aurait été contraire à l’ordre du jour.

« Nous avons constaté que ces produits sont sales, contaminés et ne correspondent pas du tout à ce qui est indiqué sur l’étiquette », explique Latypova. « Et ils sont extrêmement toxiques de par leur conception. »

«Ils devraient tous être arrêtés immédiatement et cela devrait faire l’objet d’une enquête appropriée. Et nous devrions traduire les responsables en justice et les rendre responsables. Tant que cela n’est pas le cas, nous ne pouvons pas sortir de cette situation.

Tiré de thepeoplesvoice.tv

 Note de TAL QUE VOUS FAUT-IL DE PLUS POUR COMPRENDRE OU NOUS EN SOMMES ???

GRAVES DANGERS : le dernier avertissement du pathologiste Arne Burkhardt au monde

https://live.childrenshealthdefense.org/chd-tv/shows/financial-rebellion-with-catherine-austin-fitts/grave-dangers-pathologist-arne-burkhardts-final-warning-to-the-world-duplicate-show-page/?utm_source=luminate&utm_medium=email&utm_campaign=chdtv&utm_id=20240108

t5En anglais / un remarquable témoignage d’un pathologiste (40 ans d’expérience) qui a vu que tous les injectés avaient des vasculites qui étaient catastrophiques pour leur système nerveux !

Au cours des quelques années qui ont précédé la mort du professeur Arne Burkhardt, il a apporté une contribution majeure à la recherche sur la sécurité des produits à base d’ARNm. Sa position ferme contre les tirs du COVID a entraîné des défis importants, car les grands médias l’ont décrit comme un ennemi et ses collègues autrefois amicaux sont devenus hostiles ou apathiques. Dans l’une des dernières conversations enregistrées avec le pathologiste, il explique les résultats de ses recherches et leurs implications sur la population humaine. L’invité de « Good Morning CHD » d’aujourd’hui est le journaliste qui a filmé cette interview de Burkhardt. Elle s’appelle Taylor Hudak. A

Robert KENNEDY : Les États-Unis ont le pire bilan au monde en matière de gestion du COVID. Il est difficile de comprendre pourquoi Anthony Fauci est toujours un héros. Nous représentons 4,2 pour cent de la population mondiale et 16 pour cent des décès dus au COVID, ce n’est donc pas un bon bilan. Nous avons eu un taux de mortalité d’environ 3 000 personnes par million d’habitants à cause du COVID. Vous pouvez regarder l’un des pays qui utilisaient l’ivermectine et l’hydroxychloroquine ; Le Nigeria comptait 14 habitants par million, soit un 200e de notre taux de mortalité.

Vous pouvez dire : « Ce sont des populations jeunes et le COVID est une maladie des vieux », ce qui est vrai. Mais la population la plus âgée du monde est le Japon, qui a également autorisé l’accès à l’hydroxychloroquine et à l’ivermectine. Leur taux de mortalité était de 1/10. des nôtres.

Vous parcourez le monde et il y a une corrélation directe très claire, et les études sont si claires. De nombreux Américains sont morts alors qu’ils n’auraient pas dû mourir, probablement environ 650 000 selon Harvey Risch et d’autres biostatisticiens qui ont examiné les études, qui sont claires. Les études montrent systématiquement, plus de 100 études, que 85 pour cent des personnes décédées n’auraient pas dû mourir, car on leur a refusé un traitement précoce.

Le bilan carbone de la guerre, on en parle ?

Yves ROUCAUTE dénonce «l’idéologie totalitaire des écologistes»

 https://insolentiae.com/terribles-hausses-des-emissions-carbone-et-si-le-rechauffement-climatique-navait-pas-lieu/

Les petits hommes verts totalitaires ne viennent pas d’une autre planète…ils proviennent des universités subventionnées, des ONG stipendiées, des partis politiques corrompus, des entreprises voraces. L’Idéologie fasciste des écologistes est au service du grand capital mondialisé. Cette idéologie à la fois gauchiste et droitiste veut faire payer les peuples – les aires – pour le développement anarchique des sociétés soumises au mode de production capitaliste…ce que le chercheur Yves Roucaute est incapable de percevoir.  L’utopie socialiste soviétique s’est effondrée en 1991 et elle ne saurait expliquer l’arnaque de l’urgence climatique patentée par le capital désespéré, empêtrée dans ses guerres génocidaires. Yves Roucaute n’identifie pas l’origine de ce qu’il appelle « L’idéologie totalitaire des écologistes de service » ou « l’obscurantisme vert« , mais il a le mérite au moins de les démasquer. • L’obscurantisme vert d’Yves Roucaute  https://books.google.com/books/about/L_Obscurantisme_vert_La_v%C3%A9ritable_histo.html?hl=fr&id=1NpsEAAAQBAJ    https://i1.wp.com/les7duquebec.net/wp-content/uploads/2020/02/Les7duquebec-1.png?resize=91%2C24&ssl=1

 

Le cru de la COP28 de cette année promet d’être franchement charpenté : après des années d’atermoiements, de pleurnicheries un peu partout, voilà qu’une majorité de dirigeants mondiaux, confrontés aux rendements anecdotiques de ces technologies, se retrouvent à présent à pousser l’l’avenir de la planète et sur l’indispensable nécessité de planter des moulins à vent et des centrales nucléaires : c’est ainsi qu’une une vingtaine de pays ont appelé à tripler les capacités de l’énergie nucléaire dans le monde d’ici 2050, par rapport à 2020.
 

Cette COP28 est aussi l’occasion pour le même Macron d’en réclamer un concernant le charbon : que voulez-vous, c’est cracra, cette source d’énergie, et il faudrait vraiment songer à ne plus l’utiliser.

Certes, mais à qui donc s’adresse le président français ? Certainement pas aux Français qui n’utilisent quasiment pas le charbon, mais plutôt aux Chinois, de loin les plus gros consommateurs de charbon dans le monde : selon le BP Statistical Review of World Energy, ils comptent pour 51,7% de la consommation mondiale de charbon en 2019, suivis par l’Inde (11,8%) et les États-Unis (7,2%).

Macron semble un peu oublier que la Chine consomme tout ce charbon pour ses besoins énergétiques gigantesques et notamment lorsqu’elle fait tourner ses usines qui fabriquent les panneaux solaires, les éoliennes, les batteries et les véhicules électriques que le même freluquet pousse à utiliser partout chez nous et en Europe. L’incohérence d’ensemble (appelée État stratège, n’est-ce pas) étant devenu une marque de fabrique macronienne, elle n’étonnera que les plus endoctrinés.
 

ce genre de raouts internationaux ne sont que des spectacles hypocrites proposés par des brochettes de clowns se déplaçant en jet qui crament des tonnes de kérozène pour aller à Dubaï, c’est-à-dire un endroit climatisé et refroidit à grand coup d’énergies fossiles, clowns qui essaient ensuite de nous expliquer comment nous passer de climatisation et de voyages en avion.

Un pavé dans la mare en pleine COP28, alors que les délégués de près de 200 pays sont réunis pour tenter de trouver un accord pour limiter le réchauffement climatique – essentiellement lié aux émissions fossiles. « Celles-ci dépassent de 1,4 % leur niveau de 2019, pré-Covid », s’alarme Philippe Ciais, chercheur au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (du CEA et du CNRS), et coauteur de l’étude. »

Vous remarquerez donc, que moins on consomme, plus les émissions augmentent !

Ce n’est pas de la génération spontanée d’émission carbone.

C’est la froide réalité.

Si ici Greta fait la pluie et le beau temps avec tous nos écolo-anxieux mangeurs de quinoa qui ne veulent plus faire d’enfants pour sauver le climat alternant entre anorexie et dépression, le reste du monde s’éclate.

Pendant que le gouvernement et le ministère amer de la transition écologique énergétique climatique du bien nous imposent DPE, voitures électriques et toutes les âneries d’usage pour sauver la planète, le reste de la planète lui s’en fiche royalement.

Ils climatisent à outrance.

Ils achètent des bagnoles.

Ils crament et brûlent du pétrole.

Ils se refroidissent ou se chauffent.

Et le climat ils s’en tamponne l’arrière train à coup de taxe carbone d’Occidentaux !

Donc forcément ça monte même si chez nous ça baisse.

Et vu qu’on est 60 millions et les autres 7 milliards, forcément ca montera toujours quels que soit nos efforts.

Nos efforts sont donc aussi beaux, vertueux, exemplaires qu’ils sont totalement vains et inutiles au niveau planétaire. Les Français ne sauveront pas la planète mais on se suicide parfaitement bien.

Pendant que les « grands » de ce monde se réunissent pour la COP28 pour nous dire comment nous devons des efforts sur le tri de nos poubelles et de nos « biodéchets », avec, ne rigolez pas des « maîtres composteurs » payés par les sociétés de HLM avec les loyers des gueux, les mêmes grands de ce monde, partout sur la planète font mumuse sur le dos des populations avec les plus gros calibres dont ils disposent.

Ils bombardent en Ukraine.

Ils bombardent à Gaza.

Ils bombardent partout dans le monde…(160 conflits frontaliers dans le monde avec 200 États « nationalistes »…voilà leur monde capitaliste.

Et quand ils ne savent pas qui bombarder, ils s’entraînent à bombarder pour de faux. « En semblant » dirait mon gosse.

C’est le cas de la Chine, qui atomise, vitrifie, réduit en cendre un ennemi imaginaire que tout le monde, bien évidemment, imagine être Taïwan.

Cela fait un poil de fumée, un tantinet de CO2, une once de pollution, et un immense foutage de gueule climatique.

https://twitter.com/i/status/1731276773487178049

RUMBLE/ Dr Ana Mihalcea au symposium médical

 

En anglais

La nanotechnologie est un élément clé du programme du transhumanisme. Le Dr Ana Mihalcea, membre du conseil d’administration du National American Renaissance Movement, fait également partie d’une collaboration de recherche internationale qui a évalué le contenu des injectables C19 et découvert la nanotechnologie. Son domaine de recherche porte sur les effets de la nanotechnologie d’auto-assemblage sur le sang humain.

En fait tout découle de la stratégie du WEF et de l’ONU : l’agenda 2030 prévoit d’injecter tous les êtres humains avec des nanotechnologies et des « quantum dots » qui agissent comme des microrobots,  des antennes apportant l’information de ce qui se passe dans votre corps à un cloud qui, par l’Intelligence Artificielle va pouvoir vous contrôler. Klaus SCHWAB prévoit qu’en 2025 86% des humains seront implantés. On pourra lire leurs pensées et leur en injecter de nouvelles. On saura toujours où vous êtes et, si vous avez de la fièvre, les autorités pourront venir vous chercher pour vous isoler au nom de la protection des autres !

Charles GAVE   LIVRE

La vérité vous rendra libre

Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin s’écroule. Peu de temps après l’Union Soviétique est dissoute. La guerre froide est finie, l’économie de marché et la démocratie l’emportent sur la technocratie et le totalitarisme. L’avenir s’annonce tout à la fois paisible et prospère. Trente-quatre ans plus tard, où en sommes-nous ?
La guerre a ravagé la Serbie, l’Iraq, la Syrie, le Yémen, la Lybie, le Soudan et fait rage en Ukraine. Les situations financières de bien des pays (dont les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne) sont désespérés, partout en Occident les peuples grondent, le système monétaire international basé sur le dollar est remis en question, l’écart des revenus s’est creusé comme jamais entre les plus riches et les plus pauvres…
Et je ne peux pas m’empêcher de me demander : mais que s’est-il produit en un peu plus de trente ans pour que nous soyons passés de ce qui apparaissait comme des matins qui chantent à ce crépuscule sanglant dans lequel nous nous enfonçons ? C’est à cette question que je vais essayer de répondre.

Nicolas VIDAL – LIVRE

Lettre aux autruches et aux tubes digestifs

À ces millions de Français qui se moquent de l’effondrement de la France et qui préfèrent s’amuser et consommer …
Dans ce petit livre percutant, Nicolas Vidal s’adresse aux millions de Français qui ont choisi l’indifférence politique, laissant la consommation et l’hédonisme guider leur existence. Il met en lumière l’impact de ces choix funestes sur la nation et invite à une prise de conscience urgente.
Il dénonce une élite politique qui a utilisé cette apathie populaire pour trahir. Il appelle à un sursaut de citoyenneté pour ces Français qui ont décidé de ne pas s’occuper de politique et qui, pourtant, en souffrent au quotidien. Cette lettre aux autruches et aux tubes digestifs évoque l’abrutissement généralisé d’une partie de la population qui a choisi de s’aliéner à la consommation, à la télévision et aux petits plaisirs de la vie pour mieux nier la réalité. Une lettre explosive pour ces Français qui ont troqué leur citoyenneté contre le Black Friday, qui ont accepté l’inacceptable assassinat de la démocratie parce qu’ils avaient mieux à faire de leurs journées.

Écoutons pleurer les bébés vaccinés !

Yves RASIR

Andrew Moulden, vous connaissez? Personnellement, je n’avais jamais entendu parler de ce neuropsychologue canadien décédé en 2013. J’ai découvert récemment qui il était et ce qu’il avait fait à travers les écrits du Dr Midwestern (pseudonyme), un médecin américain qui promeut la médecine intégrative et qui ne tarit pas d’éloges sur l’œuvre «révolutionnaire» du disparu. Spécialiste du développement neurocognitif chez les enfants mais aussi auteur d’une thèse de doctorat sur l’imagerie cérébrale fonctionnelle et la neuroélectrophysiologie (l’activité électrique dans le corps humain), ce scientifique surdoué et multirécompensé avait en effet conjugué ses trois compétences pour étudier l’autisme et tenter d’en comprendre les causes. Au fil de ses observations, il a fini par acquérir la conviction que les vaccinations infantiles étaient à l’origine de l’épidémie affolante de troubles autistiques et de bien d’autres affections neurologiques. Comment?  Selon Moulden, chaque vaccin administré endommage les minuscules capillaires du cerveau en raison de l’afflux de globules blancs générés par la réponse immunitaire aux antigènes vaccinaux. L’obstruction qui en résulte empêche la circulation des globules rouges et provoque l’asphyxie des cellules nerveuses. C’est la définition même d’un accident vasculaire cérébral! 

Un désastre pour l’humanité 

Certes, il ne s’agit en général que de mini, voire de micro AVC. Mais ces événements passant le plus souvent inaperçus seraient suffisants pour entraîner des conséquences pour la santé et des séquelles neurocomportementales. Nombreuses photos à l’appui, Moulden a montré que l’administration d’un vaccin était suivie de symptômes subtils (léger strabisme, petite paralysie faciale, légère aphasie motrice…) typiques des lésions cérébrales et d’atteintes aux nerfs crâniens.  Mais le chercheur-découvreur allait encore beaucoup plus loin: pour lui, l’interruption de l’apport en oxygène et l’instabilité électrostatique du flux sanguin résultant de l’altération microcirculatoire étaient les dénominateurs communs de TOUTES les maladies non-héréditaires. En dehors des vaccins et de leurs adjuvants, ce sont les polluants environnementaux qui provoquent l’anoxie et font ainsi office de déclencheurs pathologiques. Exemple-phare: la poliomyélite dont la symptomatologie est parfaitement compatible avec un empoisonnement aux pesticides et dans laquelle l’agent viral ne joue aucun rôle causal. Ce n’est donc pas à la seule vaccinologie que s’en prenait Moulden mais au paradigme médical allopathique tout  entier, et à la théorie du germe en particulier.  Comme l’écrit Catherine Courson dans l’introduction de son dossier-hommage à Andrew Moulden (Néosanté de janvier), les découvertes de ce dernier sapaient les fondements mêmes de la médecine pasteurienne! S’agissant des vaccins, le savant canadien les accusait d’être à l’origine des « dommages les plus lourds que l’Humanité se soit infligés à elle-même au cours de son Histoire».  

Disparition étrange 

On imagine bien que pareil discours est assez mal passé. Dès que le neuropsychologue a commencé à faire connaître ses travaux, il a été censuré, ostracisé et mis au ban de la communauté scientifique. Du jour au lendemain, le brillant expert en neurodéveloppement de l’enfant a été relégué au rang de charlatan ou de «complotiste» comme on dirait aujourd’hui. L’écroulement de sa carrière l’aurait miné et poussé au suicide? Selon une autre version de sa disparition mystérieuse à seulement 49 ans, il serait mort d’un crise cardiaque suspecte, c’est-à-dire probablement non naturelle. D’après un de ses collègues, Andrew Moulden s’apprêtait à rompre le silence qu’il s’était imposé et à publier de nouvelles recherches contenant de nouvelles preuves fatales pour l’industrie vaccinale. Sa mort subite et prématurée fut une aubaine pour Big Pharma, trop content de voir disparaître cet équivalent nord-américain du Dr Hamer. Concernant ce dernier, je n’ai jamais trop cru aux neuf tentatives d’assassinat auxquelles il prétendait avoir échappé.  Scénario trop parano à mon goût. Si c’était vrai, il y en aurait au moins une qui aurait réussi alors que le médecin allemand est mort octogénaire dans son lieu d’exil norvégien. Pour Moulden, c’est différent. Les circonstances de son décès précoce sont plus qu’étranges, ses trouvailles nuisaient déjà à de puissants intérêts et ses révélations annoncées  étaient susceptibles de déclencher un  véritable séisme financier. Quitte à nous mettre nous-mêmes en danger, il est temps à nos yeux d’exhumer l’œuvre de ce gêneur oublié en publiant un dossier essentiellement constitué de  ses déclarations publiques et explications scientifiques. À tout hasard, je signale que je n’ai aucun penchant suicidaire et que mon cœur semble en pleine forme. Pareil pour la collaboratrice qui a rédigé ce dossier explosif potentiellement dévastateur pour le business des vaccins. 

Un bébé ne pleure pas pour rien 

Le mensuel de janvier étant arrivé dans les boîtes mail et dans la plupart des boîtes aux lettres, j’ai déjà reçu quelques réactions négatives envers la photo que nous avons choisie pour annoncer en couverture l’article principal. Elle montre un nouveau-né qui hurle et une seringue prête à lui être enfoncée dans la peau. Choquées par cette image, les personnes qui la critiquent la trouvent inutilement «agressive» ou «sensationnaliste», certaines personnes m’accusant même de «jouer sur la peur» pour impressionner les lecteurs. Mais pourquoi diable s’en offusquer et ne pas regarder en face la cruelle vérité ? Ces griefs ne mettent-ils pas en relief l’emprise de la propagande vaccinaliste sur nos inconscients ? Il y a plus de 12 ans, en septembre 2011, nous avons suscité les mêmes reproches lorsque nous avons publié un dossier sur les pleurs des bébés et leur rapport plus que probable avec les vaccinations. Et voici ce que  j’écrivais en préambule de l’article: «Pour illustrer ce dossier, nous avons cherché des photos de bébés  pleurant pendant une vaccination. Surprise:  elles sont extrêmement rares,  voire quasiment introuvables dans les banques d’images. Partout les mêmes clichés  de jolies infirmières souriantes, de toubibs Pespsodent et de moutards rigolards.  Or les parents d’enfants vaccinés le savent bien: dans la réalité, la réaction instinctive  d’un nourrisson auquel on inocule le contenu d’une seringue est  généralement faite de  cris et de larmes.  La rareté des illustrations objectives en dit long sur  l’autocensure des photographes et l’ampleur de la désinformation sur ce sujet. Car les pleurs du bébé vacciné ne sont pas seulement un réflexe éphémère et anodin: ils se prolongent ,  augmentent en violence  et se répètent  souvent de manière anormale, jusqu’à  devenir incessants. Ce dossier de Françoise de Joët vous révèle que la souffrance des bébés inconsolables est très probablement la  conséquence  fréquente de la maltraitance vaccinale.» À l’époque, l’auteure de ce dossier n’avait pas connaissance des découvertes d’Andrew Moulden. Mais elle avait notamment rédigé cette sentence de pur bon sens: «Quand un bébé pleure, c’est toujours parce qu’il y a quelque chose qu’il veut dire et qui le dérange. Un bébé ne pleure pas pour rien». Une douzaine d’années plus tard, il me semble important et opportun de méditer cette phrase compassionnelle. Un bébé qui pleure manifeste une indicible douleur et il est du devoir des adultes  de ne pas y être sourds et insensibles. C’est  donc par empathie et non pour «vendre du papier»  que nous avons choisi d’illustrer le  Néosanté de janvier avec une photo qui peut légitimement choquer. À nos yeux, l’enjeu exige de ne pas les détourner.

Top 10 des événements COVID de l’année : révéler les faits tacites et inconnus

prepareforchange

Note de TAL : je n’ai mis que les titres, voir le contenu sur prepareforchange

 Mais c’est vraiment édifiant et incontestable

L’année 2023 a été pleine de révélations et de controverses.

La plupart des responsables de la santé impliqués dans la réponse américaine à la pandémie ont démissionné ou ont été remplacés, l’un d’eux ayant quitté son agence avec une étude qui a reçu beaucoup de bruit pour une vision quelque peu controversée des vaccins.

Par rapport à 2022, les connaissances scientifiques sur l’efficacité et les risques du masquage et des vaccinations sont devenues de plus en plus claires avec la publication d’études faisant autorité cette année.

Passons en revue les 10 principaux événements majeurs survenus en relation avec le COVID en 2023.

1.La FDA et le CDC découvrent davantage d’événements indésirables liés au vaccin COVID, y compris les accidents vasculaires cérébraux

2. Les vaccins ne peuvent pas contrôler « efficacement » le COVID : Fauci après sa démission3. Gold Standard Review trouve des preuves de masquage « incertaines »

4. Des vaccinations répétées affaiblissent le système immunitaire, suggèrent des études

 5. Contamination de l’ADN détectée dans les vaccins à ARNm et réponse de la FDA6. Les personnes blessées par le vaccin COVID sont indemnisées7. Les médecins peuvent prescrire de l’ivermectine : avocat de la FDA

8. Les mandats de masques reviennent en août et les nouveaux vaccins COVID sont approuvés

9. Dernier lot de documents sur le vaccin Pfizer publiés par la FDA

10. les vaccins forment des protéines aberrantes

Extrait d’Epoch Times

Le codage des vaccins ARN manipulé! Erreurs, dangers, solutions. Entretien avec le prof. Jean-Marc Sabatier

Une lettre avec des infos pour vous, pour votre médecin et votre avocat!

SENTA DEPUYDT

Le codage de l’ARN vaccinal a été manipulé ! Dans une vidéo récente, le prof. Jean-Marc Sabatier avait lancé l’alerte sur la manière dont ceci entraîne la fabrication de protéines inconnues. Ces protéines ‘fantômes’ dérèglent le bon fonctionnement de notre système immunitaire et personne n’est aujourd’hui en mesure de prédire l’ampleur des conséquences que cela peut entraîner sur notre santé.

Ces nouvelles informations, qui font suite à une étude publiée le 6 décembre dans la revue Nature, sont essentielles à plus d’un titre :

  1. Elles permettent de mieux comprendre les mécanismes qui sont à l’origine de la pléthore d’effets secondaires liés aux injections contres la Covid-19.
  2. Elles appellent à un moratoire immédiat sur l’utilisation et le développement de toutes les technologies à base d’ARN.
  3. Elles sont utiles dans la recherche de traitements pour les personnes souffrant des effets des injections Covid.
  4. Elles ouvrent de nouvelles possibilités de saisir la justice à toutes les personnes vaccinées, puisqu’il s’agit d’une tromperie sur le contenu du produit. Une plainte de 25 pages a été rédigée sur base de ces arguments par maître Jean-Pierre Joseph.

Entretien avec le professeur Jean-Marc Sabatier

L’article ci-dessous reprend l’essentiel des propos, sans inclure tous les développements plus scientifiques qui sont détaillés dans la vidéo.

Senta Depuydt : Jean-Marc Sabatier, vous êtes docteur en biologie cellulaire et microbiologie, et spécialiste des maladies infectieuses et des coronavirus. Vous êtes l’un des premiers a avoir analysé les mécanismes d’action du Sars-Cov-2, en collaboration avec les directeurs de laboratoire de Wuhan. Vous avez déjà publié une longue liste d’articles sur la maladie du Covid, mais aussi sur les vaccins, dont vous avez souligné le manque d’efficacité et les nombreux dangers.

Avant d’aborder les problèmes liés au codage de l’ARN, je souhaite vous poser une question. Nous voici bientôt 4 ans après le début de la crise sanitaire, quelles sont les réactions de vos collègues à vos publications ? Voyez-vous une évolution ?

Prof. Jean-Marc Sabatier :

Non pas spécialement. Mes collègues sont silencieux. C’est un sujet tabou. Sur tout ce qui concerne les vaccins en général, et les vaccins ARN en particulier, mes collègues ne font pas de commentaire.”

S. D : Ils se taisent, mais ils ne vous traitent pas de fou, ils ne critiquent pas votre travail ?

J-M.S. : Non, parce que les données actuelles, avec 4 ans de recul, montrent ce que j’ai décrit, se retrouve dans toutes les pathologies actuelles. On pouvait les anticiper dès le début, puisque ma première publication a été publiée en avril 2020. Elle avait été faite avec des collaborateurs du laboratoire de Wuhan en Chine. Nous y avions décrit le mode d’action du virus sur le système rénine-angio-tensine (SRAT) et nous avions déjà souligné l’importance de la vitamine D, qui régule ce système.

Nous avions alors anticipé certaines pathologies qui sont liées à ce dérèglement du système RAT et avec le recul, tout cela s’est confirmé par les données : on a vu apparaître des maladies auto-immunes, des tumeurs, des problèmes cardio-vasculaires, gastro-intestinaux, neuro-dégénératifs. Scientifiquement, ce travail n’est pas attaquable, ce qui a été annoncé se révèle exact.

Il était logique que la protéine Spike dérègle ce système, car elle agit sur un récepteur nommé ECA2 (note: pour une description détaillée de ce mécanisme voir aussi la vidéo de l’épisode 27 du CSI avec J-M Sabatier)

Manipulation génétique de l’ARNm et protéines fantômes

S. D. : Aujourd’hui nous sommes là pour parler d’une nouvelle information concernant les vaccins Covid, à savoir les manipulations génétiques de l’ARNmessager vaccinal et surtout les conséquences que cela peut entraîner. Cela a été décrit dans une vidéo réalisée avec votre concours et qui circule beaucoup depuis quelques jours. De quoi s’agit-il ?

J-M.S. : L’article publié dans Nature le 6 décembre 2023 montre qu’il y a des problèmes avec l’ARN messager vaccinal dans les injections de Pfizer BioNtech, mais l’on devrait les retrouver aussi dans le vaccin à ARNm Spikevax de Moderna. Le dérivé d’un nucléotide qui a été utilisé dans le codage des ARNmessagers (“methylN1pseudo-uridine” dérivé de l’uridine) est mal lu par la machinerie cellulaire, notamment par les ribosomes. Ceci entraine un déplacement du cadre de lecture (frameshifting) de l’ARN messager. Les répercussions sont très importantes sur la traduction de l’ARN messager. Les acides aminés qui vont être traduits selon cette lecture, ne correspondent pas du tout à ceux qui devraient être lus pour fabriquer la protéine Spike.

Exemple : Le ribosome lit les nucléotides par groupe de 3. S’il ne sait pas lire la lettre U (ce qui arrive lorsque l’Uridine est remplacée par la methyl1pseudo-uridine) il lira par exemple CAA au lieu de UCA à partir de la 3ème bande, ce qui va changer les acides aminés correspondants et fabriquer d’autres protéines que celles qui étaient censées être encodées.

Cela fabrique un tas de molécules et les protéines qui vont être produites sont une multitude de variants de la protéine Spike. Elles vont également être reconnues par le système immunitaire. Il va alors se diriger contre des protéines qui n’ont rien à voir avec la protéine Spike. Par ailleurs, il y aura des problèmes dûs à l’activité directe des protéines mutantes et possiblement des problèmes de réactivité croisée avec le ‘Soi’ immunitaire. Tout cela peut déclencher des maladies auto-immunes.

S.D. : Mais alors quelles sont ces protéines ? Est-ce que l’on sait décoder ce qui est fabriqué à partir de ces ‘erreurs de lecure’ du code de la protéine ?

J-M.S. : En fait non, on ne le sait pas exactement. Il y a énormément de méthyl1-pseudo-uridine dans la structure de l’ARNm vaccinal. Il y plus de 4200 bases. (U, A, G, C) donc plus de 300 éléments methyl1-pseudo-uridine et cela peut donner lieu à des tas de combinaisons. On ne sait pas quelles sont les protéines qui seront réellement produites. Mais il va y en avoir une multitude.

S.D. : Y a-t-il des moyens d’identifier ces protéines ‘fantômes’ ?

J-M.S. : Oui, par exemple en essayant de caractériser les produits de la traduction de l’ARN messager des vaccins Pfizer ou Moderna.

S.D : Le 15 juillet 2020, le parlement européen avait voté en procédure d’urgence une exception à la législation sur les OGM. Les fabricants de vaccins Covid avaient reçu carte blanche pour développer ce type de technologie. On sait aussi que l’Agence européenne des médicaments a ensuite accordé une autorisation conditionnelle de mise sur le marché sans que cette “nouvelle substance active” (les nanoparticules lipidiques codant l’ARN) soit vraiment testée. Dans le rapport d’autorisation du vaccin Pfizer, l’AEM s’était contenté d’affirmer que « les formulations vaccinales contiennent des lipides et de l’ARN, et que ces substances ne sont pas supposées présenter un potentiel toxique ou ‘génotoxique’ (donc inutile de les tester!)

Toujours selon ce rapport de l’AEM, il ressort que la protéine Spike n’était pas suffisamment caractérisée et qu’il y avait une obligation de le faire à l’avenir. Il n’y avait pas de caractérisation de sa taille, ni de “caractérisation biologique du principe actif et son mécanisme d’action était imprécis”, mais « Pfizer devait s’engager à “fournir ultérieurement une meilleure description du mécanisme d’action du vaccin » (p. 15).

Et finalement, on sait que cet ARNm codant la protéine Spike est un produit propriétaire, dont la formule est secrète pour ainsi dire.

Qu’est-ce que tout cela vous inspire ? N’est-il pas temps d’avoir quelques explications ?

J-M.S. : Ce qui se passe, c’est qu’ils ont changé la classification de ces vaccins. En fait, ce ne sont pas des vaccins, ce sont des “thérapies géniques”. Enfin… ce ne sont pas non plus des thérapies, puisque les effets sont délétères. Mais cela leur a permis d’éviter toutes les études de tératogénicité (le fait d’induire des malformations foetales), le potentiel tumoral et cancérigène, la toxicité générale du produit etc.

S.D. : Cela dit l’exemption à la règlementation européenne sur les OGM accordée par le parlement européen ne portait que sur les essais cliniques. Ici nous sommes sur des produits utilisés sur le marché. Cela laisse peut-être la place à de nouvelles actions concernant ce sujet…

Aveuglement ou malveillance ?

S.D. : Quelles sont les conséquences sur la santé de ces protéines fantômes ? Est-ce qu’on les connait ?

J-M.S. : On en connaît une multitude. Ce qui était sûr c’est que l’on pouvait s’attendre aux problèmes liés à l’utilisation de la méthyl1- pseudo-uridylation. C’est déjà décrit depuis des années. Il y a eu des articles dans des revues spécialisées qui montraient que le ribosome n’était pas capable de la reconnaître correctement et qu’il se trompait lors de la traduction de l’ARNm. Car quand le ribosome lit un triplé (il faut trois lettres pour coder un acide aminé), il doit l’associer à un acide aminé naturel particulier. S’il se trompe, il inclut une “mauvaise perle” dans le collier qui correspond à la structure primaire de la protéine Spike.

La raison avancée pour l’incorporation de ces dérivés est qu’ils sont censés diminuer l’inflammation provoquée par le vaccin, en diminuant la reconnaissance par le système immunitaire inné. Ils sont aussi censés augmenter la durée de vie de l’ARN messager.

S.D. : C’est assez effrayant. De plus, si l’on sait que ce type d’erreurs était attendu, on peut se poser des questions quand à l’intention des développeurs de ce vaccin. L’on sait que BioNtech, la firme allemande qui a mis au point les injections de Pfizer, a bénéficié de complicités de l’institut Paul Ehrlich (le régulateur allemand) pour faciliter les autorisations à obtenir pour les essais cliniques et la mise sur le marché du vaccin. Cet ARN n’a donc jamais été testé par les agences de santé. Par ailleurs, on sait que le vaccin présenté pour le dossier d’autorisation de l’Agence européenne des médicaments n’est pas le même que celui qui a été produit en masse. Idem aux États-Unis, tout a été fait par des militaires avec l’opération Warp Speed, Pfizer s’est plus ou moins contenté de faire de la mise en flacon.

Alors est-ce qu’avec tout cela on peut imaginer qu’il y aurait une intention malveillante, le développement d’une sorte d’arme biologique ou des expérimentations de différents types?

J-M.S. : Effectivement, beaucoup de bruits circulent comme quoi la DARPA (l’agence de recherche de l’armée US) serait à l’origine de tout ça. On peut se poser des questions parce qu’il y a une censure énorme dans les médias mainstream. Tout est fait pour cacher les effets secondaires des vaccins. Il y a pourtant une augmentation de la mortalité qui atteint 20% dans les pays où l’on a le plus vacciné, ainsi qu’une chute de la natalité. Normalement, avec tous ces signaux d’alerte tout devrait être arrêté au niveau de ces injections, mais on voit que ce n’est pas le cas. Les autorités sanitaires et certains scientifiques poussent encore à la vaccination avec ces plateformes ARNm, y compris l’Académie nationale de médecine qui a encore fait la promotion de ces nouvelles technologies il y a quelques jours.

Et on peut d’autant plus se poser ces questions que les molécules qui présentent un intérêt thérapeutique sont systématiquement mises de côté. Par exemple, la vitamine D a récemment été classée comme un perturbateur endocrinien. L’ivermectine a été écartée, l’artémisia annua qui est une plante intéressante dans le traitement du Covid, n’est pas autorisée, sauf en Suisse. On sent qu’il y a quand même un problème. Est-ce que c’est une histoire de dépopulation ? En tous cas, ça questionne. Ca parait assez fou, mais quand on analyse froidement ce qui se passe, on peut douter de la bienveillance des autorités sanitaires en général.

S.D. : Effectivement tout cela est très suspect. J’imagine que l’on peut retrouver les mêmes problèmes avec d’autres thérapies basées sur l’ARN ?

Différents types de vaccins ARN, de plus en plus dangereux

J-M.S.: Oui tout à fait. On a d’ailleurs annoncé que 500 nouveaux vaccins de ce type étaient en développement à l’horizon 2030, aussi bien en médecine humaine qu’en médecine vétérinaire. Donc oui c’est grave. De plus, au Japon, on vient d’annoncer le 1er vaccin à ARN auto-amplifiant qui intègrent un complexe réplicase. C’est encore bien pire que les vaccin actuels. Il suffit d’une injection pour que l’organisme se mette à produire en permanence l’antigène codé, dans ce cas là, la protéine Spike.

Les vaccins actuels de Pfizer et Moderna ne sont pas dégradés rapidement, puisqu’ils sont stabilisés par la methyl1-pseudo-uridine, mais la production de protéine Spike est censée s’atténuer dans le temps. Ici on est face à une production continue de la protéine, en quelque sorte pour éviter de devoir faire des rappels de vaccins. Mais c’est très dangereux, parce qu’on ne maîtrise pas du tout ces vaccins.

Il serait tout de même possible d’intervenir en injectant des ARN interférants, des toutes petites structures ARN qui rendrait ces ARN auto-amplifiants silencieux. Leur rôle serait de bloquer leur lecture par le ribosome et d’enclencher leur dégradation.

Avec tous les problèmes que l’on voit actuellement, c’est une folie complète de mettre ces vaccins auto-amplifiants sur le marché.

Et cela va encore plus loin avec les vaccins à ARN transamplifiants. Là il s’agit d’injecter deux ARN messagers : un qui va coder l’antigène (comme la Spike) l’autre qui va coder le complexe réplicase. Cela va entraîner des effets délétères, c’est une plateforme qui n’est pas du tout au point. Elle date des années 80, mais il n’y a aucun recul dessus. Le peu d’études qui existent montrent qu’il y a des problèmes, mais apparemment on les met de côté, puisque ces vaccins arrivent sur le marché.

S. D. : Si vous aviez une minute pour vous adresser à des politiciens, que leur diriez-vous ?

J-M.S : Le message clé c’est qu’il faut arrêter les rappels vaccinaux, stopper toutes les technologies à ARN messager et tous ces nouveaux vaccins dont je viens de parler, sinon ce sera catastrophique. Il va y avoir un énorme problème de santé publique.

Les mécanismes d’action sur la santé

S.D. : Donc aujourd’hui on peut expliquer les mécanismes qui conduisent aux différents types d’effets secondaires signalés pour ces injections?

J-M.S : Déjà il y a le fait que les vaccins produisent de la protéine Spike, puisque cette protéine est délétère. Elle reconnait le récepteur ECA2, celui qui est ciblé par le virus au sein des cellules humaines et qui concerne tous les types de cellules : les cellules nerveuses, du système immunitaire, les neurones, les gonades etc. Le système rénine-angio-tensine auquel appartient le récepteur ECA 2 est présent sur tous les tissus et organes.

La protéine Spike va provoquer des réactions inflammatoires, du stress oxydant, favoriser les thromboses, l’hypoxie, l’hypertrophie et faire chuter le monoxyde d’azote. En gros, cela peut mettre le bazar partout. Cela peut atteindre le système rénal, pulmonaire, cardiovasculaire et même les différentes flores microbiennes.

C’est pour cela que l’on se retrouve avec une explosion de cancers et de turbo-cancers, une augmentation des maladies auto-immunes et des troubles nerveux, les maladies neurodégénératives comme la démence, Alzheimer et il y a aussi une dérégulation des différentes hormones, ce qui explique les troubles des organes sexuels etc.

Tous les fabricants ont fait les mauvais choix

S.D. : Le Dr. Mike Yeadon qui avait été directeur scientifique chez Pfizer a affirmé que le choix de la protéine Spike pour faire le vaccin est un choix criminel. Selon lui on aurait pu choisir d’autres protéines du Coronavirus, moins dangereuses pour fabriquer le vaccin. (voir le 4ème épisode de ‘Plus Jamais ça, c’est maintenant et mondial). Or toutes les compagnies pharmaceutiques ont fait le choix de la protéine dangereuse.

J-M.S : Oui tout à fait. On aurait pu prendre la protéine N de la nucléocapside qui est nettement moins dangereuse. D’autant plus que la protéine Spike est très variable, d’ailleurs on l’a vu avec tous les variants qui sont apparus, alors que ce n’est pas le cas de la protéine N qui est plus stable.

S.D. : Donc tout le monde a fait le mauvais choix.

J-M.S : Oui, et les modifications structurelles qui ont été apportées à la protéine Spike naturelle ont aussi été mal choisies. Dans le code génétique de la Spike on a modifié deux ‘perles’ du collier. La Spike naturelle compte 1273 résidus d’acides aminés. Dans les positions 986 et 987, on a substitué deux résidus par des prolines qui sont des acides aminés particuliers qui vont rendre possible l’apparition de conformères (le fait qu’une même molécule existe sous plusieurs formes). Cela favorise ainsi l’apparation et l’association de 3 protéines Spike qui vont suractiver le système rénine-angiotensine (potentiellement encore plus qu’avec la spike naturelle). À nouveau, cela impacte à la fois l’immunité innée et l’immunité adaptative. (voir la vidéo pour les détails). C’est pour cela qu’il a une immunodéficience qui est induite par des injections vaccinales répétées. L’immunodéficience, c’est une forme de sida. Dans ce cas, ce n’est évidemment pas lié à un virus, mais simplement à une faiblesse du système immunitaire.

S.D : Quelles sont les meilleures armes pour faire face à cette situation ?

J-M.S : La meilleure arme, c’est qu’il y ait un maximum de gens informés de ces risques. Clairement le rapport bénéfice-risques est très défavorable. C’est la chose primordiale à comprendre.

Soutenir le système immunitaire face à ces agressions

(cette 2ème partie de l’entretien est plus détaillée dans la vidéo)

D’abord, il faut faire en sorte que ce système rénine-angiotensine (SRAT) fonctionne le mieux possible. On peut prendre de la supplémentation en vitamine D. C’est très important, car elle permet de freiner la suractivation du SRAT et elle agit aussi à beaucoup d’autres niveaux. Elle est aussi antivirale et antibactérienne par exemple. Idéalement, il faut avoir un taux supérieur à 50 nanogrammes de caliciferol par ml de sang.

S.D. En terme de prise de compléments, cela donne quoi?

J-M.S : Cela va dépendre du poids. Pour une femme, c’est 3000 UI par jour, de préférence de la D3, sauf en cas d’obésité où il faut augmenter la dose. Pour un homme ce sera entre 4 000 et 5 000 UI et cela peut aller jusque 8000 selon le poids. 40 UI correspondent à 1 microgramme. Une prise journalière est plus efficace qu’une prise mensuelle. En France, la recommandation officielle est de 2 000 UI, mais c’est insuffisant. Idéalement, il faut aussi prendre du magnésium pour que la vitamine D3 soit métabolisée au niveau du foie et des reins, d’autant que la majorité de la population est déficiente en magnésium. Idem pour le zinc qui agit en synergie avec la vitamine D. Environ 15% des gens en sont carencés et les taux sont généralement trop bas. Le zinc a aussi des propriétés anti-inflammatoires, anti-oxydantes et anti-microbienne.

S.D.: Merci pour ces premiers conseils. Y a-t-il des recherches en cours sur tout ce qui peut aider à rétablir ce dérèglement immunitaire ?

J-M.S : Il faut encore parler des antioxydants parce que le dérèglement du système SRAT active une enzyme qui s’appelle NADPH oxidase ou NOX. Elle génère des particules réactives de l’oxygène, des radicaux libres qui peuvent dérégler ou tuer les cellules. Pour cela on peut prendre de la vitamine C (2 ou 3 grammes) et un autre antioxydant puissant qui s’appelle le gluthation (750 mg) et du N-acetylcystéine ou NAC, parce que leurs activités sont complémentaires. Ils ne vont pas piéger les mêmes radicaux libres. C’est déjà une bonne protection en termes d’antioxydants.

Ensuite il y a encore d’autres molécules qui sont actives sur le dérèglement du SRAT. Dans les plantes, il y a l’artemisia annua qui contient de l’artémisinine et de la quercétine. La renouée du Japon contient aussi de la quercétine. On peut également utiliser la réglisse, la ravintsara, l’aloé vera, le gingko biloba, la berberine, l’angelica, l’ashwaganda, et le ginseng.

La mélatonine peut aussi être très utile, car c’est un inhibiteur du SRAT. C’est une hormone qui règle le rythme circadien. Elle est couplée à la vitamine D. En été quand il y a beaucoup de vitamine D à cause du soleil, le taux de mélanine est plus bas. En hiver, c’est l’inverse.

Pour les personnes qui ont des troubles de type Covid long, avec des pathologies plutôt sévères comme les syndromes d’activation macrophagique et mastocytaires ou ou le sibo (invasion bactérienne des instestins) on peut encore ajouter d’autres molécules : les omega 3, la taurine, la vitamine A et aussi de l’iode. Souvent les hormones thyroïdiennes sont perturbées lors d’un Covid sévère.

Au niveau des molécules médicamenteuses qui peuvent être intéressantes selon les pathologies présentes, il y a par exemple le LDN, la naloxone et la Naltrexone, qui stabilisent le SRAT. Il y a aussi les benzodiazépines comme le Xanax, la fluboxamine ou même le Prozac. Mais le plus intéressant ce sont les anti-histaminiques. Il y en a quatre types qui sont chacun actifs sur différents organes. On peut même utiliser des bétabloquants qui ont une action sur le système nerveux, par exemple pour ceux qui ont des troubles neuro-dégénératifs.

S.D. : Merci beaucoup pour cet exposé détaillé, mais passionnant. Je suis certaine que cela va intéresser de nombreuses personnes qui en ont besoin. En vous écoutant, je pouvais m’empêcher de penser à toutes ces affections que l’on ne soigne pas ou mal dans la médecine classique, mais pour lesquelles on obtient souvent de beaux résultats lorsque l’on suit une approche de ce type. Je pense à la maladie de Lyme par exemple, et même aux troubles autistiques. Cela a été mon cas avec mon fils qui a régressé vers un autisme non-verbal et qui a pu retrouver toutes ses facultés par des interventions biomédicales.

J-M.S Je ne suis pas un spécialiste de l’autisme, mais en ce qui concerne la maladie de Lyme, effectivement on retrouve à peu près les mêmes pathologies que dans le Covid. J’ai eu l’occasion d’en parler avec le professeur Perronne. Pour moi le Lyme c’est aussi un dérèglement du SRAT. Bien sûr l’origine est différente, ce n’est pas dû au virus du Sars-Cov-2, mais à des bactéries comme borrelia ou babesia et toutes les autres bactéries associées. Mais les mécanismes sont similaires à ce qui se passe avec le Sars-cov-2 et aussi celui à la péritonite infectieuse du chat (qui est provoquée par un autre coronavirus). On retrouve d’ailleurs les mêmes types de symptômes.

S.D. Merci beaucoup pour cet exposé. Il est important de ne pas rester avec ces informations angoissantes concernant les effets des injections ARN.

J-M.S : C’est vrai. Mais j’espère que les gens ont bien compris que le principal est de ne plus se faire vacciner. Inutile de faire des rappels, d’autant que les injections vaccinales répétées provoquent une immunotolérance. Plus on injecte un antigène, moins le corps y réagit.

S.D. Alors prions pour eux ! Et continuons à nous mobiliser pour mettre fin à cette expérience délétère. À nouveau merci pour cet entretien et merci pour vos travaux.

J-M.S Merci aussi Senta.

Pour compléter cet article :

La réaction de maître Joseph, avocat pour la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations dans un article de l’Info du Jour. “Manipulation génétique des vaccins : “une tromperie“.

Pfizer reconnaît que le vaccin COVID-19 a déclenché la maladie de Creutzfeldt-Jakob chez Mauricette, épouse regrettée de Marc Doyer

lemediaen442.fr/pfizer-reconnait-que-le-vaccin-covid-19-a-declenche-la-maladie-de-creutzfeldt-jakob-chez-mauricette-epouse-regrettee-de-marc-doyer/emediaen442.fr/pfizer-reconnait-que-le-vaccin-covid-19-a-declenche-la-maladie-de-creutzfeldt-jakob-chez-mauricette-epouse-regrettee-de-marc-doyer

C’est une bombe qui vient d’être twitter par le fils de Marc Doyer. Après des années d’insultes d’antivax complotiste et de dénégations, où Valls niait l’existence d’effets secondaires, Pfizer admet un lien entre le vaccin COVID-19 et la maladie de la vache folle, confirmant les craintes de Marc Doyer après le décès de sa femme Mauricette.

mise à jour le 03/01/24

Pfizer admet un lien entre le vaccin COVID-19 et la maladie de la vache folle, confirmant les craintes de Marc Doyer après le décès de sa femme Mauricette.

Mauricette, avait été emportée à l’âge de 72 ans par la maladie de Creutzfeldt-Jakob, une dégénérescence rapide du système nerveux central. Cette maladie a été contractée quinze jours après sa deuxième injection Pfizer, conduisant Marc, à l’époque, à se questionner. Son médecin traitant avait considéré que le calendrier, en rapport au vaccin, au moment de la déclaration de la maladie de son épouse n’était pas normal. Il fera donc une déclaration sur le site du ministère de la Santé comme cas suspect. Marc Doyer recevra énormément de soutien de toute la France, des Antilles et de l’étranger mais aussi des témoignages semblables à sa situation.

Un long combat s’ensuivra, celui de David contre Goliath. Le 3 janvier 2024, après que le tribunal judiciaire de Paris ait ordonné une expertise médicale sur les causes du décès de Mauricette, l’annonce tombe par la voix de Romain Doyer sur X :

Pfizer vient d’admettre dans le dossier d’expertise concernant le décès de ma mère, Mauricette, que le vaccin COVID-19 a provoqué la maladie de la vache folle de type CJ, répertoriée comme un Effet Secondaire connu. Ainsi, tous ceux qui sont vaccinés peuvent être sujets à la maladie de Creutzfeldt-Jakob.

La nouvelle est à la fois historique et tragique. Historique, car elle clôt un combat difficile, mais aussi tragique, car tous les vaccinés sont susceptibles de développer la maladie de Creutzfeldt-Jakob, suite à l’imposition par le gouvernement français d’une injection obligatoire sous peine d’exclusion de la société ou de perte d’emploi.

Il y a un an jour pour jour, Marc Doyer se posait la question « Je veux savoir pourquoi on ne m’a pas fait signer de consentement libre et éclairé lors de la vaccination de Mauricette ! » C’est aujourd’hui, après ces révélations, une question que beacoup de Français vont maintenant se poser.

Lors d’une interview poignante accordée au Média en 4-4-2, Marc Doyer dira :

« Quand vous êtes obligé de faire du bouche-à-bouche à votre femme parce qu’elle fait une pause respiratoire et que d’un seul coup elle serre la mâchoire parce qu’elle fait des crises d’épilepsie horribles et qu’elle se mord la langue. Je crois que j’ai le droit à des réponses autres que de dire que je suis complotiste. »

La réponse est enfin donnée… par Pfizer !

Jean VIER :  Israël est une puissance occupante. Elle n’a aucun droit de légitime défense en la matière, ni à Gaza, ni en Cisjordanie.

On voit ces longues colonnes humaines de palestiniens sur les routes. On les voit bombardés au Nord comme au Sud, et on comprend ce qu’est une guerre d’extermination. Elle est menée au nom des valeurs et de la défense de la liberté et de la démocratie occidentale. Quelle plaisanterie hideuse et quelle injure à tout l’Occident dont les dirigeants veulent rendre leurs peuples complices du crime ! Pour savoir ce qui s’est passé en 1948, sur l’exode forcé et sanglant des Palestiniens, il suffit de voir ce qui se passe aujourd’hui à Gaza.

Au nom de son droit à l’existence, Israël nie en fait celui de la Palestine à exister. La meilleure preuve en est qu’il grignote sans cesse le territoire palestinien. Il rend ainsi impossible l’existence d’un État palestinien, et donc de deux États, palestinien et israélien, côte à côte. Quelle autre alternative ne laissera donc Israël aux palestiniens, et aux peuples arabes qui les soutiennent, que celle de la disparition d’Israël ?

Le fait que les États-Unis et leurs alliés entrent en guerre contre des personnes qui tentent d’arrêter un génocide en cours vous dit tout ce que vous devez savoir sur eux. Le fait qu’ils le fassent pour les marges bénéficiaires des entreprises vous en dit encore plus, et le fait qu’ils le fassent contre un pays auquel ils ont déjà contribué à infliger des horreurs insondables au cours des dernières années vous en dit encore plus.

« Notre conscience possède des facultés extraordinaires » – Philippe Guillemant

4 décembre 2023 ESPRIT DE LIBERTÉ

https://www.epochtimes.fr/notre-conscience-possede-des-facultes-extraordinaires-philippe-guillemant-2486889.html

Philippe Guillemant est ingénieur physicien du CNRS, docteur en physique et habilité à diriger des recherches. Spécialiste de la théorie du chaos et de l’intelligence artificielle, ses travaux lui ont valu plusieurs distinctions dont la médaille de cristal du CNRS.

Auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la physique, il vient de publier La physique du futur lumineux – Dialogues entre artisans d’une science plus humaine aux éditions Trédaniel. Un livre à vocation pédagogique qui présente de façon romancée ses recherches sur la physique de la conscience et la façon dont elles pourraient bouleverser notre vision du monde et de l’univers.

Selon Philippe Guillemant, la nouvelle compréhension de la nature et du rôle de la conscience pourrait en effet entraîner un changement de paradigme majeur et révolutionner la science, en remettant en question les dogmes déterministes et les croyances matérialistes qui conduisent l’humanité dans l’impasse.

D’après lui, la conscience de l’être humain ne devrait plus être considérée comme un produit du cerveau, mais comme « une structure vibratoire qui agit comme un véritable système intuitif de navigation ».

« J’ai fini par comprendre que le cerveau ne sert pas à voir, il ne sert pas à créer l’information grâce à laquelle on voit. Le cerveau sert uniquement à reconnaître, à analyser l’information. La vision et toutes les perceptions en général ne sont pas expliquées par la science », explique le physicien. « C’est la conscience qui est à l’origine de notre perception du réel, pas la matière. L’idée que notre perception du réel pourrait être fabriquée par quoi que ce soit de matériel est une impasse », poursuit-il.

D’après Philippe Guillemant, plusieurs phénomènes extraordinaires étudiés scientifiquement tendent d’ailleurs à confirmer la nature intuitive, vibratoire et extracérébrale de la conscience humaine ainsi que sa capacité à fonctionner comme un système d’adressage et de navigation. Parmi ces phénomènes figurent notamment les expériences de mort imminente, les sorties de corps et les synchronicités, mais aussi les perceptions extrasensorielles comme la télépathie, la vision à distance ou la prémonition.

Philippe Guillemant analyse également la façon dont le fonctionnement de la conscience remet en question notre conception ordinaire du temps, et notamment la manière dont le futur influence le présent.

Selon lui, le futur est en effet déjà créé, bien qu’il ne soit toutefois pas figé et qu’il puisse changer en permanence « comme le parcours d’un GPS sous l’influence vibratoire de la conscience ». Il existerait ainsi non pas un futur unique mais « une myriade de futurs potentiels » pour chaque individu.

« Bien que déjà réalisé, notre futur peut changer sous l’influence de la conscience », souligne Philippe Guillemant, qui insiste également sur le rôle joué par nos émotions et nos pensées dans la manifestation de notre réalité.

« La conscience reste un système de navigation qui nous conduit irrémédiablement à vivre, à terme long ou immédiat, le résultat de nos pensées portées par la vibration de nos émotions. Ces vibrations sont celles du vide, et l’on peut démontrer par le calcul qu’elles ont beau être infinitésimales, elles n’en sont pas moins responsables de la création de notre futur à vivre collectivement », précise-t-il.

Pour le physicien, il est d’ailleurs important de revaloriser l’intelligence émotionnelle, celle du cœur, dans une société qui privilégie le mental, c’est-à-dire l’intelligence analytique : « Le système de pensée erroné dans lequel nous sommes nous amène à rejeter notre part d’humanité, puisque nous rejetons notre intelligence émotionnelle, nous rejetons notre conscience vibratoire et ses facultés. »

« Il importe avant tout de lâcher-prise, de se déconditionner de nos croyances, de nos jugements, de notre ego, observe-t-il. Bien sûr, nous aurons toujours besoin d’utiliser notre mental, mais en faisant plus de place à notre cœur, à nos intuitions pour prendre des décisions. »

S’il considère que l’intelligence émotionnelle – liée « aux potentiels extraordinaires de la conscience » – doit retrouver toute sa place, Philippe Guillemant insiste sur l’importance de cultiver « une sorte de voie du milieu » en conciliant harmonieusement le cœur et le mental, l’intelligence émotionnelle et l’intelligence analytique.

Un équilibre nécessaire pour atteindre le maximum de discernement, « donner le meilleur de soi » et emprunter le chemin de l’accomplissement. « L’équilibre est dans la justesse, du côté mental on a la rigueur, l’analyse et la logique ; du côté émotionnel on a la transcendance, l’intuition et la subtilité », précise le docteur en physique.

Et Philippe Guillemant de conclure : « C’est un cheminement intérieur, nous sommes là pour apprendre. Nous avons une âme qui est là pour apprendre elle-même de nos expériences. Il n’y a pas de recette. La seule recette, c’est l’authenticité de l’être. Et ce n’est pas une recette. »

 

Palestine : Pourquoi une comparaison avec le ghetto juif s’impose

par Michelle Weinroth

L’horreur du passé revient sous une nouvelle forme, et la comparaison entre le ghetto juif sous le nazisme & le ghetto de Gaza sous l’autorité fasciste actuelle d’Israël doit cesser d’être sacrilège.

Les comparaisons ne portent pas sur des identités exactes. On peut toujours critiquer une comparaison et prétendre qu’elle est imparfaite. Mais un tel jugement est intrinsèquement erroné, car les comparaisons ne sont pas destinées à marquer l’identité, mais à souligner certains traits communs – des traits essentiels, bien sûr, et non des traits accessoires ou secondaires.

Comparer le ghetto juif sous le nazisme avec le ghetto de Gaza peut être profondément troublant, mais devons-nous nous détourner de cette similitude pour ne pas voir l’horreur qui se déroule actuellement sous nos yeux et qui, selon plusieurs commentateurs experts, est sans précédent dans l’histoire moderne ? Considérons l’énormité et la rapidité avec lesquelles le massacre de civils innocents est en train de se produire. Au-delà des horribles massacres perpétrés par des frappes aériennes incessantes, il y a l’acte prémédité de priver une population assiégée de ses besoins fondamentaux : nourriture, carburant, médicaments et eau. Il y a aussi l’humiliation d’hommes jeunes et vieux, quasiment dénudés et exécutés de manière extrajudiciaire. Ces actes intentionnels de génocide ne rappellent-ils pas le nazisme ? Gaza, comme certains l’ont appelé, n’est plus un camp de concentration, mais un camp d’extermination.

Une comparaison entre le ghetto de Gaza et le ghetto juif sous le nazisme pourrait bien donner lieu à un débat sur des agendas génocidaires distincts. Mais cette discussion s’éloigne du propos initial. Les différences et les variations mises à part, ce qui unit tous les types de génocides, c’est leur insondable cruauté, leur vertigineuse inhumanité. Ces actes d’anéantissement sont si aberrants qu’ils défient le langage. La parole et la raison sont bloquées, paralysées par le caractère apocalyptique de cet effacement massif de l’humanité.

Il est naturel de vouloir détourner les yeux de tout cela (et par «cela», j’entends tout ce qui est trop obscène et répugnant pour être pris en considération plus d’un instant). Mais le désarroi provoqué par cette comparaison «sacrilège» n’est rien à côté de l’agonie des victimes actuelles – les Palestiniens assiégés. Leur agonie ne disparaîtra pas simplement parce que nous détournons le regard et refusons d’affronter la comparaison. Le malaise suscité par la comparaison ne pourrait-il pas être atténué si l’exprimer publiquement et avec force pouvait donner de l’espoir, contribuer à arrêter le carnage et à prévenir un génocide à part entière ?

En effet, la douleur viscérale qu’une telle analogie provoque peut devenir une forme salutaire d’auto-questionnement chez un public par ailleurs en conflit, complaisant ou indifférent. L’effet de choc résultant de cette comparaison a le pouvoir de secouer le public pour le sortir de sa complaisance, de son déni et de son simple sentiment de désespoir. En effet, rappeler le seuil de «l’indicible», qui a marqué l’Holocauste des juifs, et tracer une ligne de démarcation entre cet épisode du XXe siècle et le présent, c’est rappeler au monde que la guerre contre les Gazaouis d’aujourd’hui (et, en fait, contre les Palestiniens de Cisjordanie) a atteint ce terrible seuil de victimisation déclenchée par la violence nazie. Pendant des années, ce seuil a évoqué l’idée d’une victimisation absolue exclusivement réservée aux juifs. Ce n’est plus le cas. L’horreur du passé est revenue sous une nouvelle forme : la victime de l’Ur n’est pas le juif, mais le Palestinien.

Si nous tenons à souligner la gravité de la crise actuelle, il faut lui conférer un caractère d’urgence. La comparaison troublante évoquée ci-dessus peut galvaniser le grand public et l’inciter à agir, à s’exprimer politiquement et à protester efficacement. Ne pas faire cette comparaison, c’est permettre au paysage apocalyptique de Gaza et au massacre de s’aggraver. Certains (notamment les défenseurs d’Israël) pourraient dire : ce n’est pas aussi grave qu’Auschwitz, et nous pouvons donc nous permettre (au moins moralement) de continuer à bombarder l’enfer de la bande de Gaza.

La dimension politique n’est pas le seul mérite de cette comparaison troublante. L’analogie dérangeante est également un moyen crucial d’exploser des mythes de longue date : en d’autres termes, que la victimisation juive est incomparable, exaltée et singulière dans sa gravité. En effet, c’est précisément l’exceptionnalisme dans lequel Israël se drape qui a permis à l’élite politique sioniste (où qu’elle se trouve – aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Europe ou en Israël) de bafouer le droit international à maintes reprises depuis plus de 75 ans. C’est ce sentiment cultivé de sublimité suprême (découlant de la militarisation de l’Holocauste et de l’utilisation manipulatrice de la Bible) qui élève le statut d’Israël au rang d’acteur arrogant sur la scène mondiale, indifférent à toutes les lignes rouges (c’est-à-dire à la quasi-totalité des conventions de Genève et des résolutions de l’ONU).

Avec cette identité supra-humaine qu’il s’attribue, l’expansionnisme d’Israël et sa politique de massacre de Palestiniens innocents sont étayés par le sentiment d’un pouvoir illimité conféré par Dieu. La mort de plus de 21 000 Palestiniens n’a pas calmé la soif vicieuse de vengeance d’Israël en réponse au 7 octobre. Pour Israël, les résolutions de l’ONU relèvent des «banales» affaires mondiales : il les rejette donc comme étant insignifiantes, en formulant ses revendications dans le langage de l’autorité divine. Avec cette posture rhétorique hautaine, il se moque du jugement moral et des critiques formulées à son égard par d’autres. Il bafoue le droit international avec un mépris honteux, parce qu’il sait qu’avec le soutien des États-Unis, il peut transgresser la raison et le droit avec une impunité sans bornes. Autrefois plaint en tant que victime collective d’un génocide, Israël en est aujourd’hui l’auteur, l’État qui, paradoxalement, fait de la victimisation sa quintessence.

Si nous voulons qu’Israël rende compte de ses crimes, nous devons exercer le droit démocratique de dire ouvertement et sans honte que les juifs n’ont pas le monopole de la victimisation par le génocide. Les juifs ne sont pas les éternelles victimes de l’histoire. Inversement, les juifs progressistes ont le devoir moral d’aider à desserrer l’emprise sioniste de ce sentiment de victimisation singulière. Ce dernier est une prérogative auto-attribuée qui permet à Israël (ainsi qu’à ses partisans) d’exploiter ce privilège avec des conséquences dévastatrices – génocidaires. Il est impératif que nous contribuions à mettre un terme à ce carnage.

La comparaison entre le ghetto juif sous le nazisme et le ghetto de Gaza sous l’autorité fasciste (actuelle) d’Israël doit cesser d’être sacrilège. En fait, il est essentiel que la comparaison, aussi inconfortable soit-elle, soit exprimée ouvertement, ne serait-ce que pour forcer Israël et ses apologistes à voir le reflet de l’État «juif» dans le miroir du passé nazi et, espérons-le, à réfléchir avec dégoût à sa propre réalité fasciste. Si tel était le cas, l’histoire connaîtrait un tournant positif décisif.

source : Mondoweiss via Spirit of Free Speech

Message venu du ciel…

Gabriel COMBRIS

La lettre directe santé

Chers lecteurs,

Je sais que je vous l’ai déjà montrée, mais cette photo me fascine, et en ce début d’année je trouve qu’elle a une résonnance spéciale :

On y voit une nuée d’étourneaux volants en groupe.

Ils dessinent la lettre « V » inversée dans le ciel.

Leur ballet est incroyable : ils virevoltent dans un sens, puis dans un autre, tournent, piquent, reprennent de la hauteur, changent encore de direction, tout ça en quelques secondes sans JAMAIS s’entrechoquer.

Et la question importante est bien sûr : comment font-ils ????

La réponse, vous allez voir, est fondamentale…pour notre santé !

Car voici ce qu’explique le chercheur Michel le Van Quyen, qui a percé le secret du V inversé :

« Dans ce comportement collectif, dit-il, la nuée forme un phénomène émergent dont l’unité globale ne peut pas être expliquée à partir des comportements individuels des oiseaux ».

Dit simplement, cela veut dire que la nuée d’étourneaux a son existence propre, comme chacun des éléments qui la composent…

Et qu’elle va influencer le comportement des animaux à titre individuel !

Elle agit comme un de centre de décision externe, une sorte de « cerveau extérieur » au corps de chaque oiseau !

Voilà comment ils vont suivre une direction plutôt qu’une autre, voler plus ou moins vite, et réussir l’exploit de ne jamais entrer en collision : c’est la nuée qui détermine leurs propres mouvements !! 

Impressionnant, c’est vrai…mais en quoi cela-a-t-il un rapport avec notre santé ?

Eh bien ce qui se passe dans le ciel à hauteur d’oiseau, se passe aussi dans notre corps.

Lui aussi possède une cohérence globale, qui agit sur les processus biologiques au niveau le plus élémentaire…

Cela implique que pour être en bonne santé, il ne suffit pas que les « parties » qui composent le corps soient saines – ou « guéries »…

Il faut que le corps dans son ensemble, le soit aussi.

Cultiver un état d’esprit qui intègre sa propre vie dans une dimension plus large que soi, comme la nuée d’étourneaux, c’est peut-être ce que nous demande notre organisme pour ressentir le bien-être…ou retrouver la santé lorsqu’il est malade.

Petit à petit, ces idées font leur chemin. On les retrouve lorsqu’on évoque la médecine globale, holistique ou quantique.

Certains scientifiques « purs et durs » reconnaissent d’ailleurs aujourd’hui que l’approche scientifique traditionnelle, dite « réductionniste » et qui consiste à morceler la vie jusqu’à ses plus petits éléments, néglige une dimension essentielle…

Regardez ce qu’écrit le cancérologue David Khayat, : 

« Pendant de nombreuses années, je dois le reconnaître, j’ai été assez réfractaire à l’idée que le stress, le malheur, la tristesse puissent être à l’origine du cancer.

« Mais aujourd’hui, j’ai changé d’avis. Oui, j’ai l’intime conviction que notre vie spirituelle interfère avec notre ADN et est susceptible d’être prophylactique (protéger contre le cancer) ou, au contraire, terriblement délétère ! » 

Voilà pourquoi une approche « mécanique » du soin, qu’il soit chimique ou naturel d’ailleurs, est forcément limitée.

Car ce n’est pas seulement en mangeant des légumes, en faisant de l’exercice ou en ayant le bon ratio oméga 3/oméga 6 que nous sommes protégés contre la maladie.

Il nous faut aussi nourrir notre esprit avec ce qui le grandit : la bonté, la gratitude, l’espoir, l’ouverture et le service de l’autre, etc.

Pas facile…c’est vrai.

Mais là encore, l’image de la nuée d’étourneaux est parlante : la psychologue américaine Barbara Fredrickson a ainsi montré que le système immunitaire des individus en quête d’un bonheur « eudémonique », qui passe par le lien avec les autres, est plus développé que celui de ceux qui recherchent un bonheur « hédonique », centré sur la satisfaction personnelle.

Alors certes, les obsédés du progrès et autres transhumanistes de la Silicon Valley peuvent bien expliquer que « pour vivre très vieux et en bonne santé, nous avons besoin de technologies et d’innovation »…

…Je pense qu’ils seraient surtout inspirés de regarder le ballet des oiseaux pour comprendre ce qui nous rend heureux et en bonne santé :

Etre unique, mais être ensemble

Etre une petite part d’un grand tout.

Et pour finir, savez-vous ce qu’ont découvert des chercheurs d’Oxford, qui voulaient comprendre ce qui déterminait notre seuil de résistance à la douleur.

Ce n’est ni notre âge, ni la robustesse de notre constitution…mais l’étendue de notre réseau amical.

…Oui, « plus on est entouré d’amis, mieux on résiste à la douleur ».

Et là encore, c’est bien l’état d’esprit positif de cette situation qui engendre un mécanisme chimique : le fait de voir des amis permettrait au cerveau de sécréter de l’endorphine, l’hormone du plaisir, efficace pour combattre la douleur. Si efficace qu’elle serait plus performante à ce niveau que la morphine…

Qui sait si les oiseaux, quand ils réalisent leur merveilleux ballet collectif, ne sont-ils pas en plus, en train de vivre une expérience de joie intense ???

Il faudrait leur demander, mais Google ne propose pas encore de traduction du langage des étourneaux…

…et c’est très bien comme ça !

Santé !

Gabriel Combris

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